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2006-07-03 01:23:14 : Course d'Orientation - Trophée de Saint Quentin en Yvelines - Etape 4 - Champ Garnier - 28-06-2006

Il vaut mieux marcher dans la bonne direction que courir dans la mauvaise... (proverbe d'orienteur)

Ce mercredi avait lieu la quatrième, et dernière, étape du Trophée de CO de la Ville Nouvelle de Saint Quentin en Yvelines ( http://rauturie.club.fr/trophee_2006/index.html ), sur la carte de Champ Garnier à Saint Lambert des Bois.
Je retrouve au départ Klouggy le clown, Gilles Montambaux et Jean-Yves Thuret, tous trois JDM, ainsi que tout un tas de collègues du GO78, qui organise la course de ce soir, tracée par Nathalie Rauturier.
Toujours pas la moindre trace de l'Electron, du Mammouth Rose ou de Domi de la monstertruck team. Je commence à sérieusement douter de leur participation aux étapes précédentes : n'ont-ils pas tout simplement utilisé de bons orienteurs (meilleurs que moi en tout cas ;-o) ) pour courir à leur place sous leur nom ?

Mon objectif du jour est, pour une fois, de me concentrer sur l'orientation, quitte à marcher l'essentiel du temps, afin d'éviter ces séances de jardinage qui me valent déjà une réputation terrible dans tous les milieux autorisés. Le temps sera ce qu'il pourra, mais je réduirai coûte que coûte les distances parcourues.

Christophe Beauvisage emmène Quentin vers le départ, et donne à son bout de chou les dernières consignes (rester calme, concentré, et s'appuyer sur la carte). Je les écoute avec attention : mes (contre)performances récentes en orientation justifient une certaine humilité...

Une fois nos pointeurs SportIdent remis à zéro et contrôlés, nous partons en même temps chacun sur son circuit (le D pour Quentin et le A pour moi).

Poste 1 (116) - souche - 3'45" : Cette balise fournit la seule occasion de "bouffer" du dénivelé de toute cette carte, par ailleurs extrêmement technique avec tous ses trous et dépressions, secs ou humides. Nous descendos, Quentin et moi, par le chemin au nord-est du départ, pour rejoindre le chemin NO-SE. J'aide Quentin à enlever un vilain moucheron qui a décidé de se loger dans son oeil, puis je l'abandonne pour l'attaque de mon premier poste. Je repère une première balise, trop proche (elle n'est pas sur mon circuit), puis continue à flanc pour tomber directement dessus. Temps très moyen, mais j'ai marché tranquillement pour rester concentré.

Poste 2 (143) - petite dépression - 9'43" : Le chemin le plus rapide consiste sans doute à remonter le chemin NO-SE jusqu'au croisement, puis couper plein ouest à travers blanc et vert clair, mais je décide de rester sur la courbe de niveau pour emprunter le sentier à l'ouest. Hélas, ledit sentier est largement encombré d'arbres tombés, et la progression est horriblement lente. Je finis même, avant le vert foncé, par bifurquer et rejoindre la Route des Chênes jusqu'au Carrefour de la Vallée de Misère, puis remonter plein Nord. J'attaque ensuite le poste plein ouest à hauteur des trous humides. Encore une approche correcte : chouette ! Quant au chrono, oublions (j'avais prévenu que je prendrais mon temps ^_^).

Poste 3 (144) - bord nord de la dépression marécageuse - 3'21" : Encore un chrono moyen, mais l'approche, en contournant les trous humides au nord-est du poste précédent, me convient. Toujours pas de jardinage...

Poste 4 (117) - bord nord-ouest de la mare - 5'03" : J'attaque plein ouest, en m'appuyant sur deux fossés secs, et trouve le poste sans difficulté.

Poste 5 (121) - bord nord-est de la mare la plus au sud-est - 7'28" : Je commence par rejoindre la Route Royale plus au nord, puis fais un détour par la Route de la Brosse d'où j'attaque le poste au niveau des trous marécageux. Toujours pas de cafouillage.

Poste 6 (120) - petite dépression - 2'02" : Là, je m'appuie sur le petit bout de sentier à l'ouest du poste, qui me guide directement vers cette petite dépression, que l'on trouve aisément au sud d'une dépression marécageuse.

Poste 7 (119) - petite dépression la plus au sud-est - 3'07" : Là encore, j'attaque au cap, et me fixe comme point d'arrêt la sente OE. Aucune difficulté, surtout en marchant ;-o)

Poste 8 (133) - côté est de la mare - 7'12" : Désirant courir un peu lagré tout, j'opte pour les chemins : Route Royale puis Route de la Brosse jusqu'au Carrefour du Poteau Blanc, puis le chemin NO-SE jusqu'aux mares sur la droite visibles depuis le chemin. Je contourne la principale et trouve le poste sans difficulté.

Poste 9 (127) - bord nord de la dépression marécageuse - 4'01" : Je reprends le chemin NO-SE jusqu'au champ cultivé à son extrémité, puis attaque par une sente non marquée sur la carte, avant de filer vers la bonne dépression plus au nord-ouest. Un coureur derrière moi me suit jusqu'au poste.

Poste 10 (126) - côté sud-ouest de l'arbre particulier - 3'03" : Première grosse bêtise ! L'attaque du poste est bonne, plein cap nord-nord-est, mais je décide de couper par une des mares sur le trajet, croyant pouvoir m'appuyer sur un caillou qui surnage. Horreur : le caillou s'enfonce immédiatement sous mon poids, et je me retrouve pour la première fois de ma vie dans la situation que j'imagine être celle des gens qui tombent dans des sables mouvants : l'enfoncement dans cette vase malodorante apparaît presque inéluctable. N'ayant plus que le buste hors de ce bourbier, je décide d'agir calmement, mais appelle quand même le coureur qui me suit à la rescousse. Finalement, en appuyant mes avant-bras sur une zone moins mouvante de la vase, je parviens à m'en extirper sans avoir besoin du bâton que me tend le coureur. Bilan des courses : des vêtements et chaussures lourds et malodorants pour le reste de l'épreuve, et une carte maculée de vase et, par conséquence, désormais difficilement lisible, notamment dans ses nuances. Afin d'éviter ces réminiscences du Raid 28, j'éviterai à l'avenir de faire le malin sur des zones marécageuses... Après cet "incident", je reprends mes esprits et pointe le poste sans difficulté.

Poste 11 (124) - trou le plus à l'ouest - 8'17" : Je rejoins le chemin NS à l'est du post précédent, puis aperçois Audry Beauvisage, graine de champion chez les JUH, qui apprécie visiblement peu la course du jour. Je l'aide (c'est bien la première fois que je suis capable de le faire) en lui indiquant comment trouver la balise 127. Je reprends ensuite la Route Royale au sud-est, que je quitte au croisement avec un reste de sentier. Les balises sont ici d'autant plus faciles à trouver que trois coureurs rapides "tracent" devant moi, et me laissent deviner le chemin optimal d'approche.

Poste 12 (122) - côté est de la souche - 1'32" : Cap plein nord-est, aidé encore par la présence d'un trio rapide.

Poste 13 (123) - côté ouest de la souche - 0'48" : Le poste est extrêmement simple, immédiatement à l'ouest-nord-ouest du précédent.

Poste 14 (129) - côté sud de la souche - 3'47" : En repartant sur la Route Royale, je croise Gilles pourtant parti, je l'imagine, longtemps après-moi. Il est définitivement un excellent orienteur parmi les non-licenciés. Je trouve la souche sans difficulté, dans la prolongement d'une sente SO-NE.

Poste 15 (135) - côté ouest de la dépression - 6'53" : Je préfère jouer la sécurité et rejoindre le Carrefour du Poteau Blanc, avant de courir plein ouest jusqu'à la lisière du champ. Le vert clair est très roulant, et m'amène directement sur le poste.

Poste 16 (139) - souche - 4'47" : Je traverse le chamin agricole puis la Route du Frelon, plein nord-est, et trouve la souche sans difficulté.

Poste 17 (136) - petite dépression - 3'27" : Pas de difficulté : je contourne simplement le vers foncé, en m'appyant dessus ainsi que sur la petite dépression marécageuse plus au sud.

Poste 18 (137) - bord nord-ouest de la dépression marécageuse - 1"30" : Aucune difficulté là encore : le cap sud-sud-est suffit largement.

Poste 19 (140) - côté nord de l'arbre particulier - 15'30" : Je retrouve un coureur croisé auparavant, et nous nous entamons, à deux, une belle séance de jardinage. Deuxième grosse bêtise ! Je pense que l'euphorie relative des 18 premiers postes trouvés sans éclat ni génie, mais sans grosse erreur non plus, m'a amené à relâcher mon attention. Je file sur le premier arbre que j'imagine être particulier, avant de constater qu'il n'y a aucune balise à côté. Un autre : idem. Une seule chose est sûre : je n'ai plus aucun repère, ainsi qu'en témoigne mon atterrisage sur la Route de la Brosse au sud-est du poste. A force de jardinage, et grâce à l'arrivée sur zone de coureurs plus frais, je finis pas pointer ce poste, terriblement déçu d'avoir failli si près du but...

Poste 20 (142) - sur la colline - 3'13" : Je reprends mes esprits et trouve ce poste aisément, au cap sud-est et dans une zone blanche assez marquée. La balise sur la (petite) colline se voit de toute façon aisément de loin.

Poste 21 (99) - extrémité nord-est du sentier - 4'30" : Le retour sur le Carrefour de la Vallée de Misère et le chemin au NO-SE qui le sépare de l'arrivée est légèrement compliquée par une progression relativement difficile à travers le vert. La montée du talus pour trouver le poste marque par ailleurs la seconde, et dernière, ascension de cette course.

Arrivée - 0'39" : Comme souvent , je donne tout pour cette arrivée, d'autant plus que je crois deviner au loin les silhouettes de l'Electron et Domi. Seraient-ils là finalement ?

Bilan de cette course : 1h44' pour 9,4 km (moins de 50% de plus que la distance balise à balise : c'est la première fois que "j'optimise" à ce point) et 96 m de D+.
Au classement, je finis 57ème du circuit, sur 89 partants et 70 classés. Je suis toujours dans les profondeurs, mais la stratégie de priorité donnée à la réflexion et à la concentration a porté ses fruits en me permettant (presque) de surnager.

Je retrouve ensuite l'Electron et Domi, très taquins, ainsi que mes collègues JDM, parmi lesquels Atomik JF qui m'a apporté un petit cadeau. Tous ont brillé, hormis JF légèrement en desous de ses capacités ce soir. Avant la remise des prix du Trophée, Nathalie cherche des débaliseurs, et je me propose d'en être, à la seule condition qu'il s'agisse de postes aimples (je n'ai pas de frontale : il me faut donc être capable de reveni avant la nuit ;-o) ). Cette mission suscite des remarques moqueuses de la part de mes camarades (l'Electron et Domi, je vous rappelle qu'on ne tire pas sur une ambulance ^_^), mais la simplicité des postes en question me rassure beaucoup (il s'agit vraisemblablement du circuit jalonné : ça devrait être à ma portée). Je croise, avant de partir, le Mammouth Rose, Neil Dobbs (parti débaliser également) et Maurice Le Ruyet, qui intriguera Camille Clouard lorsqu'elle le verra repartir seul, à pied, à la tombée de la nuit, vers Auffargis. Un vrai champion du trail et de la course à pied !

Pendant ce temps, le tirage au sort de la tombola me gratifie d'un magnifique TS XL publicitaire (si intéresse, faire offre ;-o) ).
Je reviens à temps pour assister à la remise des prix qui commence, honorant tout un tas d'ami(e)s orienteurs. Un petit coucou au passage à Hélène et Michel Ediar, des clins d'oeil aux autres collègues du GO78 ou amis de MSO, puis il est l'heure de retourner au bercail.

Prochaine étape : dimanche 2 juillet, le Trophée Picard, raid multi-sports d'orientation, en équipe avec Klouggy le clown.

L'Castor Junior

Les réactions

Par Kenlag, le 2006-07-03 07:43:25
Bravo Cédric
j'aime beaucoup le proverbe. C'est chinois , non ? lol
Euh cette fois-ci c'est fini la saison ? Place aux vacances ?

Par Calou, le 2006-07-03 08:15:30
C'est vraiment pas mal la CO : Ca fait aussi Thalasso alors ? rien de tel qu'un bon bain de boue pour vour requinquer !
Il faut vraiment que je m'y mette !
Bravo !
Calou

Par mielou, le 2006-07-03 10:29:43
faut juste investir dans les guêtres et une boussole sans bulles
la CO c'est confidentiel mais c'est trop top
à faire au moins une fois même si on a pas l'âme d'un sanglier
n'est ce pas el castor !

Par L'Castor Junior, le 2006-07-03 10:47:35
Kenlag, il faudra que je vérifie pour l'origine du proverbe ;-o)
Pour les vacances, euh, comment dire... ? Disons que j'ai prévu un programme un peu sportif... Bon, j'ai quand même coupé l'entraînement (deux sorties par semaine seulement depuis un mois)...

Calou, la thalasso est facultative, surtout que le petit côté "Indiana Jones" peut être angoissant sur le coup... ;-o)
Mais, comme tu le vois, ce sont vraiment des courses très familiales, avec les petits bouts de chous qui courent tout comme leurs parents.
Alors, on s'y retrouve quand ?

mielou, tu as parfaitement résumé l'équipement indispensable de tout orienteur (même si j'ai fait mes premières CO sans guêtres, les circuits techniques les rendent quasiment nécessaires).
Quant à la confidentialité de ce sport, c'est effectivement regrettable. Quand on compare avec la Finlande, où la Jukola rassemble plus de 10.000 relayeurs de CO devant un public de 30.000 personnes (http://www.nose42.fr/photos/thumbnails.php?album=6), ça laisse pantois...
En tout cas, je confirme que c'est accessible à tous, même aux pas très doués (mais j'me soigne ;-o) )

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Combien fait un plus trois ? (en toute lettre)


Cliquez sur le graphique pour voir les données chiffrées de la séance.


La carte de Champ Garnier (propriété GO78).
On voit les traces de mon passage dans la vase...


Image satellite du parcours (via SportTracks).


Les définitions de postes.


Mon résultat.


Image satellite du débalisage (via SportTracks).


Jean-François Gastineau (Président du MSO78), Klouggy le clown (JDM, TUROOM, MSO78...) et Pascal Hennel (GO78).


Jean-Yves et un ami à qui il transmet d"jà son virus tout frais de la CO. Dommage que la photo soit floue...


L'Electron et Thierry Guyon, que je croise souvent sur les trails du Challenge Xtrem Trail IDF, et qui a craqué après l'avoir vu sur moi à la Farouch' pour le Forerunner 205.


Neil Dobbs à l'arrivée.


L'Electron et Domi.


Ca se bouscule autour des résultats...


Klouggy et Michel comparent leurs performances de poste-à-poste.


L'Electron, Domi et un ami font de même.


Frédéric Clouard, Frédéric Fischer et Michel.


Atomik JF montre ses deux-trois erreurs à Klouggy et Gilles.


Fabienne Clouard et Frédéric F.


Maurice Le Ruyet et Atomik JF : JF courait aussi vite, voire plus, que Maurice il y a trente ans. Deux grands champions en tout cas !


Enfants et adultes devant le buffet, au début du tirage des prix de la tombola par Christophe Beauvisage.


L'Electron prépare un mauvais coup au Mammouth Rose.


Les explications du Castor Junior sur ses erreurs à ses amis Zoo et ADDM. (merci JF, photographe impromptu).


Classe ! L'Electron se gratte le nez. On en oublierait presque mon accoutrement dans cette tenue et ces chaussures noircies par la vase.


Thierry Vermeersch, Klouggy, Frédéric C. et Maxime Rauturier.


Christian Mathelier, vainqueur d'une magnifique ponceuse... (?!?)


Regardez les mines sadiques de cette brochette d'allumeurs de Castor Junior...


Christophe Rauturier (GO78) et Jean-François Gastineau (MSO78), présidents des clubs organisateurs du Trophée.


Sophie Hédon (3ème) et Noémie Roulleaux (1ère), chez les Dames Minimes.


Maéva Roulleaux (1ère) et Camille Rauturier (3ème) chez les Dames Juniors.


Katel Diuzet (3ème), Madeleine Kammerer (1ère) et Sarah Brundu Lemaire (2nde) chez les Dames Seniors.


Nathalie Levreux (3ème), Florence Clouard (2nde) et Guyonne Petit (1ère) chez les Dames Vétérans.


Quentin Beauvisage (3ème), Aymeric Roger (1er) et Augustin Clouard (2nd) chez les Hommes Poussins.


Alexandre Roger (3ème), Benoît Vincent (1er) et Maxime Rauturier (2nd) chez les Hommes Minimes.


Audry Beauvisage (3ème) et Benoît Cayet (1er) chez les Hommes Juniors.


Pascal Pannier, vainqueur chez les Hommes Seniors.


Alain Guillon (3ème), Christophe Rauturier (1er) et Alain Roulleaux (2nd) chez les Hommes Vétérans.


Le p'tit cadeau d'Atomic JF : la BD des 12 heures en avant-première !!!


Les 5 billets précédents

2006-06-25 21:01:55 : Marathon Relais du Val de Marne - 25-06-2006 - Choisy le Roi - 36 photos - 6 réactions

Que d'eau, que d'eau...

Après l'Ekiden d'hier (couru, entre autres, par mielou) au même endroit avait lieu ce matin le Marathon Relais du Val de Marne, dans le Parc Interdépartemental des Sports, à Choisy le Roi, près de Créteil.

Je n'avais pas prévu d'y participer (j'avais même assuré que je ne ferais plus de compétition CAP d'ici mi-août...), mais je n'ai pas pu résister à l'appel de Julos, qui cherchait sur ce forum une roue de secours pour son équipe, qui participait sans objectif de chrono. Vu mon état de forme des dernières semaines et mes performances moyennes sur des distances courtes, ça me convenait parfaitement !

C'est ainsi que je me suis retrouvé à 7h30 sur le parking de ce vaste parc des sports, sous un ciel nuageux mais dont les orages de la nuit (la foudre tombée près de la maison m'avait obligé à rebrancher le disjoncteur en plein milieu d'une nuit déjà courte...) m'avaient laissé espérer
qu'il ne nous tomberait plus sur la tête. Las, toute la matinée s'est écoulée au rythme des nombreuses averses...

En attendant de retrouver mes coéquipiers, que je ne connaissais pas, je décide de repérer le parcours. Ne connaissant pas les lieux, je pars en fait sur les traces de l'Ekiden, qui ne coïncident que partiellement avec celles du Marathon Relais, et qui m'amènent droit dans... une impasse. Aaarghh ! Même sur un parcours balisé je parviens à m'égarer...

A 8h00, je retrouve Julos et Jean-Didier, et Frédéric, coincé dans les embouteillages, nous rejoint peu après. Un petit coucou à kenlag qui a eu l'excellente idée de se garer jusqu'à côté de moi (^_^), puis à André Bleuzen, V2 de l'Elan Chevilly Larue, habitué des trails d'IDF (lui aussi veut tester un peu sa vitesse, les épreuves d'ultra ayant tendance à nous "diéseliser" un peu...), puis nous retrouvons les autres équipes du CNRS, composées par des amis/collègues de mes coéquipiers.

Je repère dans le groupe un TS UFO (tiens, un autre fondu d'ultra !). A l'énoncé de son prénom, je comprends qu'il s'agit de runstephane, kikoureur et essonnien comme moi, que je devrais recroiser sur plusieurs de mes kivaoù...
Je découvre également Isabelle, qui se lancera dans l'ultra fin août en participant, comme moi, au "mini" UTMB Courmayeur-Champex-Chamonix. Tout ce petit monde est d'ailleurs extrêmement sympathique.

Les dossards et puces fixés aux maillots et chaussures, nous accompagnons Julos, notre premier relayeur, vers la zone de départ. Le départ, retardé de quinze minutes pour permettre aux concurrents coincés au carrefour Pompadour de rejoindre le parc, est donné au coup de pistolet, et plus de 350 coureurs s'élancent pour trois tours de lac et une petite boucle sur la zone de terre où se trouvent l'arche d'arrivée et la zone de passage des relais. Ca part vite, très vite, pour cette première boucle de 12,441 km.

La pluie qui refait son apparition douche nos espoirs d'immortaliser tous les passages de nos coureurs, et je file m'abriter sous les tentes pour éviter le coup de froid. Nous discutons pas mal avec runstephane, puis nous partons sous des trombes d'eau pour aller encourager nos premiers relayeurs respectifs. Je raterai finalement le passage de relais entre Julos et Jean-Didier, mais assisterai au passage au premier tour de ce dernier, qui participe ici à sa toute première compétition de course à pied. Julos a bouclé son relais dans le très bon temps de 48'43", et Jean-Didier, après un premier tour peut-être un peu rapide, bouclera le sien (8,439 km) en 43'02". C'est à ce moment là que nous apercevons NicoPSA, qui mettra à peine plus de 30' pour son relais (son équipe finit finalement 7ème de l'épreuve. Chapeau !).

Julos et moi partons nous abriter à nouveau, puis nous partons encourager Jean-Didier dans ses derniers mètres et Frédéric dans ses tous premiers. C'est le moment que je choisis pour aller affronter cette pluie pénible, pour une dizaine de minutes d'échauffement en endurance coupées de quelques lignes droites, avant de rejoindre la zone de passage de relais. Frédéric, en forme apparente, décrochera finalement un excellent 35'36" sur ce même relais de 8,439 km (runstephane m'avait prévenu qu'il était plutôt costaud !). Il me tape la main et je pars, déclanchant mon cardio et mon GPS dans la foulée.

Je pars vite (3'35" au premier km et 3'47" encore au second), avant de me caler sur ma vitesse de croisière de 4'00" au km, que je tiendrai tout le long de ces deux tours de lac. La longue ligne droite du côté ouest du lac est un peu difficile sous cette pluie battante, mais permet de bien mesurer son positionnement sur le circuit, avec une excellente visibilité sur l'aire de départ/arrivée. Je dépasse pas mal de coureurs (essentiellement des 3èmes relayeurs, et me fais reprendre par un ou deux bolides qui bouclent déjà leur dernier tour de 4ème relayeur).

L'arrivée du second tour et le passage sur la prairie sont un grand moment de cette course, et mes coéquipiers m'encouragent très fort avant de se préparer pour cette dernière boucle (4,437 km), que nous courrons à quatre et qui nous permettra d'atteindre la distance des 42,195 km. Je suis un peu au taquet (j'ai mis 33'35" pour mes 8,439 km, soit 3'56" au km - mon record !), mais préfère atterrir en douceur pour rejoindre la vitesse de croisière de l'équipe, que nous maintiendrons aux alentours de 4'51" jusqu'à l'arrivée. Frédéric, Julos et moi nous relayons pour quelques accélérations qui nous permettent de prendre quelques photos, et Julos et moi poussons littéralement Jean-Didier pour l'aider à mieux supporter les derniers kilomètres qui nous séparent de l'arrivée. Je dois avouer qu'il a du mérite, car sur mon premier 10 km - l'an dernier déjà... - j'avais été bien incapable de dépasser les 12 km/h...

Nous terminons, moment magique de ce marathon relais, main dans la main, en 3h02'55" (83/341), pas loin de cette barre symbolique des 3h que nous avions en ligne de mire un moment. La prochaine fois sûrement !

Je m'éclipse rapidement (je suis trempé et un pique-nique m'attend à Saint-Cloud... ;-o) ), un peu fourbu mais heureux.

Bilan de cette "sortie" : 55'30" pour 13 km et 6 (!) m de D+.
Bilan "relationnel" : tout un tas de personnalités attachantes, qui, malgré les trombes d'eau, ne me font pas regretter cette sortie impromptue. En particulier, j'aurai beaucoup de plaisir à croiser runstephane et Isabelle (c'est déjà prévu) et Julos (pour ton premier marathon ou ultra ?) sur de prochains terrains de jeu.

Prochains rendez-vous : la dernière étape du Trophée de CO ce mercredi, et le Trophée Picard dimanche. La semaine va être encore légère en sorties d'entraînement...

L'Castor Junior

2006-06-25 01:33:53 : Premier essai des bâtons - 24-06-2006 - Orsay (Essonne) - 3 photos - 2 réactions

La meilleure façon de marcher ?

Ce samedi, j'avais décidé de tester enfin les bâtons Quechua Diosaz Raid 500 Replica que j'avais achetés le mois dernier en vue de mon "mini" UTMB : le Courmayeur-Champex-Chamonix, qui aura lieu le 25 août prochain. Coïncidence ? J'ai reçu le roadbook de la course le matin-même...
J'avoue que la perspective de les utiliser également pour l'ascension du Mont Blanc début juillet puis sur le Tour de l'Oisans fin juillet ont achevé de me convaincre.

Pour ce test, je suis parti, vers 16h30, dans le Bois de la Guyonnerie, où les côtes bien raides me semblaient se prêter merveilleusement bien à ce petit jeu (cf. http://castorjunior.courseapied.net/billet.php?idbillet=1895 ).

Ma principale crainte était de souffrir terriblement de mon manque de coordination, et je me suis astreint à planter les bâtons en rythme (ce ne fut pas toujours simple). Les ajustements des dragonnes m'ont également pas mal ralenti, et il me reste encore beaucoup à faire dans ce domaine.

L'apport à la fois en montée et en descente est sensible immédiatement, en particulier lorsque les pentes se font plus raides. Sur les portions plates, mes tentatives d'accélérer le rythme ont connu rapidement leurs limites, et je me demande si je ne courrai pas, les bâtons à la main, à l'avenir sur le plat. Il me reste en tout cas quelques semaines pour parfaire le maniement de ces drôles d'engins : je ne désespère pas !

Bilan de la sortie : 1h15' pour 8,7 km et 383 m de D+.

Et ce dimanche, à 9h00, Marathon-relais du Val de Marne avec Julos et des amis/collègues à lui. L'occasion de croiser kenlag, qui y sera également avec des collègues. Belle journée en perspective !

L'Castor Junior

2006-06-22 03:19:59 : Les fractionnés de musique - 21-06-2006 - Bures sur Yvette (Essonne) - 1 photo - 5 réactions

Si j'aurais su, j'aurais couru plus vite et je m'aurais moins perdu... ;-o)

Ce mercredi 21 juin, jour de la fête de la musique mais également, comme tous les mercredis, séance d'entraînement des JMS (Jogging du Mercredi Soir), émanation clandestine du JDM (Jogging du Dimanche Matin), notre coach Philippe Fuchs avait transmis, par l'intermédiaire de notre présidente Anne-Marie Montambaux le message suivant, sybillin :

Bonjour,

Suite à notre discussion de cette après midi lors du pique-nique du rallye des
coteaux (Merci à Gilles, même si on a tous regretté de ne pas avoir monté les
100 marches), nous proposons une dernière séance spéciale de fractionnés du
mercredi soir :

« Des fractionnés de musique »

Car mercredi prochain, 21 juin, c'est la fête de la Musique.
Notre rendez-vous est prévu à 21 H (mangez avant !) au stade Chabrat et nous
irons en courant, sans forcer, (ou en marchant pour ceux qui ne seront pas en
tenue de sport) d'orchestre de musique orchestre de musique. Tout le monde est
invité, spécialement ceux qui n'ont encore jamais fait es célèbres fractionnés
du mercredi soir.
Les musiciens-coureurs peuvent venir courir en jouant de la musique pour rendre
le trajet plus agréable (cornemuse, trompette, flûte, tambour, piano à
roulettes, etc..).

Cordialement et à mercredi soir !

Philippe


Je décidai donc de partir tôt sur la 3ème étape du Trophée de Saint Quentin en Yvelines de Course d'Orientation pour pouvoir me joindre à ces festivités d'un genre nouveau.

Hélas, mon temps de course à Maurepas, encore plus long qu'à l'habitude, couplé à un temps de trajet incompressible, ne me permit pas d'arriver au point fixé dans le mail avant 21h20. Je ne trouvai bien évidemment plus un chat autour du marché, et me décidai donc à partir à la recherche de mes amis, direction Gif par le bassin de l'Yvette.

Beaucoup de monde autour du stade et du marché de Gif : toutes les générations et tous les milieux étaient représentés, rassemblés pour vivre cette soirée un peu particulière et toujours très agréable.
Mon accoutrement un peu particulier (short échancré et TS Nike verts) me valut deux-trois réflexions somme toute assez drôles (d'un groupe de jeunes : "Wouah ! Mâtez les cuissots" - j'ai pris ça pour un compliment - ; d'une jeune fille dans un groupe de "djeunz" : "Eh, Monsieur, vous avez oublié votre pantalon, hihihihihihi..."). Ah, ces jeunes, aucun respect des p'tits vieux ;-o)

Mais, j'eus beau tourner autour des différents concerts, entre reggae, musiques du monde et musique classique, aucun coureur ni visage connu en vue.
C'est donc, un peu dépité et très affamé, que je me décidai à retourner au bercail, par le même chemin qu'à l'aller.

Au final, 24' de fartlek entre les concerts pour 4,2 km et 20 m de D+.
Une résolution pour l'an prochain : améliorer mon orientation pour profiter, moi aussi, de ces festivités.
Aux dernières nouvelles, un mail de Jean-Yves Thuret, qui a découvert la CO la semaine dernière et y a visiblement pris goût, a lui aussi passé trop de temps à Maurepas pour pouvoir être de la fête. On pourra s'entraîner ensemble l'ami ;-o)

L'Castor Junior

2006-06-22 02:49:42 : Course d'Orientation - Trophée de Saint Quentin en Yvelines - Etape 3 - Bois de Maurepas - 21-06-2006 - 6 photos - 9 réactions

Vivement que ça se termine...

Ce mercredi avaient lieu, en plus de la fête de la musique, deux évènements qui me tenaient à coeur : les fractionnés de musique (dernière trouvaille de Philippe, le coach du JDM) et la troisième étape du Trophée de Course d'Orientation de Saint Quentin en Yvelines.
J'arrive pour une fois de bonne heure sur site, dans l'espoir de croiser enfin les zanimos du Zoo (l'Electron, le Mammouth Rose et Pouic-Pouic), voire Domi du MonsterTruck Team, mais ils ont visiblement décidé, conjointement, de m'éviter. Domi a même poussé le vice jusqu'à sécher la séance du jour ;-o).
En revanche, j'arrive trop tôt pour pouvoir retrouver mes compagnons habituels du JDM : seul François Loeser arrivera avant mon départ, et je ne verrai donc pas Atomik JF, Gilles Montambaux et, le p'tit dernier qui a pris goût à la CO la semaine dernière, Jean-Yves Thuret.
A charge de revanche !
En tout cas, vu le temps menaçant, et mes piètres talents d'orienteur, je me dis que ce départ tôt me permettra peut-être d'éviter la pluie et la nuit. Voire...

Il s'agit ce soir d'une organisation MSO, qui marque, si je ne m'abuse, les débuts du couple Kloug/Damodile dans le traçage de circuits. Ils ont réussi à coller 26 postes dans une toute petite carte, relativement technique en raison du dénivelé et de la multitude de sentes ou sentiers, et de quelques zones de végétation dense. Audry Beauvisage, jeune leader du Trophée en Junior, me taquine gentiment lors de la recopie des postes.

Je salue Kloug préposé à l'atelier départ (le pauvre souffre toujours des mollets. On risque d'en baver sur notre aventure à deux sur le Trophée Picard début juillet...). Il me fait partir, et les ennuis commencent déjà...

Poste 1 (35) - petite dépression - 9'26" : Il n'y a rien à faire, je ne parviens jamais à rentrer correctement dans une carte. La balise est pourtant simple à trouver (il suffit de suivre quelques chemins). Encore faut-il être concentré, et je ne le suis pas du tout. Je vais aller me perdre bien trop à l'est, et c'est Augustin Clouard, p'tit bout de chou de 21 ans mon cadet, licencié au GO78 également, qui me permettra de me recadrer, et de rebrousser chemin pour tomber sur ce poste simple. Ca commence mal : déjà 8' de perdues sur les premiers...

Poste 2 (38) - jonction de fossés secs - 1'48" : R.A.S. : j'arrive cette fois à compter les chemins...

Poste 3 (40) - clairière - 2'11" : Pas d'erreur particulière (encore un poste facile : il suffit de suivre les chemins), mais une progresion lente qui me fait perdre 1'.

Poste 4 (44) - dépression - 5'47" : Je croise à nouveau Augustin qui, me croyant perdu ( :-(( ), m'interpelle : je le rejoins, mais perds le fil des chemins au passage. J'essaie, au retour vers le poste, de m'appuyer sur les maisons environnantes, mais bifurque deux chemins trop tôt, et jardine dans tous les sens. C'est en observant plus finement les petits chemins provenant des lotissements que je parviens à me recaler, et à tomber sur ce poste très simple. Encore 4' de perdues...

Poste 5 (45) - trou - 0'43" : R.A.S. Aucune difficulté pour un interpostes très court.

Poste 6 (46) - entre deux mares - 1'56" : Je préfère jouer la prudence et suivre le chemin au nord-est des mares. 1' de perdue.

Poste 7 (47) - petite dépression - 1'26" : Mon détour par les chemins me fait perdre 1'.

Poste 8 (49) - rentrant évasé - 7'12" : Jardinage en beauté. Le sentier qui part du poste 19 m semble être le chemin le plus court pour attaquer ce poste 8 par le sud-ouest. Hélas, la zone autour du poste 19 est remplie de vagues sentes qui ne mènent nulle part, et je perds un temps fou à essayer de progresser au travers de murs de végétation. Je suis finalement contraint de revenir sur le chemin au sud-est, pour attaquer proprement le poste 8. 6' de perdues...

Poste 9 (51) - coude du fossé sec - 4'41" : Nouvelle erreur. Je quitte le chemin au nord trop tôt, et dois donc jardiner dans la zone pour retrouver ce fossé pourtant facile. 3' de perdues...

Poste 10 (54) - coude du talus raide le plus à l'ouest - 6'09" : Mon choix prudent , par les chemins au nord puis à l'ouest du poste, me convient, et je suis assez heureux de tomber directement dessus. Malheureusement, le détour me fait perdre encore 3'.

Poste 11 (55) - clairière - 9'35" : Nouveau drame. Il doit s'agir d'un des interpostes les plus courts, et c'est un de ceux sur lesquels je vais passer le plus de temps. Ma sortie du poste précédent est franchement mauvaise (étais-je grisé par l'orientation correcte qui m'y avait amené ?), et je pars bien trop à l'ouest, avant de me recaler sur un croisement de chemins. Je repars cette fois dans le bon cap... ou presque, et me retrouve cette fois trop à l'est. Pour essayer de ne pas amplifier ces erreurs, je me recale sur la route au nord, et finis par trouver ce poste somme toute assez simple, après avoir perdu 8'...

Poste 12 (66) - partie sud-est de la limite de végétation - 5'41" : Rebelote : nouvelle grosse erreur en sortie de poste. Je fais un 90° complet, qui me fait faire une sortie de carte à l'ouest, vers la station d'épuration, qui m'oblige à escalader le petit barrage de retenue de l'étang de Maurepas. Encore un poste sans aucune difficulté (le bosquet en question est visible sur la carte comme sur le terrain de très loin) qui me fait perdre 3'. Heureusement encore que je cours relativement vite...

Poste 13 (56) - arbre particulier - 5'25" : Nouveau motif de satisfaction personnelle : je fais une approche sans défaut, en utilisant le petit sentier jaune (et non un éventuel chemin plus à l'est) qui amène sur la clairière où se situe l'arbre. A peine 1' de moins que les meilleurs sur ce poste.

Poste 14 (34) - objet particulier (erreur sur la définition ? de mémoire, il s'agissait d'un arbre ou d'une souche) - 2'19" : Pas d'erreur mais une progression un peu lente (ça grimpe sec). 1' de perdue. C'est sur ce poste que je vois Maurice Le Ruyet (ASR Trail 78), qui descend (???). Nous nous saluons, et je décide de le suivre (je cours depuis une heure, et lui une demi-heure seulement... Il est bon !!!). Encore faut il être capable de suivre ce bolide (vainqueur ou bien classé sur de nombreuses courses vertes et trails).

Poste 15 (62) - talus raide le plus au sud-est - 2'52" : Même si c'est fatiguant pour le coeur et les jambes, suivre Maurice me permet de reposer mon cerveau embué, et, accessoirement, de pointer ce poste dans les temps des meilleurs.

Poste 16 (60) - angle nord (intérieur) de la limite de végétation - 1'12" : Toujours mon plan Maurice : nous tombons directement sur le poste, à nouveau dans les temps des meilleurs (je suis le 9ème sur ce poste !!!).

Poste 17 (43) - bord nord de la mare - 1'34" : Idem : je suis même 5ème sur ce poste (!!!).

Poste 18 (48) - dépression la plus à l'ouest - 1'57" : Je suis toujours Maurice, et le taquine lorsque je m'aperçois que nous sommes un brin trop à l'est (aucune gratitude...). 1' de perdue (au moins autant si j'avais été seul...).

Poste 19 (50) - petite dépression - 1'12" : Là, je mets un point d'honneur à guider Maurice sur ce poste qui m'avait servi d'appui pour attaquer, sans grand succès, le poste 8. Nous sommes dans les temps des meilleurs.

Poste 20 (52) - arbre particulier - 9'44" : Nouveau drame. Petite erreur (nous ratons un chemin vers le nord-ouest), qui nous amène directement dans une zone qui, pour moi, est totalement impratiquable. Les ronces me lacèrent les mains et le cou, et Maurice, plus agile et plus puissant, parvient à s'en défaire plus facilement. Je suis donc contraint de l'abandonner et de me recadrer, seul, après avoir réussi à sortir vivant de ces murs de ronces. En plus, la pluie commence à tomber. Je maudirai ce poste jusqu'à la fin de mes jours ;-o). 8' de perdues...

Poste 21 (53) - dépression la plus à l'est - 8'42" : Nouvelle sortie de poste dans les choux. Je suis surpris d'aller vers l'est pour un poste situé plein sud-ouest du précédent. Il me faudra l'aide de concurrents passant par là pour me resituer et effectuer un magnifique 180° et trouver, sans difficulté aucune, ladite dépression. 6' de perdues...

Poste 22 (57) - borne - 3'35" : Pas d'erreur sur ce poste facile, mais une progression un peu lente. 2' d'écart...

Poste 23 (58) - dépression - 2'52" : Nouveau poste très simple (la zone est totalement dénuée de végétation). Une remontée un peu lente des lignes de niveau me fait néanmoins perdre 1'.

Poste 24 (61) - coude de la limite de végétation - 3'11" : Pas de véritable erreur, mais une redescente très lente, en partie sur les fesses, me fait perdre 2'.

Poste 25 (65) - partie nord-ouest de la limite de végétation - 3'45" : Idem : une progression bien lente et peu assurée me fait perdre à nouveau 2'.

Poste 26 (99) - intersection de sentiers - 4'48" : Je croise Christophe Rauturier, président de mon club, qui s'élance seulement sur le circuit (il mettra deux fois moins de temps que moi au final...). 1' d'écart sur ce dernier poste, malgré mon accélération. Il est temps que ça se termine...

Arrivée - 0'37" : Même mon sprint final n'est pas au top : le plus rapide mettra 6" de moins... Mais, au moins, je ne suis pas dernier sur ce poste-là ;-o).

Avant de partir, je salue Eric Bouisset et Neil Dobbs, qui sont encore venus ensemble réaliser de superbes temps, puis file essayer un patron de la nouvelle tenue du club. Vu mes pectoraux peu développés, un M fera parfaitement l'affaire !
Je file ensuite vers Bures, sans grand espoir d'arriver à l'heure au rendez-vous fixé par Philippe pour ses fractionnés de musique, mais ceci est une autre histoire...

Bilan de cette course : 1h50'20" pour 12,441 km et 509 m de D+. Je finis 70ème sur 71 classés et 85 au départ, avec 14 pm, abandons ou non chronométrés. Tous les amis (Zoo, JDM et GO78 ont brillé dans cette course, hormis Thierry Vermeersch et François, qui font un pm). J'ai bien préservé ma marge de progression...

L'Castor Junior

2006-06-18 22:28:06 : Course d'Orientation - Inter-Régionale - Le Bois Rond - 18-06-2006 - 4 photos - 7 réactions

Grosse déception : premier pm (poste manqué) sur une CO : le métier qui rentre ?

Dès l'arrivée sur l'atelier départ, je sens que la journée va être rude : 12,8 km de balise à balise, 28 postes. En forêt de Fontainebleau, avec les rochers et le dénivelé, la frontale que cet oiseau de mauvais augure qu'est l'Electron m'avait recommandé de prendre sera peut-être nécessaire...
Heureusement, mon souhait d'un départ tôt a été exaucé, et, partant à 10h08, je peux même espérer terminer pour profiter du gâteau d'anniversaire du GO78, qui fête aujourd'hui ses 7 ans (participer au pique-nique de l'après rallye des côteaux du JDM est, avec le temps de trajet depuis Fontainebleau, illusoire).

RAZ et contrôle des puces, puis, 2 minutes avant l'heure fatidique, retrait des définitions (il faudra vraiment que je les apprenne par coeur un jour...), et enfin, une minute avant le départ, retrait des cartes (circuit B pour moi, Senior Long et Espoir Elite). Si j'avais su que le parcours serait si long, j'aurais bifurqué sur le Court, et pris mon Camel Bak...
La simple lecture de la carte m'angoisse : les trois quarts des postes sont situés dans ces satanés rochers...
Pas le temps de gamberger davantage, car à 10h08 précises, c'est le top départ.

Poste 1 (95) - petite dépression couverte de végétation - 21'54" : Ca commence bien ! Mes vieux démons des départs ratés me reprennent. J'étais pourtant bien parti, par le Chemin de la Borne à l'Enfant jusqu'au chemin SO-NE, emprunté sur une dizaine de mètres, puis le fossé plein nord qui devait m'amener tout droit sur le poste. Hélas, 5 à 6 mètres avant d'atteindre ce saint graal, je panique, et vais jardiner dans tous les sens, allant même jusqu'à me rapprocher de la D409 au nord. C'est en tentant une énième approche, et grâce à l'arrivée de coureurs sur le site, que je repère le poste. Je démarre souvent mal mes courses, mais je n'ai pas le souvenir d'avoir jamais passé autant de temps sur un seul poste. Ca promet !

Poste 2 (75) - côté nord-est du bosquet couvert de végétation - 1'37" : Facile, le poste est juste au nord du précédent, et l'appui sur le petit chemin tournant me permet de le trouver sans problème.

Poste 3 (96) - trou couvert de végétation - 12'56" : J'aurai au moins découvert un symbole de définitions : la grille serrée signifiant "couvert de végétation". Que les postes sont bien cachés aujourd'hui ! Je pars bien trop au sud, et ne réalise mon erreur qu'à l'approche immédiate de l'A6. Il me faut jardiner quelques temps avant de mettre la main dessus, aidé, de mémoire, par un concurrent.

Poste 4 (76) - rentrant le plus à l'ouest - 4'36" : J'attaque trop au nord-ouest du poste, et perdu dans l'enchevêtrement de dépressions, tarde encore une fois à trouver la balise.

Poste 5 (85) - dépression couverte de végétation - 6'36" : Je reprends un peu confiance, et attaque le poste plein sud à partir du croisement entre le Chemin de la Borne à l'Enfant et le sentier SO-NE. Je gamberge, somme toute assez peu, entre les rochers, et ne commets pas de grosse erreur. Mais mon rythme est lent.

Poste 6 (61) - rentrant le plus au nord - 7'50" : J'attaque plein est, mais contourne les rochers trop au nord, et me trompe de rentrant. C'est un regard plus attentif sur ma carte qui me remet sur les rails.

Poste 7 (45) - entre les deux falaises de 2 m de haut les plus au nord-ouest - 9'39" : Beaucoup de coureurs ont maudit ici la sournoiserie du traceur : le poste est littéralement caché dans une fente étroite entre deux falaises. J'étais arrivé directement dessus, mais, cherchant un poste plus visible, j'ai pas mal jardiné dans la zone.

Cela fait déjà plus d'une heure que je cours/marche, et il reste encore trois fois plus de postes à trouver. Le vainqueur est censé mettre 1h15'. Je m'achemine doucement vers un record en terme de plantage de course. Gasp...

Poste 8 (97) - petite dépression couverte de végétation - 24'08" : Certes, l'interpostes est long, mais je ne fais pas les meilleurs choix d'approche non plus. En effet, je rate un chemin que je ne vois pas sur la carte (il est entouré de rochers qui le masquent en grande partie). Je m'appuie sur la borne sur le chemin au sud, mais rate le rentrant, et dois m'y reprendre à plusieurs reprises.

Poste 9 (100) - trou couvert de végétation - 12'22" : Là encore, c'est la confusion la plus totale. Mon approche initiale m'amène à deux mètres du poste, mais je panique et préfère assurer un meilleur angle d'attaque. Je vais donc arpenter dans les deux sens le chemin précédent, avant de me résoudre à descendre, trop à l'est, sur la pente. Je vais croiser quatre sangliers, mais aucun coureur. C'est en reprenant mon attaque initiale que je vais tomber directement sur la balise. Damned.

Poste 10 (83) - dépression évasée - 13'54" : Je veux m'appuyer essentiellement sur les chemins présents sur la carte, mais doute sur le principal O-E, car le sentier au sud ne m'apparaît pas évident de prime abord. Encore beaucoup de temps de perdu, et c'est dommage parce que le reste de l'orientation est à peu près acceptable.

Poste 11 (101) - côté ouest du rocher de 4 m de haut - 14'34" : Je préfère rester sur la platière, et opte pour une remontée vers l'ouest prudente : lente mais sûre. Je trouve sans problème le poste à l'extrémité ouest de la platière, mais ma vitesse de progression est extrêmement lente.

Poste 12 (102) - dépression évasée - 5'04" : Une famille pique-nique à l'est du poste 11, mais je l'ignore pour continuer selon la même stratégie, suivre le bord de la platière et m'appuyer sur sa forme pour trouver le poste. C'est, une fois de plus, sans faute, mais reste bien lent.

Poste 13 (103) - éperon rocailleux - 24'08" : Je réalise ici qu'il est réellement primordial de bien maîtriser, sur les définitions comme sur la carte, les symboles usuels de CO. L'essentiel de mon jardinage vient en effet d'une confusion : je cherchais un rentrant là où il fallait trouver un éperon. Je vais tourner le problème dans tous les sens, en vain, et il me faudra l'aide bienvenue de Bruno Thonier, lui aussi licencié au GO78, pour m'aiguiller et me remettre en piste.

Il est presque 13h00, je n'ai pas bu une goutte d'eau ni mangé quoi que ce soit depuis 2h40' maintenant, et pense à mes amis du JDM et du GO78 qui, à Port-Royal ou à Fontainebleau, doivent avoir attaqué au moins l'apéritif. Ne devrais-je pas abandonner ? Mais, n'ayant jamais connu de poste manqué (j'ai souvent fini bon dernier, mais j'ai toujours trouvé toutes les balises), je me dis qu'il vaut mieux continuer, et préserver ce tableau vierge. Au moins l'Electron ne pourra pas dire que je finis dernier : la chaleur accablante et la difficulté du parcours ont certainement déjà eu raison de coureurs moins habitués aux efforts très longs.
Je décide néanmoins de faire un détour, volontaire cette fois, par le point de ravitaillement indiqué sur la clairière de la Maison Poteau. Une bénévole, charmante, voyant mon état apparemment totalement déliquescent, m'offre même, en plus de trois bouteilles d'eau de 50 cl, une grosse part de son gâteau au chocolat. A voir sa mine inquiète, je n'ose imaginer la mienne à cet instant. Mais, c'est décidé, maintenant que je suis rechargé, hors de question de ne pas terminer.

Poste 14 (87) - entre un tas de pierres - 37'48" : Record personnel battu sur un interpostes, mais le ravitaillement et ma progression en marchant depuis y sont pour beaucoup. En effet, l'orientation n'est pas trop mauvaise, et m'amène, en aplomb de la sablière, sur le poste. Je devrais courir, mais manque singulièrement d'énergie. Bah, de toute façon, je n'ai plus aucune chance de ramener le moindre point au club, il s'agit donc simplement de terminer.

Poste 15 (90) - caverne - 3'53" : Je progresse vers l'ouest en restant à flanc, et trouve le poste en même temps que ceux qui vont m'accompagner sur les huit postes suivants, cohorte de coureurs défaits mais qui veulent absolument en terminer avec ce calvaire.

Poste 16 (104) - trou - 5'05" : Petit arrêt au ravitaillement, puis recherche de ce trou situé plein SO. Je suis en fait mes compagnons d'infortune, qui m'amènent directement sur le poste.

Poste 17 (92) - partie amont du rentrant : 3'24" : Nous continuons notre caravane, et je repère le premier le rentrant perdu au milieu des rochers. C'est bien le moins que je pouvais faire pour remercier ces camarades qui vont me tirer quelque temps encore, sorte de "grupetto" comme dans certaines épreuves de montagne du Tour de France cycliste.

Poste 18 (93) - côté nord-est du rocher de 3 m de haut - 4'06" : L'émulation et la mise en commun des compétences et du restant de lucidité font leur oeuvre, et nous trouvons ce poste sans difficulté, plein est du précédent.

Poste 19 (94) - partie nord-est de la dépression marécageuse - 13'50" : Je perds de vue mes camarades, mais zappe le ravitaillement pour leur recoller au train (j'ai trop peur de me retrouver à nouveau seul, alors que peu de coureurs doivent encore être en forêt à l'approche des 14h00... Nous nous appuyons sur l'étang pour attaquer ce poste plein nord-ouest.

Poste 20 (105) - partie amont de la ravine - 13'12" : Nous préférons redescendre sur la sablière, pour attaquer ensuite le poste par le chemin au nord-est. C'est dans cette sablière que je retrouve Bruno, dont je réalise seulement alors qu'il est un collègue de Guyancourt Orientation 78. Alors que Maxime Maréchalle, jeune coureur picard d'Aventure Raid Orientation, nous a quitté depuis longtemps maintenant, c'est avec Bruno, qui l'accepte très gentiment, que je vais essayer d'aller au bout de ce calvaire. Il est lui même épuisé, et je crois que ma présence pourra également l'aider à tenir le coup.

Poste 21 (50) - trou le plus à l'ouest - 7'46" : Nous suivons nos camarades, et trouvons ce poste facilement, en nous appuyant sur le chemin en triangle plein sud-est du poste précédent.

Poste 22 (49) - rentrant rocailleux - 3'02" : Un cap plein sud-est nous amène directement sur la zone rocailleuse, dans laquelle nous trouvons assez facilement la balise.

Poste 23 (48) - dépression évasée - 4'45" : Le passage par le ravitaillement indiqué sur la carte va nous permettre, fort à propos, de nous réhydrater, car le soleil au zénith brûle le gosier autant que l'épiderme. Hélas, nous ne trouvons qu'un tas de bouteilles d'eau vides, ainsi qu'un sac plein de gobelets usagés. Les bénévoles préposés à ce point d'eau ont visiblement levé le camp... Tant pis, mais le coup au moral est rude. L'orientation de Bruno est, fort heureusement, très sûre malgré la fatigue visible sur son visage, et nous tombons directement sur le poste.

Poste 24 (54) - au pied de la falaise - 8'05" : Nos compagnons d'échappée nous ont abandonnés, et nous suivons, sagement, la chaîne de rochers vers le poste. Malheureusement, nous le chercherons trop tôt, ce qui nous fera perdre quelques minutes supplémentaires.

Poste 25 (72) - pied nord de la falaise - 4'56" : Nous regagnons le chemin OE au sud du poste précédent, et trouvons la falaise au fond d'un rentrant étroit faisant suite à un rentrant très évasé au sud du chemin.

Poste 26 (62) - trou d'eau - 6'39" : Bruno est épuisé, et je ne suis pas loin de l'être également. Nous progressons donc lentement, mais sûrement, plein ouest, où je trouve le poste et le signale à Bruno.

Poste 27 (56) - côté nord du rocher - pm : L'idée de Bruno est excellente : suivre la ligne de rochers qui descend plein nord, puis repérer en contrebas un rocher isolé, derrière lequel doit se trouver le poste. Nous partons hélas un brin trop à l'est, mais cela nous permet de nous recaler sur le chemin au nord, et d'attaquer de manière sûre et fiable vers le rocher immanquable. Nous le contournons plusieurs fois, mais aucune trace de balise, ni même de confettis. Ce serait trop bête de caler juste avant l'arrivée, après près de 4h de course pour Bruno (un record pour lui !) et près de 5h pour moi (un record également en CO...).Peut-être la balise est-elle ailleurs ? Nous arpentons pendant une vingtaine de minute ce terrain très abrupt, en vain. Las, Bruno me dit qu'il abandonne, et je m'y résous également, la mort dans l'âme. Pourtant, il n'y a pas de doute, nous avons bel et bien trouvé l'endroit où devait se trouver le poste.

Poste 28 (99) - sur la colline basse - 29'22" : Je trottine difficilement vers ce poste immanquable, mais le coeur n'y est plus. Bruno n'a même plus la force ni l'envie de courir.

Arrivée - 1'35" : 190 m en 1'35" : je n'ai jamais été aussi lent sur ce qui est d'habitude le sprint au finish de toute course d'orientation. Le balisage a déjà été retiré, et je marche plus que je trottine pour rallier ce dernier poste. J'arrive à la tente GEC à côté de laquelle plusieurs balises sont déjà amassées. La 56 y est, évidemment, ce qui explique que nous ne l'ayions pas vue sur le rocher. J'explique la situation au "GEC man", mais il me confirme que les circuits sont déjà fermés (depuis plus d'une heure en fait), et que je suis bien pm.
Là, c'est le drame : depuis le début de cette course et mon entrée en matière catastrophique, je n'ai bravé les difficultés que pour éviter ces deux lettres que je perçois encore comme infâmantes. Pourquoi diable ont-ils retiré cette balise là, avant-dernière, avant de retirer les premières du circuit ?

Bruno me passe, visiblement écoeuré autant qu'épuisé, et file sans un mot vers sa voiture. Je me dirige vers les rochers squattés depuis le matin par le GO78, et ne trouve plus que quelques collègues sympathiques, qui ont tous fini depuis bien longtemps. La fête est finie, et je l'ai manquée comme ce fichu poste. SI j'avais su... Christophe Rauturier, président du club, me confirme que la fermeture des circuits était bel et bien annoncée à 14h00, et que "dura lex, sed lex". Je sais bien qu'ils compatissent, mais, comme me le dit Pascal Hennel, ce genre de déconvenue fait aussi partie de l'apprentissage.
En regagnant ma voiture pour récupérer de quoi boire un peu, je croise la famille Beauvisage, sur le départ, et Christophe me confirme que la course du jour était réellement très difficile. Lui-même a frôlé les 3h de course (un autre record), et même le vainqueur a mis plus de 105', là où le règlement sportif de la fédération prévoit 75'. Ah, si la loi s'était appliquée strictement dans toute son étendue...

Je ne cherche pas à polémiquer (mon temps me place quoi qu'il arrive bien loin derrière tous les autres coureurs), mais j'avoue qu'une information plus étendue sur la longueur de chacun des circuits m'aurait probablement fait pencher, connaissant Fontainebleau, vers le circuit court. Bah, j'aurai tout de même la satisfaction personnelle d'avoir trouvé tous les postes, dans des temps certes très largement supérieurs aux autres coureurs, mais sans avoir abandonné. La mise hors délais était inévitable, et prévue par la doctrine. Un élément à prendre en compte à l'avenir...

Un petit coup d'oeil rapide aux résultats, encore provisoires à cette heure, de la course ( http://www.balise77.com ) confirme l'hécatombe : sur 64 concurrents, seuls 26 auront bouclé le parcours, et 38 sont annoncés en pm...

En tout cas, il me reste encore d'immenses marges de progression ;-o)

Bilan du jour : 5h07' pour 22,3 km et 686 m de D+.

L'Castor Junior

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