La course à pied Les blogs courseapied.net : CastorJunior

Le blog de CastorJunior

Flux rss du blog, des réactions

Les derniers billets

Mes catégories

Mes liens


Le forum courseapied.net

Le chat courseapied.net

Les blogs courseapied.net

2006-06-25 01:33:53 : Premier essai des bâtons - 24-06-2006 - Orsay (Essonne)

La meilleure façon de marcher ?

Ce samedi, j'avais décidé de tester enfin les bâtons Quechua Diosaz Raid 500 Replica que j'avais achetés le mois dernier en vue de mon "mini" UTMB : le Courmayeur-Champex-Chamonix, qui aura lieu le 25 août prochain. Coïncidence ? J'ai reçu le roadbook de la course le matin-même...
J'avoue que la perspective de les utiliser également pour l'ascension du Mont Blanc début juillet puis sur le Tour de l'Oisans fin juillet ont achevé de me convaincre.

Pour ce test, je suis parti, vers 16h30, dans le Bois de la Guyonnerie, où les côtes bien raides me semblaient se prêter merveilleusement bien à ce petit jeu (cf. http://castorjunior.courseapied.net/billet.php?idbillet=1895 ).

Ma principale crainte était de souffrir terriblement de mon manque de coordination, et je me suis astreint à planter les bâtons en rythme (ce ne fut pas toujours simple). Les ajustements des dragonnes m'ont également pas mal ralenti, et il me reste encore beaucoup à faire dans ce domaine.

L'apport à la fois en montée et en descente est sensible immédiatement, en particulier lorsque les pentes se font plus raides. Sur les portions plates, mes tentatives d'accélérer le rythme ont connu rapidement leurs limites, et je me demande si je ne courrai pas, les bâtons à la main, à l'avenir sur le plat. Il me reste en tout cas quelques semaines pour parfaire le maniement de ces drôles d'engins : je ne désespère pas !

Bilan de la sortie : 1h15' pour 8,7 km et 383 m de D+.

Et ce dimanche, à 9h00, Marathon-relais du Val de Marne avec Julos et des amis/collègues à lui. L'occasion de croiser kenlag, qui y sera également avec des collègues. Belle journée en perspective !

L'Castor Junior

Les réactions

Par mielou, le 2006-06-25 13:56:07
une pensée mouillée pour notre castor laveur qui n'a pas besoin de ces batons pour filer en ce moment entre les gouttes

Par L'Castor Junior, le 2006-06-25 21:19:16
Merci mielou ! Effectivement, j'avais rangé les bâtons au placard.
Je ne me plaindrai pas trop du temps : les castors ne sont ils pas habitués à vivre dans l'eau ?
;-o)

Votre pseudo :

Votre commentaire


Combien fait un plus trois ? (en toute lettre)


Cliquez sur le graphique pour voir les données chiffrées de la séance.


Image satellite du parcours (via SportTracks).


Les bâtons dépliés. D'ailleurs, je réalise seulement maintenant qu'ils ne sont pas à la même taille. Ouhlala, il va falloir que je vérifie ça de près...


Un petit zoom sur ces instruments de torture bien utiles malgré tout...


Les 5 billets précédents

2006-06-22 03:19:59 : Les fractionnés de musique - 21-06-2006 - Bures sur Yvette (Essonne) - 1 photo - 5 réactions

Si j'aurais su, j'aurais couru plus vite et je m'aurais moins perdu... ;-o)

Ce mercredi 21 juin, jour de la fête de la musique mais également, comme tous les mercredis, séance d'entraînement des JMS (Jogging du Mercredi Soir), émanation clandestine du JDM (Jogging du Dimanche Matin), notre coach Philippe Fuchs avait transmis, par l'intermédiaire de notre présidente Anne-Marie Montambaux le message suivant, sybillin :

Bonjour,

Suite à notre discussion de cette après midi lors du pique-nique du rallye des
coteaux (Merci à Gilles, même si on a tous regretté de ne pas avoir monté les
100 marches), nous proposons une dernière séance spéciale de fractionnés du
mercredi soir :

« Des fractionnés de musique »

Car mercredi prochain, 21 juin, c'est la fête de la Musique.
Notre rendez-vous est prévu à 21 H (mangez avant !) au stade Chabrat et nous
irons en courant, sans forcer, (ou en marchant pour ceux qui ne seront pas en
tenue de sport) d'orchestre de musique orchestre de musique. Tout le monde est
invité, spécialement ceux qui n'ont encore jamais fait es célèbres fractionnés
du mercredi soir.
Les musiciens-coureurs peuvent venir courir en jouant de la musique pour rendre
le trajet plus agréable (cornemuse, trompette, flûte, tambour, piano à
roulettes, etc..).

Cordialement et à mercredi soir !

Philippe


Je décidai donc de partir tôt sur la 3ème étape du Trophée de Saint Quentin en Yvelines de Course d'Orientation pour pouvoir me joindre à ces festivités d'un genre nouveau.

Hélas, mon temps de course à Maurepas, encore plus long qu'à l'habitude, couplé à un temps de trajet incompressible, ne me permit pas d'arriver au point fixé dans le mail avant 21h20. Je ne trouvai bien évidemment plus un chat autour du marché, et me décidai donc à partir à la recherche de mes amis, direction Gif par le bassin de l'Yvette.

Beaucoup de monde autour du stade et du marché de Gif : toutes les générations et tous les milieux étaient représentés, rassemblés pour vivre cette soirée un peu particulière et toujours très agréable.
Mon accoutrement un peu particulier (short échancré et TS Nike verts) me valut deux-trois réflexions somme toute assez drôles (d'un groupe de jeunes : "Wouah ! Mâtez les cuissots" - j'ai pris ça pour un compliment - ; d'une jeune fille dans un groupe de "djeunz" : "Eh, Monsieur, vous avez oublié votre pantalon, hihihihihihi..."). Ah, ces jeunes, aucun respect des p'tits vieux ;-o)

Mais, j'eus beau tourner autour des différents concerts, entre reggae, musiques du monde et musique classique, aucun coureur ni visage connu en vue.
C'est donc, un peu dépité et très affamé, que je me décidai à retourner au bercail, par le même chemin qu'à l'aller.

Au final, 24' de fartlek entre les concerts pour 4,2 km et 20 m de D+.
Une résolution pour l'an prochain : améliorer mon orientation pour profiter, moi aussi, de ces festivités.
Aux dernières nouvelles, un mail de Jean-Yves Thuret, qui a découvert la CO la semaine dernière et y a visiblement pris goût, a lui aussi passé trop de temps à Maurepas pour pouvoir être de la fête. On pourra s'entraîner ensemble l'ami ;-o)

L'Castor Junior

2006-06-22 02:49:42 : Course d'Orientation - Trophée de Saint Quentin en Yvelines - Etape 3 - Bois de Maurepas - 21-06-2006 - 6 photos - 9 réactions

Vivement que ça se termine...

Ce mercredi avaient lieu, en plus de la fête de la musique, deux évènements qui me tenaient à coeur : les fractionnés de musique (dernière trouvaille de Philippe, le coach du JDM) et la troisième étape du Trophée de Course d'Orientation de Saint Quentin en Yvelines.
J'arrive pour une fois de bonne heure sur site, dans l'espoir de croiser enfin les zanimos du Zoo (l'Electron, le Mammouth Rose et Pouic-Pouic), voire Domi du MonsterTruck Team, mais ils ont visiblement décidé, conjointement, de m'éviter. Domi a même poussé le vice jusqu'à sécher la séance du jour ;-o).
En revanche, j'arrive trop tôt pour pouvoir retrouver mes compagnons habituels du JDM : seul François Loeser arrivera avant mon départ, et je ne verrai donc pas Atomik JF, Gilles Montambaux et, le p'tit dernier qui a pris goût à la CO la semaine dernière, Jean-Yves Thuret.
A charge de revanche !
En tout cas, vu le temps menaçant, et mes piètres talents d'orienteur, je me dis que ce départ tôt me permettra peut-être d'éviter la pluie et la nuit. Voire...

Il s'agit ce soir d'une organisation MSO, qui marque, si je ne m'abuse, les débuts du couple Kloug/Damodile dans le traçage de circuits. Ils ont réussi à coller 26 postes dans une toute petite carte, relativement technique en raison du dénivelé et de la multitude de sentes ou sentiers, et de quelques zones de végétation dense. Audry Beauvisage, jeune leader du Trophée en Junior, me taquine gentiment lors de la recopie des postes.

Je salue Kloug préposé à l'atelier départ (le pauvre souffre toujours des mollets. On risque d'en baver sur notre aventure à deux sur le Trophée Picard début juillet...). Il me fait partir, et les ennuis commencent déjà...

Poste 1 (35) - petite dépression - 9'26" : Il n'y a rien à faire, je ne parviens jamais à rentrer correctement dans une carte. La balise est pourtant simple à trouver (il suffit de suivre quelques chemins). Encore faut-il être concentré, et je ne le suis pas du tout. Je vais aller me perdre bien trop à l'est, et c'est Augustin Clouard, p'tit bout de chou de 21 ans mon cadet, licencié au GO78 également, qui me permettra de me recadrer, et de rebrousser chemin pour tomber sur ce poste simple. Ca commence mal : déjà 8' de perdues sur les premiers...

Poste 2 (38) - jonction de fossés secs - 1'48" : R.A.S. : j'arrive cette fois à compter les chemins...

Poste 3 (40) - clairière - 2'11" : Pas d'erreur particulière (encore un poste facile : il suffit de suivre les chemins), mais une progresion lente qui me fait perdre 1'.

Poste 4 (44) - dépression - 5'47" : Je croise à nouveau Augustin qui, me croyant perdu ( :-(( ), m'interpelle : je le rejoins, mais perds le fil des chemins au passage. J'essaie, au retour vers le poste, de m'appuyer sur les maisons environnantes, mais bifurque deux chemins trop tôt, et jardine dans tous les sens. C'est en observant plus finement les petits chemins provenant des lotissements que je parviens à me recaler, et à tomber sur ce poste très simple. Encore 4' de perdues...

Poste 5 (45) - trou - 0'43" : R.A.S. Aucune difficulté pour un interpostes très court.

Poste 6 (46) - entre deux mares - 1'56" : Je préfère jouer la prudence et suivre le chemin au nord-est des mares. 1' de perdue.

Poste 7 (47) - petite dépression - 1'26" : Mon détour par les chemins me fait perdre 1'.

Poste 8 (49) - rentrant évasé - 7'12" : Jardinage en beauté. Le sentier qui part du poste 19 m semble être le chemin le plus court pour attaquer ce poste 8 par le sud-ouest. Hélas, la zone autour du poste 19 est remplie de vagues sentes qui ne mènent nulle part, et je perds un temps fou à essayer de progresser au travers de murs de végétation. Je suis finalement contraint de revenir sur le chemin au sud-est, pour attaquer proprement le poste 8. 6' de perdues...

Poste 9 (51) - coude du fossé sec - 4'41" : Nouvelle erreur. Je quitte le chemin au nord trop tôt, et dois donc jardiner dans la zone pour retrouver ce fossé pourtant facile. 3' de perdues...

Poste 10 (54) - coude du talus raide le plus à l'ouest - 6'09" : Mon choix prudent , par les chemins au nord puis à l'ouest du poste, me convient, et je suis assez heureux de tomber directement dessus. Malheureusement, le détour me fait perdre encore 3'.

Poste 11 (55) - clairière - 9'35" : Nouveau drame. Il doit s'agir d'un des interpostes les plus courts, et c'est un de ceux sur lesquels je vais passer le plus de temps. Ma sortie du poste précédent est franchement mauvaise (étais-je grisé par l'orientation correcte qui m'y avait amené ?), et je pars bien trop à l'ouest, avant de me recaler sur un croisement de chemins. Je repars cette fois dans le bon cap... ou presque, et me retrouve cette fois trop à l'est. Pour essayer de ne pas amplifier ces erreurs, je me recale sur la route au nord, et finis par trouver ce poste somme toute assez simple, après avoir perdu 8'...

Poste 12 (66) - partie sud-est de la limite de végétation - 5'41" : Rebelote : nouvelle grosse erreur en sortie de poste. Je fais un 90° complet, qui me fait faire une sortie de carte à l'ouest, vers la station d'épuration, qui m'oblige à escalader le petit barrage de retenue de l'étang de Maurepas. Encore un poste sans aucune difficulté (le bosquet en question est visible sur la carte comme sur le terrain de très loin) qui me fait perdre 3'. Heureusement encore que je cours relativement vite...

Poste 13 (56) - arbre particulier - 5'25" : Nouveau motif de satisfaction personnelle : je fais une approche sans défaut, en utilisant le petit sentier jaune (et non un éventuel chemin plus à l'est) qui amène sur la clairière où se situe l'arbre. A peine 1' de moins que les meilleurs sur ce poste.

Poste 14 (34) - objet particulier (erreur sur la définition ? de mémoire, il s'agissait d'un arbre ou d'une souche) - 2'19" : Pas d'erreur mais une progression un peu lente (ça grimpe sec). 1' de perdue. C'est sur ce poste que je vois Maurice Le Ruyet (ASR Trail 78), qui descend (???). Nous nous saluons, et je décide de le suivre (je cours depuis une heure, et lui une demi-heure seulement... Il est bon !!!). Encore faut il être capable de suivre ce bolide (vainqueur ou bien classé sur de nombreuses courses vertes et trails).

Poste 15 (62) - talus raide le plus au sud-est - 2'52" : Même si c'est fatiguant pour le coeur et les jambes, suivre Maurice me permet de reposer mon cerveau embué, et, accessoirement, de pointer ce poste dans les temps des meilleurs.

Poste 16 (60) - angle nord (intérieur) de la limite de végétation - 1'12" : Toujours mon plan Maurice : nous tombons directement sur le poste, à nouveau dans les temps des meilleurs (je suis le 9ème sur ce poste !!!).

Poste 17 (43) - bord nord de la mare - 1'34" : Idem : je suis même 5ème sur ce poste (!!!).

Poste 18 (48) - dépression la plus à l'ouest - 1'57" : Je suis toujours Maurice, et le taquine lorsque je m'aperçois que nous sommes un brin trop à l'est (aucune gratitude...). 1' de perdue (au moins autant si j'avais été seul...).

Poste 19 (50) - petite dépression - 1'12" : Là, je mets un point d'honneur à guider Maurice sur ce poste qui m'avait servi d'appui pour attaquer, sans grand succès, le poste 8. Nous sommes dans les temps des meilleurs.

Poste 20 (52) - arbre particulier - 9'44" : Nouveau drame. Petite erreur (nous ratons un chemin vers le nord-ouest), qui nous amène directement dans une zone qui, pour moi, est totalement impratiquable. Les ronces me lacèrent les mains et le cou, et Maurice, plus agile et plus puissant, parvient à s'en défaire plus facilement. Je suis donc contraint de l'abandonner et de me recadrer, seul, après avoir réussi à sortir vivant de ces murs de ronces. En plus, la pluie commence à tomber. Je maudirai ce poste jusqu'à la fin de mes jours ;-o). 8' de perdues...

Poste 21 (53) - dépression la plus à l'est - 8'42" : Nouvelle sortie de poste dans les choux. Je suis surpris d'aller vers l'est pour un poste situé plein sud-ouest du précédent. Il me faudra l'aide de concurrents passant par là pour me resituer et effectuer un magnifique 180° et trouver, sans difficulté aucune, ladite dépression. 6' de perdues...

Poste 22 (57) - borne - 3'35" : Pas d'erreur sur ce poste facile, mais une progression un peu lente. 2' d'écart...

Poste 23 (58) - dépression - 2'52" : Nouveau poste très simple (la zone est totalement dénuée de végétation). Une remontée un peu lente des lignes de niveau me fait néanmoins perdre 1'.

Poste 24 (61) - coude de la limite de végétation - 3'11" : Pas de véritable erreur, mais une redescente très lente, en partie sur les fesses, me fait perdre 2'.

Poste 25 (65) - partie nord-ouest de la limite de végétation - 3'45" : Idem : une progression bien lente et peu assurée me fait perdre à nouveau 2'.

Poste 26 (99) - intersection de sentiers - 4'48" : Je croise Christophe Rauturier, président de mon club, qui s'élance seulement sur le circuit (il mettra deux fois moins de temps que moi au final...). 1' d'écart sur ce dernier poste, malgré mon accélération. Il est temps que ça se termine...

Arrivée - 0'37" : Même mon sprint final n'est pas au top : le plus rapide mettra 6" de moins... Mais, au moins, je ne suis pas dernier sur ce poste-là ;-o).

Avant de partir, je salue Eric Bouisset et Neil Dobbs, qui sont encore venus ensemble réaliser de superbes temps, puis file essayer un patron de la nouvelle tenue du club. Vu mes pectoraux peu développés, un M fera parfaitement l'affaire !
Je file ensuite vers Bures, sans grand espoir d'arriver à l'heure au rendez-vous fixé par Philippe pour ses fractionnés de musique, mais ceci est une autre histoire...

Bilan de cette course : 1h50'20" pour 12,441 km et 509 m de D+. Je finis 70ème sur 71 classés et 85 au départ, avec 14 pm, abandons ou non chronométrés. Tous les amis (Zoo, JDM et GO78 ont brillé dans cette course, hormis Thierry Vermeersch et François, qui font un pm). J'ai bien préservé ma marge de progression...

L'Castor Junior

2006-06-18 22:28:06 : Course d'Orientation - Inter-Régionale - Le Bois Rond - 18-06-2006 - 4 photos - 7 réactions

Grosse déception : premier pm (poste manqué) sur une CO : le métier qui rentre ?

Dès l'arrivée sur l'atelier départ, je sens que la journée va être rude : 12,8 km de balise à balise, 28 postes. En forêt de Fontainebleau, avec les rochers et le dénivelé, la frontale que cet oiseau de mauvais augure qu'est l'Electron m'avait recommandé de prendre sera peut-être nécessaire...
Heureusement, mon souhait d'un départ tôt a été exaucé, et, partant à 10h08, je peux même espérer terminer pour profiter du gâteau d'anniversaire du GO78, qui fête aujourd'hui ses 7 ans (participer au pique-nique de l'après rallye des côteaux du JDM est, avec le temps de trajet depuis Fontainebleau, illusoire).

RAZ et contrôle des puces, puis, 2 minutes avant l'heure fatidique, retrait des définitions (il faudra vraiment que je les apprenne par coeur un jour...), et enfin, une minute avant le départ, retrait des cartes (circuit B pour moi, Senior Long et Espoir Elite). Si j'avais su que le parcours serait si long, j'aurais bifurqué sur le Court, et pris mon Camel Bak...
La simple lecture de la carte m'angoisse : les trois quarts des postes sont situés dans ces satanés rochers...
Pas le temps de gamberger davantage, car à 10h08 précises, c'est le top départ.

Poste 1 (95) - petite dépression couverte de végétation - 21'54" : Ca commence bien ! Mes vieux démons des départs ratés me reprennent. J'étais pourtant bien parti, par le Chemin de la Borne à l'Enfant jusqu'au chemin SO-NE, emprunté sur une dizaine de mètres, puis le fossé plein nord qui devait m'amener tout droit sur le poste. Hélas, 5 à 6 mètres avant d'atteindre ce saint graal, je panique, et vais jardiner dans tous les sens, allant même jusqu'à me rapprocher de la D409 au nord. C'est en tentant une énième approche, et grâce à l'arrivée de coureurs sur le site, que je repère le poste. Je démarre souvent mal mes courses, mais je n'ai pas le souvenir d'avoir jamais passé autant de temps sur un seul poste. Ca promet !

Poste 2 (75) - côté nord-est du bosquet couvert de végétation - 1'37" : Facile, le poste est juste au nord du précédent, et l'appui sur le petit chemin tournant me permet de le trouver sans problème.

Poste 3 (96) - trou couvert de végétation - 12'56" : J'aurai au moins découvert un symbole de définitions : la grille serrée signifiant "couvert de végétation". Que les postes sont bien cachés aujourd'hui ! Je pars bien trop au sud, et ne réalise mon erreur qu'à l'approche immédiate de l'A6. Il me faut jardiner quelques temps avant de mettre la main dessus, aidé, de mémoire, par un concurrent.

Poste 4 (76) - rentrant le plus à l'ouest - 4'36" : J'attaque trop au nord-ouest du poste, et perdu dans l'enchevêtrement de dépressions, tarde encore une fois à trouver la balise.

Poste 5 (85) - dépression couverte de végétation - 6'36" : Je reprends un peu confiance, et attaque le poste plein sud à partir du croisement entre le Chemin de la Borne à l'Enfant et le sentier SO-NE. Je gamberge, somme toute assez peu, entre les rochers, et ne commets pas de grosse erreur. Mais mon rythme est lent.

Poste 6 (61) - rentrant le plus au nord - 7'50" : J'attaque plein est, mais contourne les rochers trop au nord, et me trompe de rentrant. C'est un regard plus attentif sur ma carte qui me remet sur les rails.

Poste 7 (45) - entre les deux falaises de 2 m de haut les plus au nord-ouest - 9'39" : Beaucoup de coureurs ont maudit ici la sournoiserie du traceur : le poste est littéralement caché dans une fente étroite entre deux falaises. J'étais arrivé directement dessus, mais, cherchant un poste plus visible, j'ai pas mal jardiné dans la zone.

Cela fait déjà plus d'une heure que je cours/marche, et il reste encore trois fois plus de postes à trouver. Le vainqueur est censé mettre 1h15'. Je m'achemine doucement vers un record en terme de plantage de course. Gasp...

Poste 8 (97) - petite dépression couverte de végétation - 24'08" : Certes, l'interpostes est long, mais je ne fais pas les meilleurs choix d'approche non plus. En effet, je rate un chemin que je ne vois pas sur la carte (il est entouré de rochers qui le masquent en grande partie). Je m'appuie sur la borne sur le chemin au sud, mais rate le rentrant, et dois m'y reprendre à plusieurs reprises.

Poste 9 (100) - trou couvert de végétation - 12'22" : Là encore, c'est la confusion la plus totale. Mon approche initiale m'amène à deux mètres du poste, mais je panique et préfère assurer un meilleur angle d'attaque. Je vais donc arpenter dans les deux sens le chemin précédent, avant de me résoudre à descendre, trop à l'est, sur la pente. Je vais croiser quatre sangliers, mais aucun coureur. C'est en reprenant mon attaque initiale que je vais tomber directement sur la balise. Damned.

Poste 10 (83) - dépression évasée - 13'54" : Je veux m'appuyer essentiellement sur les chemins présents sur la carte, mais doute sur le principal O-E, car le sentier au sud ne m'apparaît pas évident de prime abord. Encore beaucoup de temps de perdu, et c'est dommage parce que le reste de l'orientation est à peu près acceptable.

Poste 11 (101) - côté ouest du rocher de 4 m de haut - 14'34" : Je préfère rester sur la platière, et opte pour une remontée vers l'ouest prudente : lente mais sûre. Je trouve sans problème le poste à l'extrémité ouest de la platière, mais ma vitesse de progression est extrêmement lente.

Poste 12 (102) - dépression évasée - 5'04" : Une famille pique-nique à l'est du poste 11, mais je l'ignore pour continuer selon la même stratégie, suivre le bord de la platière et m'appuyer sur sa forme pour trouver le poste. C'est, une fois de plus, sans faute, mais reste bien lent.

Poste 13 (103) - éperon rocailleux - 24'08" : Je réalise ici qu'il est réellement primordial de bien maîtriser, sur les définitions comme sur la carte, les symboles usuels de CO. L'essentiel de mon jardinage vient en effet d'une confusion : je cherchais un rentrant là où il fallait trouver un éperon. Je vais tourner le problème dans tous les sens, en vain, et il me faudra l'aide bienvenue de Bruno Thonier, lui aussi licencié au GO78, pour m'aiguiller et me remettre en piste.

Il est presque 13h00, je n'ai pas bu une goutte d'eau ni mangé quoi que ce soit depuis 2h40' maintenant, et pense à mes amis du JDM et du GO78 qui, à Port-Royal ou à Fontainebleau, doivent avoir attaqué au moins l'apéritif. Ne devrais-je pas abandonner ? Mais, n'ayant jamais connu de poste manqué (j'ai souvent fini bon dernier, mais j'ai toujours trouvé toutes les balises), je me dis qu'il vaut mieux continuer, et préserver ce tableau vierge. Au moins l'Electron ne pourra pas dire que je finis dernier : la chaleur accablante et la difficulté du parcours ont certainement déjà eu raison de coureurs moins habitués aux efforts très longs.
Je décide néanmoins de faire un détour, volontaire cette fois, par le point de ravitaillement indiqué sur la clairière de la Maison Poteau. Une bénévole, charmante, voyant mon état apparemment totalement déliquescent, m'offre même, en plus de trois bouteilles d'eau de 50 cl, une grosse part de son gâteau au chocolat. A voir sa mine inquiète, je n'ose imaginer la mienne à cet instant. Mais, c'est décidé, maintenant que je suis rechargé, hors de question de ne pas terminer.

Poste 14 (87) - entre un tas de pierres - 37'48" : Record personnel battu sur un interpostes, mais le ravitaillement et ma progression en marchant depuis y sont pour beaucoup. En effet, l'orientation n'est pas trop mauvaise, et m'amène, en aplomb de la sablière, sur le poste. Je devrais courir, mais manque singulièrement d'énergie. Bah, de toute façon, je n'ai plus aucune chance de ramener le moindre point au club, il s'agit donc simplement de terminer.

Poste 15 (90) - caverne - 3'53" : Je progresse vers l'ouest en restant à flanc, et trouve le poste en même temps que ceux qui vont m'accompagner sur les huit postes suivants, cohorte de coureurs défaits mais qui veulent absolument en terminer avec ce calvaire.

Poste 16 (104) - trou - 5'05" : Petit arrêt au ravitaillement, puis recherche de ce trou situé plein SO. Je suis en fait mes compagnons d'infortune, qui m'amènent directement sur le poste.

Poste 17 (92) - partie amont du rentrant : 3'24" : Nous continuons notre caravane, et je repère le premier le rentrant perdu au milieu des rochers. C'est bien le moins que je pouvais faire pour remercier ces camarades qui vont me tirer quelque temps encore, sorte de "grupetto" comme dans certaines épreuves de montagne du Tour de France cycliste.

Poste 18 (93) - côté nord-est du rocher de 3 m de haut - 4'06" : L'émulation et la mise en commun des compétences et du restant de lucidité font leur oeuvre, et nous trouvons ce poste sans difficulté, plein est du précédent.

Poste 19 (94) - partie nord-est de la dépression marécageuse - 13'50" : Je perds de vue mes camarades, mais zappe le ravitaillement pour leur recoller au train (j'ai trop peur de me retrouver à nouveau seul, alors que peu de coureurs doivent encore être en forêt à l'approche des 14h00... Nous nous appuyons sur l'étang pour attaquer ce poste plein nord-ouest.

Poste 20 (105) - partie amont de la ravine - 13'12" : Nous préférons redescendre sur la sablière, pour attaquer ensuite le poste par le chemin au nord-est. C'est dans cette sablière que je retrouve Bruno, dont je réalise seulement alors qu'il est un collègue de Guyancourt Orientation 78. Alors que Maxime Maréchalle, jeune coureur picard d'Aventure Raid Orientation, nous a quitté depuis longtemps maintenant, c'est avec Bruno, qui l'accepte très gentiment, que je vais essayer d'aller au bout de ce calvaire. Il est lui même épuisé, et je crois que ma présence pourra également l'aider à tenir le coup.

Poste 21 (50) - trou le plus à l'ouest - 7'46" : Nous suivons nos camarades, et trouvons ce poste facilement, en nous appuyant sur le chemin en triangle plein sud-est du poste précédent.

Poste 22 (49) - rentrant rocailleux - 3'02" : Un cap plein sud-est nous amène directement sur la zone rocailleuse, dans laquelle nous trouvons assez facilement la balise.

Poste 23 (48) - dépression évasée - 4'45" : Le passage par le ravitaillement indiqué sur la carte va nous permettre, fort à propos, de nous réhydrater, car le soleil au zénith brûle le gosier autant que l'épiderme. Hélas, nous ne trouvons qu'un tas de bouteilles d'eau vides, ainsi qu'un sac plein de gobelets usagés. Les bénévoles préposés à ce point d'eau ont visiblement levé le camp... Tant pis, mais le coup au moral est rude. L'orientation de Bruno est, fort heureusement, très sûre malgré la fatigue visible sur son visage, et nous tombons directement sur le poste.

Poste 24 (54) - au pied de la falaise - 8'05" : Nos compagnons d'échappée nous ont abandonnés, et nous suivons, sagement, la chaîne de rochers vers le poste. Malheureusement, nous le chercherons trop tôt, ce qui nous fera perdre quelques minutes supplémentaires.

Poste 25 (72) - pied nord de la falaise - 4'56" : Nous regagnons le chemin OE au sud du poste précédent, et trouvons la falaise au fond d'un rentrant étroit faisant suite à un rentrant très évasé au sud du chemin.

Poste 26 (62) - trou d'eau - 6'39" : Bruno est épuisé, et je ne suis pas loin de l'être également. Nous progressons donc lentement, mais sûrement, plein ouest, où je trouve le poste et le signale à Bruno.

Poste 27 (56) - côté nord du rocher - pm : L'idée de Bruno est excellente : suivre la ligne de rochers qui descend plein nord, puis repérer en contrebas un rocher isolé, derrière lequel doit se trouver le poste. Nous partons hélas un brin trop à l'est, mais cela nous permet de nous recaler sur le chemin au nord, et d'attaquer de manière sûre et fiable vers le rocher immanquable. Nous le contournons plusieurs fois, mais aucune trace de balise, ni même de confettis. Ce serait trop bête de caler juste avant l'arrivée, après près de 4h de course pour Bruno (un record pour lui !) et près de 5h pour moi (un record également en CO...).Peut-être la balise est-elle ailleurs ? Nous arpentons pendant une vingtaine de minute ce terrain très abrupt, en vain. Las, Bruno me dit qu'il abandonne, et je m'y résous également, la mort dans l'âme. Pourtant, il n'y a pas de doute, nous avons bel et bien trouvé l'endroit où devait se trouver le poste.

Poste 28 (99) - sur la colline basse - 29'22" : Je trottine difficilement vers ce poste immanquable, mais le coeur n'y est plus. Bruno n'a même plus la force ni l'envie de courir.

Arrivée - 1'35" : 190 m en 1'35" : je n'ai jamais été aussi lent sur ce qui est d'habitude le sprint au finish de toute course d'orientation. Le balisage a déjà été retiré, et je marche plus que je trottine pour rallier ce dernier poste. J'arrive à la tente GEC à côté de laquelle plusieurs balises sont déjà amassées. La 56 y est, évidemment, ce qui explique que nous ne l'ayions pas vue sur le rocher. J'explique la situation au "GEC man", mais il me confirme que les circuits sont déjà fermés (depuis plus d'une heure en fait), et que je suis bien pm.
Là, c'est le drame : depuis le début de cette course et mon entrée en matière catastrophique, je n'ai bravé les difficultés que pour éviter ces deux lettres que je perçois encore comme infâmantes. Pourquoi diable ont-ils retiré cette balise là, avant-dernière, avant de retirer les premières du circuit ?

Bruno me passe, visiblement écoeuré autant qu'épuisé, et file sans un mot vers sa voiture. Je me dirige vers les rochers squattés depuis le matin par le GO78, et ne trouve plus que quelques collègues sympathiques, qui ont tous fini depuis bien longtemps. La fête est finie, et je l'ai manquée comme ce fichu poste. SI j'avais su... Christophe Rauturier, président du club, me confirme que la fermeture des circuits était bel et bien annoncée à 14h00, et que "dura lex, sed lex". Je sais bien qu'ils compatissent, mais, comme me le dit Pascal Hennel, ce genre de déconvenue fait aussi partie de l'apprentissage.
En regagnant ma voiture pour récupérer de quoi boire un peu, je croise la famille Beauvisage, sur le départ, et Christophe me confirme que la course du jour était réellement très difficile. Lui-même a frôlé les 3h de course (un autre record), et même le vainqueur a mis plus de 105', là où le règlement sportif de la fédération prévoit 75'. Ah, si la loi s'était appliquée strictement dans toute son étendue...

Je ne cherche pas à polémiquer (mon temps me place quoi qu'il arrive bien loin derrière tous les autres coureurs), mais j'avoue qu'une information plus étendue sur la longueur de chacun des circuits m'aurait probablement fait pencher, connaissant Fontainebleau, vers le circuit court. Bah, j'aurai tout de même la satisfaction personnelle d'avoir trouvé tous les postes, dans des temps certes très largement supérieurs aux autres coureurs, mais sans avoir abandonné. La mise hors délais était inévitable, et prévue par la doctrine. Un élément à prendre en compte à l'avenir...

Un petit coup d'oeil rapide aux résultats, encore provisoires à cette heure, de la course ( http://www.balise77.com ) confirme l'hécatombe : sur 64 concurrents, seuls 26 auront bouclé le parcours, et 38 sont annoncés en pm...

En tout cas, il me reste encore d'immenses marges de progression ;-o)

Bilan du jour : 5h07' pour 22,3 km et 686 m de D+.

L'Castor Junior

2006-06-18 02:04:53 : Partie CAP du Duathlon OFF - 17-06-2006 - Orsay (Essonne) - 26 photos - 0 réaction

Que cet enchaînement (vélo-CAP) est difficile...

Juste le temps de changer de tenue et de chaussures, et de ranger le fidèle destrier dans son enclos, et me voilà reparti, vers le même terrain de jeu, dans une configuration bien plus favorable : à pied !
Le but du jour est de naviguer dans le Bois de la Guyonnerie en effectuant un maximum de montées et descentes, les plus sauvages possibles : le moindre semblant de tracé sera exploité, faisant fi des éventuelles ronces ou fougères qui en barreraient l'accès.

Je suis vraiment impressionné par la multiplicité des sentiers qui maillent ce bois, si proche de chez moi et dans lequel nous passons fréquemment avec le JDM. L'équipe TUROOM, organisatrice du Raid 28, ne s'y est pas trompée qui nous a fait débuter l'édition 2006 de l'épreuve par un tracé, d'abord jalonné, puis en orientation pure, sur ce terrain. Je vais ainsi tricoter à travers le bois jusqu'à la côte du Moulon, empruntée quelques instants plus tôt en VTT, en suivant parfois ce balisage rose un peu envahissant présent depuis une dizaine de jours.

Avec mes DS Trainer, parfaitement inadaptées à ce type de terrain, l'exercice frise parfois la haute voltige, tant à la montée qu'à la descente. Que n'ai-je pas chaussé mes chaussures de trail !!! La difficulté de certains sentiers me confirme que, comme me l'avait conseillé Atomik JF, j'ai ici le terrain idéal pour m'entraîner à l'usage des bâtons en vue du "mini" UTMB qu'est le Courmayeur-Champex-Chamonix de fin août.

La progression est lente, mais agréable, n'étaient-ce ces nuées de moucherons, de plus en plus denses au fur et à mesure que le soleil perd de son influence. La chaleur est, à cette heure, tout à fait supportable, et la luminosité généralement largement suffisante.

Je ne croise pas grand monde, hormis un grand gaillard (1,90 m / 2 m pour une centaine de kg) qui dévale un de ces sentiers à toute allure. Heureusement que son pas lourd, qui m'a fait craindre une armée de pachydermes, m'a alerté et incité à me garer sagement pour éviter une collision dans laquelle je n'aurais pas donné cher de ma peau...

Retour au bercail à 20h40, après 1h11' pour 9,3 km et 440 m de D+.
C'est décidé, j'y retournerai avec des chaussures adaptées et mes bâtons toujours pas baptisés.

L'Castor Junior

2006-06-18 01:25:48 : Semelles et retour sur le VTT - 17-06-2006 - Orsay (Essonne) - 14 photos - 0 réaction

Rien à faire, je suis plus à l'aise les pieds sur terre que sur ces deux roues de malheur...

Ce matin, j'avais rendez-vous avec un podologue, avec qui je voulais m'entretenir de ma petite douleur contractée au pied gauche lors de s 12 heures de Bures le 21 mai dernier. Bilan des courses : je serais fortement supinateur (je ne l'aurais jamais supposé...), avec des pieds horriblement creux. Damned ! Certes, me dit mon podologue, les meilleurs coureurs ont les pieds creux (cf. les pieds plats réformés au bon vieux temps de la conscription...), mais, d'après lui, le port de semelles s'impose. Clic, clac, les pieds dans la mousse : je devrais avoir de quoi vider mon portefeuille et garnir mes chaussures dès samedi prochain.
Affaire à suivre...

D'ici là, en vue de ma participation au Trophée Picard ( http://www.colsverts.com ) le 2 juillet prochain (c'était la récompense de notre équipe pour sa 3ème place au Raid 28 2006), je me décide à ressortir mon VTT, soigneusement rangé au garage depuis ma participation peu brillante au Duathlon de l'Yvette 2006.

S'agissant d'une remise en jambes, et, compte-tenu de la chaleur accablante de l'après-midi, heure tardive oblige, je me fixe environ une heure de course, et le parcours du Duathlon m'apparaît justement parfaitement adapté.
Je rejoins le bassin de retenue, cadre mémorable des 12 heures de Bures, par la Faculté des Sciences, et m'élance, comme en mars dernier, sur ledit bassin, dans le sens horaire (au contraire des 12 heures). Je quitte le bassin côté nord, puis rejoins le Bois de la Guyonnerie après avoir traversé une zone pavillonnaire de Gif, et longé un laboratoire du CNRS.

Le chemin, ardu, que nous avions emprunté en mars est aujourd'hui méconnaissable. La nature a repris ses droits, et la végétation luxuriante rend la progression particulièrement difficile. Les ronces me griffent à chaque tour de roue, et les orties font apparaître sur mes jambes de belles cloques. Les riverains que je croise, peu habitués à voir du monde en dehors du Duathlon, sont stupéfaits. Au moins ne crient-ils pas à l'agresseur ou au vandale, comme ils le font parfois en hiver...

La montée du Moulon est, comme toujours, difficile, mais, comme lors du Duathlon, je me refuse à mettre pied à terre. Le passage le long de Supélec est, là encore, plus encombré par la végétation que cet huver, mais la progression est aisée. La descente vers la Guyonnerie, où tant de concurrents m'avaient scotché sur place en mars, ne m'apparaît pas beaucoup plus simple qu'alors. Je mesure à quel point je suis mal à l'aise en VTT... Pourvu que Kloug ne m'en tienne pas rigueur début juillet...

Le retour sur le bassin se passe sans heurts, n'était-ce cette erreur d'orientation (encore un domaine où ma marge de progression est considérable...) qui me fait m'engager sur quelques dizaines de mètres dans une voie privée sans issue. Pour le retour au bercail, j'opte pour un chemin qui longe l'Yvette jusqu'au stade nautique, puis pour la remontée, longue et relevée, vers le plateau du Moulon par le Bois des Rames, et enfin la descente vers le souterrain qui passe sous la N118.

Bilan des courses : 1h04' pour 15,5 km et 278 m de D+.
Juste le temps de m'hydrater et de me changer (tenue et chaussures) et je me lance dans un enchaînement totalement non officiel (amis de la FFTRi, pardonnez-moi ;-o) ) à suivre (lien Kikouroù oblige) dans un autre post.

L'Castor Junior

Tous les billets

www.courseapied.net - info@courseapied.net