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2008-01-01 23:31:47 : Footing du nouvel an au Parc Montsouris - 01-01-2008 - Paris - 11 photos - 16 réactions

1er janvier 2008 : une nouvelle année commence, avec son lot de bonnes résolutions toutes plus difficiles à tenir les unes que les autres...

A défaut d'en prendre, je me suis tout de même juré de publier enfin un nouveau billet sur mon blog désespérément vide depuis de trop nombreux mois. L'objectif ultime serait d'arriver à tenir le rythme au moins jusqu'à mon départ pour l'Annapurna Mandala Trail mi-avril. C'est pas gagné... Mais ce premier billet me permet au moins de marquer également un autre cap : ça fait maintenant 1100 jours que j'ai accompli mon premier jogging. Ca se fête, non ?

Après un réveillon bien arrosé chez Olivier91 avec toute la clique du TGVV, je décide, comme en 2007, de marquer l'entrée dans la nouvelle année par un petit footing.

Comme beaucoup de Parisiens, ce sera, cette année, quelques foulées dans le joli Parc Montsouris.

Problème : je ne suis pas parisien. Reste donc à rallier la capitale au départ d'Orsay. Heureusement, la RATP offre, comme chaque année, la gratuité des transports en commun jusqu'au 1er janvier midi. Le retour, au moins, sera reposant

Le réveil à 8h30 est un peu difficile après un coucher à 5h00, mais là où il y a la volonté, il y a un chemin. A 9h00, je suis donc prêt, avec mon père, à partir le long de la ligne B du RER jusqu'à la gare TGV de Massy, d'où démarre la Coulée Verte du Sud Parisien, qui rallie Paris le long du tracé des lignes du TGV Atlantique.

Le ciel est gris comme doivent l'être nombre de fêtards. Les quelques personnes croisées sur le chemin sont en tout cas beaucoup plus ouvertes, dans leur globalité que celles que l'on rencontre habituellement sur ces parcours. Les "Bonjour, bonne année !" fusent entre des gens qui ont pour principal point commun d'avoir quitté leur lit assez tôt en ce lendemain de fête.

Mon père impulse un rythme finalement assez soutenu à mes yeux, mais je paie sans doute ma nuit bien courte et les nombreux kilos supplémentaires accumulés depuis trois mois. Jusqu'à la première pause pipi au bout de 10 km, nous ne varions pas d'un bon 10/11 km/h.

Le cheminement se poursuit jusqu'à Montparnasse le long de cette coulée verte, entre voies TGV, cimetières, périphérique et havres de verdure. Que du bonheur !

Là, nous bifurquons vers le Parc Montsouris, destination ultime de cette première sortie de l'année.

Le trafic RER à Cité Universitaire est perturbé, mais le dernier train à partir est le bon, pour nous. Arrivés au Guichet, les derniers hectomètres, à froid, sont difficiles, mais nous permettent d'approcher les 25 km au total pour cette sortie digestive.

L'année commence du bon pied. Est-ce bon signe ?

à+

L'Castor Junior

2006-10-04 01:51:35 : Faire ses courses en courant – 21-08-2006 – Saint Sorlin d'Arves (Savoie) - 0 photo - 9 réactions

Comme toujours, la séance d'entraînement, avec les données GPS, est disponible sur Kikouroù ( http://www.kikourou.net/entrainement/ficheseance.php?id=37141 )

Première, et dernière, sortie longue en course à pied avant le CCC

Afin de faire tourner un peu les jambes une dernière fois avant ma petite coursette de vendredi, je me propose ce lundi d'aller faire les courses au village le plus proche de Montrond : Saint Sorlin d'Arves, station d'été comme d'hiver située au pied du Col de la Croix de Fer, à une dizaine de kilomètres de la maison. Ce sera, pour moi, l'occasion de vérifier que je suis encore capable de courir un peu.

Un peu échaudé par la descente sur Belleville lors de l'ascension du Mont Charvin, j'opte cette fois pour une descente plus longue mais bien plus roulante par la route. Malgré les travaux d'élargissement des tunnels de la route des Arves, qui dévient par Albiez tout le trafic à destination du Col de la Croix de Fer, la circulation reste modérée : on est tout de même à la campagne ;-))

Les quelques kilomètres qui me séparent de Saint Jean d'Arves et de Saint Sorlin sont l'occasion de tester un peu mes nouvelles Asics Nimbus VII, qui s'avèrent être de véritables chaussons. Je comprends mieux pourquoi Claude Hardel, pourtant plus léger que moi encore, est fan de ce modèle typé coureurs lourds.

Entre Saint Jean et Saint Sorlin, de nombreux poteaux électriques sont affublés de décorations qui rappellent que, pendant que je m'égayais sur le GR54 avec Mathias, Serge, Nico et Michel, le Tour de France avait pris ses quartiers en Maurienne, avec notamment l'ascension du Glandon, de la Croix de Fer et du Mollard, trois cols que j'avais grimpés, à mon rythme bien plus tranquille de piètre cycliste, un an auparavant (cf. http://www.kikourou.net/entrainement/ficheseance.php?id=15243 ).
Je tourne, plutôt tranquille, à 13 km/h, avec des pulsations plutôt basses (160-165). Tout cela se présente plutôt bien ;-))
Arrivé à Saint Sorlin, je décide d'arpenter les différents magasins de sport à la recherche d'un sac à dos Salomon (le Raid Revo 20), que Fred portait sur la Via Romana, et qui m'a l'air bien plus léger que mon Quechua Diosaz Raid 27. Certes, il est absolument contre-indiqué de changer de matériel à quelques jours seulement d'une compétition, mais, après tout, la petite rando-course prévue demain devrait me permettre, le cas échéant, de tester tout ça.

Las, aucun des nombreux magasins ne propose ce petit bijou. Il ne me reste donc plus qu'à me rabattre sur les courses bien plus immédiatement utiles, comme du pain, de la charcuterie (un peu de gras n'a jamais fait de mal au coureur d'ultra ;-)) ), et des boules quiès, pour assurer un sommeil le plus paisible possible durant les dernières nuits qui me séparent du départ du CCC.

Mais, avant cela, je réalise (il était temps !) que je n'ai plus de piles pour ma frontale, et file donc à l'épicerie Sherpa (quel symbole !) où, miracle, ils leur reste justement deux jeux de deux piles qui me permettent déjà de charger une fois la bébête. Ouf ! Je passe également à l'office du tourisme emprunter quelques brochures sur les randonnées pédestres et cyclotouristes de Maurienne, ainsi que sur la via ferrata de Comborcière. Lorsque je range ces documents dans mon sac, des touristes me signalent que mon sac fuit… Horreur !!!
Heureusement, une rapide inspection me permet de constater que c'est moi, manchot comme à mon habitude, qui ai écrasé la pipette en chargeant le sac. Il faudra tout de même que je fasse attention à ça le weekend end prochain…

A la pharmacie, les deux clients devant moi cherchent un médecin, et la pharmacienne leur indique que le cabinet médical est attenant à son officine. Cela ne tombe pas dans l'oreille d'un sourd, et, dès mes achats réglés, je file à côté saluer Hélène, une cousine de mon père, habitant elle aussi Montrond, qui assure le secrétariat du cabinet. Un petit coucou, une bise, et ça repart, direction la boulangerie et la boucherie, d'où je ressors le sac déjà bien rempli.

Sur le chemin du retour, je boude, pour l'heure, la coopérative fruitière des Arves qui produit un si bon beaufort à partir du lait récolté dans les fermes des Arves, mais m'arrête au bureau de poste de Saint Jean d'Arves, celui-là même auquel mon grand père a été rattaché toute sa vie de facteur, pour prendre quelques timbres et cartes postales : les photos des Aiguilles d'Arves font toujours leur petit effet sur les destinataires de ces souvenirs de vacances…

Hélène, qui rentre du travail, me propose, en passant à ma hauteur, de me remonter en voiture jusqu'à Montrond, mais la perspective de boucler, d'après mon GPS, un bon gros semi-marathon ce matin me convainc de résister à la tentation, et je poursuis donc mon chemin jusqu'à Belleville, où j'opte cette fois pour une remontée par les prés : moins roulante bien sûr que la route, cet itinéraire assez difficile à deviner est toutefois bien moins impraticable que celui que j'avais suivi en remontant après l'ascension de samedi. Je comprends mieux, ainsi, comment mon père avait pu alors me reprendre une dizaine de minutes à cet endroit. J'arrive tout juste pour l'heure du déjeuner, et n'ai plus, après une bonne douche, qu'à mettre les pieds sous la table.

Bilan de cette sortie : 23,3 km et 560 m de D+ en 2h48', avec 6 ou 7 km courus à 13 km/h. De bon augure pour la suite…

L'Castor Junior

2006-08-06 00:25:50 : Jamais mon Forerunner ne m'avait emmené aussi loin... - 05-08-2006 - Saint Jean de Beauregard - 0 photo - 4 réactions

Comment faire ses courses en courant, ou le jour où mon GPS a pété les plombs...

Un GPS qui a la nostalgie des Alpes...
Ce matin, je suis parti avec mon père pour un petit footing de décrassage (environ 15 km de prévu pour mon père en récup' de sa sortie de 66 km aux sources de l'Yvette et de la Bièvre la veille, soit probablement une bonne vingtaine de kilomètres au final...). Direction, comme souvent le samedi, Saint Jean de Beauregard, où nous croisons régulièrement de bons amis.
J'avais bien pris soin, avant de partir, de laisser mon GPS Garmin Forerunner 205 rechercher, bien immobile sur le muret de la maison, un maximum de satellites afin d'avoir la meilleure précision possible dans le tracé. Les premiers hectomètres se déroulent sans problème (cette deuxième semaine sans entraînement hors week-end depuis le Tour de l'Oisans m'a visiblement permis de recharger mes batteries), et je me sens dans mes nouvelles Asics Gel Nimbus VII, achetées pendant les soldes et étrennées ce matin, comme dans des chaussons. L'amorti qu'on m'avait tant vanté est bien là, et me fait même ressentir brièvement une petite douleur au tibia, rapidement envolée.
Je me délecte de cette sensation de bien-être qui s'est emparée de mes pieds, et ne jette que de brefs et rares coups d'œil à mon GPS de poignet, qui fonctionne semble-t-il sans encombre. Un point toutefois m'intrigue : l'altitude, que je lui demande de m'afficher depuis mes tribulations alpines, semble s'emballer : 100 m au bord de l'Yvette (normalement 50 m), puis 150, 200, 300, 450 m... Quelque chose ne tourne visiblement pas rond. L'analyse a posteriori des points du tracé (cf. séance Kikouroù en cliquant sur le premier graphique) montrera que le GPS a enregistré une ascension jusqu'à près de 4500 m !!!
Effectivement, le kilométrage commence lui aussi à vaciller : la distance parcourue baisse sans cesse, et je me retrouve, environ 2 km après le départ, avec une distance affichée de... zéro. Aïe, aïe, aïe. Cela m'irrite d'autant plus que je ne suis, pour l'heure, passé dans aucun endroit où la visibilité n'était pas totale...
Je mise sur un retour à la normale qui viendrait seul, comme cela m'est déjà arrivé par le passé, mais constate, dépité, en arrivant à Mondétour, qu'il n'en est rien. Je préfère donc m'arrêter quelques instants pour laisser le temps à la bête de renouer le contact avec les satellites. Papa me dépasse alors, mais je n'en ai cure : je le rattraperai bien assez tôt !
Las, au bout de quatre minutes passées immobile dans la rue (les riverains commençaient à me regarder bizarrement...), toujours rien. Je reprends donc la route, en traversant le CD35 (un passage dangereux que je déteste), pour retrouver mon père devant l'entrée des jardins familiaux des Ulis. Il entame le tour de la boucle de Saint Jean de Beauregard (4 km), dans le sens horaire, comme à son habitude, tandis que je lui confirme que je prendrai le sens inverse, afin de pouvoir, le cas échéant, rabattre les coureurs rencontrés en chemin.
Mais, têtu comme une mule, je décidé d'attendre que mon GPS ait repris ses marques (il m'indique alors 21,5 km, alors que je n'ai pas dû en faire plus de cinq...) avant de repartir. Il faudra encore plus de trois minutes avant que l'appareil ne se décide enfin à communiquer à nouveau avec les satellites. Je commençais à prendre froid...
Avec tout ce retard, je croise mon père avant même de parvenir au Château, et nous décidons, n'ayant croisé personne, de prendre la direction de la Brosse. Nous suivons donc le GR du Pays du Hurepoix à travers les chemins agricoles, jusqu'à la Mare sans Fond. Là, nous reprenons plein Nord vers le CD35 et la zone d'activités des Delâches, puis rejoignons la piste cyclable qui mène aux Ulis à hauteur de Saint Clair. Nous suivons la piste jusqu'au centre commercial Ulis 2, en passant derrière le Lycée de l'Essouriau.
Faire ses courses en courant, ou comment inquiéter les vigiles...
Le passage par le centre commercial et son vaste parking, un samedi matin, même en période de vacances, n'a rien de franchement sympathique pour un coureur à pied, surtout quand les environs offrent tant d'alternatives agréables à travers champs et forêts.
Mais, à la veille du départ pour Pornic, il me reste quelques courses de dernière minute à faire, et je me suis dit que ce serait l'occasion de lier l'utile à l'agréable. Je rentre donc dans le centre commercial en tenue de coureur (short, TS, chaussures, porte bidons, GPS et cardio), et en trottinant.
Les vigiles me dévisagent d'un air incrédule, tout comme bon nombre de clients pour qui le mot course ne se décline visiblement qu'au pluriel...
Je rencontre, au détour d'un rayon, Valérie, une amie d'enfance, et son mari, qui reviennent, eux, de vacances.
Une fois mes achats faits, je me dirige vers ces nouvelles caisses installées récemment, où c'est au client de scanner lui-même ses articles. Belle prouesse technique (quoique...), mais j'avoue être sceptique devant la véritable utilité de ce genre de machines dont le principal mérite semble parfois de permettre de remplacer un salarié par un robot... M'enfin...
Une fois mes achats réglés, et toujours sous l'œil intrigué des vigiles, je repars, sac à la main, en trottinant jusque sur le parking, où je retrouve mon père parti acheter des ampoules de rechange pour permettre à ma petite Clio d'obtenir enfin, au rattrapage, son contrôle technique...
Je le déleste donc de son achat, que je mets dans mon sac plastique déjà bien rempli, puis l'abandonne pour tenter de faire tourner les jambes un peu plus vite sur le retour au bercail.
Oh, quand je dis un peu plus vite, ça n'a rien d'extraordinaire (entre 12 et 13 km/h en descente), mais ça me fait un bien fou et me rappelle qu'il en faudra pas tarder à reprendre l'entraînement de fractionnés si je ne veux pas me diéséliser totalement avec toutes mes sorties longues et lentes passées et à venir...
Au final, j'arrive à la maison moins de cinq minutes avant le paternel, qui ne s'en laisse décidément pas compter par les p'tits jeunes...

Bilan de cette petite sortie interrompue par de nombreuses pauses : 2h17' pour 19,3 km et 212 m de D+.

Ce dimanche, je pars pour mon stage Thalasso / Course à pied à Pornic, et repasserai en coup de vent en fin de semaine avant de m'envoler pour Calvi, afin de participer, avec plusieurs JDM et à l'invitation de Fred, à la Via Romana ( http://www.trail-viaromana.com ) : 58 km et 3300 m de D+. Ce sera mon dernier gros entraînement avant le Courmayeur - Champex - Chamonix ( http://www.ultratrailmb.com ) de fin août : 86 km et 4500 m de D+.
Je serai donc moins présent dans les semaines à venir.
Bonnes vacances à celles et ceux qui partent, et bonne reprise à celles et ceux qui reprennent déjà le chemin du boulot !

L'Castor Junior

2006-06-22 03:19:59 : Les fractionnés de musique - 21-06-2006 - Bures sur Yvette (Essonne) - 1 photo - 5 réactions

Si j'aurais su, j'aurais couru plus vite et je m'aurais moins perdu... ;-o)

Ce mercredi 21 juin, jour de la fête de la musique mais également, comme tous les mercredis, séance d'entraînement des JMS (Jogging du Mercredi Soir), émanation clandestine du JDM (Jogging du Dimanche Matin), notre coach Philippe Fuchs avait transmis, par l'intermédiaire de notre présidente Anne-Marie Montambaux le message suivant, sybillin :

Bonjour,

Suite à notre discussion de cette après midi lors du pique-nique du rallye des
coteaux (Merci à Gilles, même si on a tous regretté de ne pas avoir monté les
100 marches), nous proposons une dernière séance spéciale de fractionnés du
mercredi soir :

« Des fractionnés de musique »

Car mercredi prochain, 21 juin, c'est la fête de la Musique.
Notre rendez-vous est prévu à 21 H (mangez avant !) au stade Chabrat et nous
irons en courant, sans forcer, (ou en marchant pour ceux qui ne seront pas en
tenue de sport) d'orchestre de musique orchestre de musique. Tout le monde est
invité, spécialement ceux qui n'ont encore jamais fait es célèbres fractionnés
du mercredi soir.
Les musiciens-coureurs peuvent venir courir en jouant de la musique pour rendre
le trajet plus agréable (cornemuse, trompette, flûte, tambour, piano à
roulettes, etc..).

Cordialement et à mercredi soir !

Philippe


Je décidai donc de partir tôt sur la 3ème étape du Trophée de Saint Quentin en Yvelines de Course d'Orientation pour pouvoir me joindre à ces festivités d'un genre nouveau.

Hélas, mon temps de course à Maurepas, encore plus long qu'à l'habitude, couplé à un temps de trajet incompressible, ne me permit pas d'arriver au point fixé dans le mail avant 21h20. Je ne trouvai bien évidemment plus un chat autour du marché, et me décidai donc à partir à la recherche de mes amis, direction Gif par le bassin de l'Yvette.

Beaucoup de monde autour du stade et du marché de Gif : toutes les générations et tous les milieux étaient représentés, rassemblés pour vivre cette soirée un peu particulière et toujours très agréable.
Mon accoutrement un peu particulier (short échancré et TS Nike verts) me valut deux-trois réflexions somme toute assez drôles (d'un groupe de jeunes : "Wouah ! Mâtez les cuissots" - j'ai pris ça pour un compliment - ; d'une jeune fille dans un groupe de "djeunz" : "Eh, Monsieur, vous avez oublié votre pantalon, hihihihihihi..."). Ah, ces jeunes, aucun respect des p'tits vieux ;-o)

Mais, j'eus beau tourner autour des différents concerts, entre reggae, musiques du monde et musique classique, aucun coureur ni visage connu en vue.
C'est donc, un peu dépité et très affamé, que je me décidai à retourner au bercail, par le même chemin qu'à l'aller.

Au final, 24' de fartlek entre les concerts pour 4,2 km et 20 m de D+.
Une résolution pour l'an prochain : améliorer mon orientation pour profiter, moi aussi, de ces festivités.
Aux dernières nouvelles, un mail de Jean-Yves Thuret, qui a découvert la CO la semaine dernière et y a visiblement pris goût, a lui aussi passé trop de temps à Maurepas pour pouvoir être de la fête. On pourra s'entraîner ensemble l'ami ;-o)

L'Castor Junior


2006-06-03 18:43:58 : Reprise endurance après les 12 heures - 03-06-2006 - Saint Jean de Beauregard (Essonne) - 20 photos - 3 réactions

2006-06-01 00:53:00 : Fractionnés du JMS - 31-05-2006 - Gif sur Yvette (Essonne) - 29 photos - 5 réactions

2006-05-18 03:13:25 : Fractionnés du JMS - 17-05-2006 - Gif sur Yvette (Essonne) - 21 photos - 3 réactions

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