La course à pied Les blogs courseapied.net : CastorJunior

Le blog de CastorJunior

Flux rss du blog, des réactions

Les derniers billets

Mes catégories

Mes liens


Le forum courseapied.net

Le chat courseapied.net

Les blogs courseapied.net

2006-06-18 01:25:48 : Semelles et retour sur le VTT - 17-06-2006 - Orsay (Essonne)

Rien à faire, je suis plus à l'aise les pieds sur terre que sur ces deux roues de malheur...

Ce matin, j'avais rendez-vous avec un podologue, avec qui je voulais m'entretenir de ma petite douleur contractée au pied gauche lors de s 12 heures de Bures le 21 mai dernier. Bilan des courses : je serais fortement supinateur (je ne l'aurais jamais supposé...), avec des pieds horriblement creux. Damned ! Certes, me dit mon podologue, les meilleurs coureurs ont les pieds creux (cf. les pieds plats réformés au bon vieux temps de la conscription...), mais, d'après lui, le port de semelles s'impose. Clic, clac, les pieds dans la mousse : je devrais avoir de quoi vider mon portefeuille et garnir mes chaussures dès samedi prochain.
Affaire à suivre...

D'ici là, en vue de ma participation au Trophée Picard ( http://www.colsverts.com ) le 2 juillet prochain (c'était la récompense de notre équipe pour sa 3ème place au Raid 28 2006), je me décide à ressortir mon VTT, soigneusement rangé au garage depuis ma participation peu brillante au Duathlon de l'Yvette 2006.

S'agissant d'une remise en jambes, et, compte-tenu de la chaleur accablante de l'après-midi, heure tardive oblige, je me fixe environ une heure de course, et le parcours du Duathlon m'apparaît justement parfaitement adapté.
Je rejoins le bassin de retenue, cadre mémorable des 12 heures de Bures, par la Faculté des Sciences, et m'élance, comme en mars dernier, sur ledit bassin, dans le sens horaire (au contraire des 12 heures). Je quitte le bassin côté nord, puis rejoins le Bois de la Guyonnerie après avoir traversé une zone pavillonnaire de Gif, et longé un laboratoire du CNRS.

Le chemin, ardu, que nous avions emprunté en mars est aujourd'hui méconnaissable. La nature a repris ses droits, et la végétation luxuriante rend la progression particulièrement difficile. Les ronces me griffent à chaque tour de roue, et les orties font apparaître sur mes jambes de belles cloques. Les riverains que je croise, peu habitués à voir du monde en dehors du Duathlon, sont stupéfaits. Au moins ne crient-ils pas à l'agresseur ou au vandale, comme ils le font parfois en hiver...

La montée du Moulon est, comme toujours, difficile, mais, comme lors du Duathlon, je me refuse à mettre pied à terre. Le passage le long de Supélec est, là encore, plus encombré par la végétation que cet huver, mais la progression est aisée. La descente vers la Guyonnerie, où tant de concurrents m'avaient scotché sur place en mars, ne m'apparaît pas beaucoup plus simple qu'alors. Je mesure à quel point je suis mal à l'aise en VTT... Pourvu que Kloug ne m'en tienne pas rigueur début juillet...

Le retour sur le bassin se passe sans heurts, n'était-ce cette erreur d'orientation (encore un domaine où ma marge de progression est considérable...) qui me fait m'engager sur quelques dizaines de mètres dans une voie privée sans issue. Pour le retour au bercail, j'opte pour un chemin qui longe l'Yvette jusqu'au stade nautique, puis pour la remontée, longue et relevée, vers le plateau du Moulon par le Bois des Rames, et enfin la descente vers le souterrain qui passe sous la N118.

Bilan des courses : 1h04' pour 15,5 km et 278 m de D+.
Juste le temps de m'hydrater et de me changer (tenue et chaussures) et je me lance dans un enchaînement totalement non officiel (amis de la FFTRi, pardonnez-moi ;-o) ) à suivre (lien Kikouroù oblige) dans un autre post.

L'Castor Junior

Les réactions

Pas encore de commentaire

Votre pseudo :

Votre commentaire


Combien fait un plus trois ? (en toute lettre)


Cliquez sur le graphique pour voir les données chiffrées de la séance.


Le long de l'Yvette, dans la Faculté des Sciences (un de mes chemins d'accès favoris aux rendez-vous du JDM).


Image satellite du parcours (via SportTracks).


Bis.


Ter.


Le bassin de retenue, autour duquel une assemblée de 577 coureurs, dont nombre de forumeurs, a couru le 21 mai dernier.


Idem.


Premiers tours de roue dans le Bois de la Guyonnerie, sur les traces du Duathlon de l'Yvette.


La côte du Moulon : difficile de prendre des photos en pédalant...


Hum... Je ne me souvenais pas l'avoir prise, celle-ci...


Supélec, sur le plateau du Moulon.


La cuvette de la mort (enfin, pour moi), le long de Supélec.


Retour au bercail : même pas mal !


Petit souvenir d'Albi l'an dernier : on ne trouve pas ce genre de maillots en région parisienne...


Il paraît que le VTT développe mollets et quadri. Bon, OK, il y a du pain sur la planche...


Les 5 billets précédents

2006-06-15 04:10:07 : Course d'Orientation - Trophée de Saint Quentin en Yvelines - Etape 2 - Le Moulin à Renard - 14-06-2006 - 18 photos - 13 réactions

Dans "Course d'Orientation", il y a "course" et il y a "orientation"...

Voici le compte-rendu de la deuxième étape du Trophée de Saint Quentin en Yvelines de Course d'Orientation (http://rauturie.club.fr/trophee_2006/index.html ), organisé conjointement par le MSO (Montigny Sports d'Orientation) et le GO78 (Guyancourt Orientation 78 - mon club de CO), les deux clubs de CO de la ville nouvelle.
C'est le GO78 qui organisait cette seconde étape, autour de l'Etang du Moulin à Renard, à Guyancourt.
Le tracé avait été fait par Sébastien Gelgon, et l'organisation gérée par Hélène et Michel Ediar, avec le concours, entre autres, de Cédric Siroën et Frédéric Fischer, qui ont tous deux assuré toute la soirée le rôle de signaleurs sur la route des Sangliers, et de Thierry Penaud, au poste Départ.
Arrivé sur le parking, je retrouve, surpris, Maurice Le Ruyet, traileur hors pair d'ASR Trail 78, Eric Bouisset, du CIV Chevreuse, qui porte également ce soir la casquette de chauffeur de Neil Dobbs, orienteur de choc licencié au Balise 77, dont le TS "Orienter à Orsay" ne manque pas d'attirer mon regard et d'attiser ma curiosité (il a, en fait, cartographié le Bois de la Guyonnerie : chouette ! il va falloir lui en reparler ;-o) ).
Les JDM sont venus en masse : les habitués comme Atomik JF, François Loeser et Gilles Montambaux, accompagné ce soir d'Aurélie, ainsi qu'un petit nouveau (Jean-Yves Thuret, venu courir ici sa toute première CO...).
Les GO78 ont, évidemment, largement répondu présent également, avec entre autres, les familles Clouard et Rauturier, et Pascal Hennel, à qui je fais remarquer (je ne suis pas le seul apparemment), qu'il a fondu depuis notre dernière rencontre. Est-ce celà qui lui permet de me battre régulièrement sur les dernières CO ? ;-o)
L'Electron et Pouic-Pouic, du Zoo, sont apparemment également au rendez-vous, mais je ne les verrai pas plus que la semaine dernière à Plaisir. Même chose pour Domi78 (MonsterTruck Team), d'ADDM. Dites les gars : faites-moi signe quand vous déciderez d'arrêter ce jeu de cache cache !

Délicate attention, les postes sont déjà reportés sur la carte, et je m'élance donc rapidement, après avoir échangé un peu sur nos dernières courses avec Michel Ediar.
Enfin, je m'élance, il faut le dire vite : le poste départ est situé à l'aplomb du parking, et le chemin qui y mène est un véritable mur. RAZ, Contrôle de la puce et, à 19h00 pile, top !, c'est parti pour... un certain temps de course. Comme d'habitude, mon objectif premier est de terminer avant la fermeture des circuits à 21h30. Bon, j'ai un peu de marge ce soir...

Poste 1 (108) - angle sud-ouest de la dépression - 3'24" : Facile : la dépression est à l'intersection de chemins. Je m'arrête simplement quelques instant en chemin pour renseigner un Augustin Clouard (p'tit dernier de la famille), un petit peu perdu ce soir, sur notre position.

Poste 2 (114) - petite dépression - 7'17" : Ca y est, le jardinage commence. Je manque singulièrement de concentration, et passe à côté de la balise sans la voir. C'est en arrivant aux premières maisons que je réalise mon erreur, et tombe sur Sophie Hedon, Dame Minime, qui m'aidera finalement à trouver le poste.

Poste 3 (117) - partie amont du fossé sec - 6'27" : Long inter-postes qui nous emmène à l'ouest de la route, vers le Plan de Troux. Petit coucou au passage à Cédric et Frédéric, et pas d'erreur majeure.

Poste 4 (118) - arbre isolé - 4'27" : Pas de véritable bourde, mais une progression autour du vert clair bien trop lente. Neil, qui m'a déjà rattrapé, me servira de guide improvisé pour tomber ensuite sur le poste.

Poste 5 (119) - extrémité sud-ouest du fossé sec - 3'01" : Pas d'erreur majeure, mais je loupe le fossé et suis contraint à un petit demi-tour d'une dizaine de mètres.

Poste 6 (120) - rocher - 1'57" : Là, c'est facile, le poste est visible nettement sous un arbre, depuis le chemin au sud.

Poste 7 (121) - partie amont de la ravine - 6'50" : A nouveau un inter-postes long, qui nous ramène sur l'Etang du Moulin à Renard. Je quitte le chemin en m'appuyant à la fois sur la fin de la zone marécageuse et l'intersection de sentiers.

Poste 8 (123)- partie sud-ouest de la dépression - 6'45" : Beau jardinage sur ce poste. Je ne suis pas concentré du tout, et je ratisse une zone difficile avec Sophie, qui m'a rejoint, bien trop à l'ouest du poste. C'est l'arrivée de Camille Rauturier qui va nous remettre les idées en place, et nous la suivons jusqu'à la balise.

Poste 9 (125) - rentrant - 1'36" : Là, c'est bien plus facile, d'autant plus que, du fait de postes communs avec le circuit B, les orienteurs pullulent dans la zone.

Poste 10 (130) - petite dépression la plus au nord - 5'22" : Long inter-postes qui nous ramène sur l'étang et nous le fait contourner par le Nord. La montée sur le poste est toutefois très abrupte, et je sais que je paie un peu toutes mes courses longues depuis deux mois : je n'ai plus beaucoup de jus...

Poste 11 (127) - partie ouest de la dépression - 4'24" : Je gère l'approche du poste, puis m'appuie sur Camille revenue dans les parages pour trouver la balise.

Poste 12 (128) - petite dépression évasée - 1'45" : Là, je suis Camille, et ne le regrette pas, car la dépression est tellement évasée qu'elle apparaît surtout comme une petite clairière plate...

Poste 13 (129) - dépression profonde - 4'01" : Là encore, j'approche le poste seul, puis profite de la présence de Camille pour trouver la balise.

Poste 14 (131) - charbonnière - 5'21" : Il s'agit ici d'aller au sud du poste 10. Je m'appuie sur les ruines d'escalier pour trouver l'attaque du poste. Cette fois-ci, je gère tout comme un grand ;-o).

Poste 15 (133) - sur la colline - 6'20" : Que je n'aime pas cette zone, au nord-est d'un bras d'eau en arc de cercle. C'est là que j'avais perdu de nombreuses minutes et presque tous mes points lors de ma première course au score en 2005. Je jardine cette fois encore avant de trouver la bonne colline, et le poste !

Poste 16 (135) - borne - 4'59" : Je contourne le bras d'eau pour revenir sur le chemin, et profite de la présence d'orienteurs pour achever de trouver le poste.

Poste 17 (99) - extrémité est du sentier - 2'48" : La seule difficulté ici est de bien gérer la descente, abrupte, vers l'étang et le parking. Fort heureusement, j'aperçois à travers des fougères hautes comme moi une vague sente, qui me permettra d'éviter la descente trop abrupte directement à l'aplomb du poste.

Arrivée - 0'31" : Là, il faut tout donner : le cardio explose, mais je boucle ces derniers 150m à vive allure. Celà ne rattrape pas les grosses et moins grosses erreurs accumulées sur le parcours, mais apporte un peu de satisfaction malgré tout...

Je vide ma puce au camion GEC, remercie Michel pour cette organisation, et vois dans ma foulée Atomik JF, bientôt suivi des Montambaux et de Pascal. Tous m'ont plus ou moins largement battus. Neil, lui, met un peu moins de 48', soit 30' de moins que moi. J'ai conservé une sacrée marge de progression ;-o).

Après quelques photos, je rentre au bercail, fourbu mais heureux : même si je ne brille pas sur ce genre d'épreuves, c'est toujours un régal. Néanmoins, la tête et les jambes m'ont rappelé chacun qu'ils étaient un peu fatigués, et du repos leur fera le plus grand bien.

Bilan de la soirée : 1h17'15" pour 10,4 km et 319 m de D+.

Les données de la course sont accessibles sur Kikouroù, les cartes et définitions de postes suivent ci-dessous, et les résultats sont disponibles sur le site du Trophée.

L'Castor Junior

2006-06-11 20:15:17 : CR du Trail du Pays de Sully - 11-06-2006 - Rosny sur Seine (Yvelines) - 13 photos - 10 réactions

La der' des der'...

... avant la prochaine bien sûr ;-o).
Nous étions 4 JDM à nous élancer ce matin au départ du Trail du Pays de Sully ( http://site.voila.fr/csmrathletisme/indtrail.htm ), quatrième épreuve du Challenge X'Trem Trail IDF 2006 ( http://challenge.xtremtrail.free.fr/ ). Jean-Pierre Evan s'y rendait par ses propres moyens, tandis qu'Yves Langard venait passait nous prendre à la maison - rendez-vous fixé à 7h00 - pour gagner le fin fond des Yvelines, aux alentours de Mantes.

Arrivés sur place vers 8h00, Yves gare la Langard'mobile, et nous passons retirer nos dossards. Déjà plein de têtes connues : les grandes familles du trail en IDF sont bien là (ASR Trail, l'AESN78 et la doublette Trail91-Mondeville Trail Aventure). Plusieurs concurrents aux visages connus également : Bruno Guerniou, Géraldine Leroy, ainsi que quelques UFOs dont j'ignore toujours les noms... De toute façon, la famille de l'ultratrail est très chaleureuse, mais compte un nombre relativement limité de membres. En tout cas, chaque course est l'occasion de se retrouver avec le plus grand plaisir, et c'est déjà une raison suffisante pour y participer.
Mya et Bamban, de courseapied.net, et capog, emmanueltri, exo, PAT95 et ranchin de Kikouroù sont certainement là, mais je ne les connais (a priori) pas. Une prochaine fois peut-être ?

Après deux passages aux toilettes (des séquelles de la fête de rue trop arrosée d'hier midi ?), nous nous rapprochons de la ligne de départ, pour un dernier briefing. Apparemment, la distance a été raccourcie d'un km (voire...), mais le dénivelé positif cumulé est passé de 1.000 m à 1.200 m (gasp !). Afin de mettre de mon côté toutes les chances de terminer au plus vite, avant les grosses chaleurs du milieu de journée, je me place immédiatement sur la ligne de départ, au milieu des "grands" de la discipline (Jean-Claude Blum, Patrice Denis (le mari de Christine Denis-Billet, ou Bruno Guerniou). Ca fera de bons lièvres ;-o).

9h01 : le départ est donné à coup de pistolet (une première pour moi), et ça part vite, très vite (trop vite ?).
Patrick Caillault, de Mondeville Trail Aventure, part comme une fusée. S'agissant du rival (en toute amitié et dans le plus grand respect mutuel) de papa sur le classement V2 du Challenge, je me glisse dans sa foulée, avec le désir très sournois de lui passer devant pour le ralentir au maximum (niak, niak !!!). Plus sérieusement, sur la Farouch', il avait tourné sensiblement à mon rythme, et je me dis qu'il peut être intéressant de profiter de son expérience remarquable et de sa connaissance du terrain.

Le parcours nous emmène, après un passage au dessus de l'A13, directement dans la Forêt de Rosny, par des chemins qui s'apparentent parfois à peine à de simples sentes. Les noms des parcelles et des chemins laissent rêveur : le Clos Brocard, le Terrier de l'Epine, le Chêne Ragot, le Carrefour du Gouverneur, les Trois Frères, la Frênaie d'Apremont, les Houlettes, le Carrefour Henry, le Terrier de la Ressource et la Vallée des Prés, la Ferme des Huit Routes, les Monts Rôtis, le Carrefour Berri, le Mont du Désert et la Borne Versée, le Carrefour Bayard et les Quarante Arpents.
Le parcours nous emmène ensuite dans les Bois de la Vallée des Prés et de la Houssaye, en passant par l'Aventure (sic) et plusieurs passages à travers champs.
Le retour dans la Forêt de Rosny nous emmène vers la Tortue (re-sic) et le Fond de Charbon, et nous quittons définitivement cette forêt par la Route du Revenant (je suis bien content en tout cas d'en être revenu !), en enjambant à nouveau l'A13, un pont plus loin...
La dernière surprise agréable du parcours se situe dans les Buissons, petite zone boisée en bord de Seine, où se trouve un magnifique belvédère. La redescente sur Rosny s'effectue à travers champs, et nous regagnons le point de départ, l'école des Baronnies, par les ruelles de la ville.

Le soleil et la chaleur accablants m'ont convaincu de prendre un short échancré et un TS sans manche, ainsi qu'une saharienne, et de remplir mon camel bak avec 2 litres d'eau minérale. Je ne le regretterai pas pendant toute la course...

Patrick et moi restons dans un mouchoir (tantôt lui devant, tantôt moi) sur une quinzaine de kilomètres. Il me lâche définitivement dans une descente (ce n'est décidément pas mon fort), et vole vers l'arrivée loin devant (il me mettra finalement 10' dans la vue...). Tant pis pour papa ;-o)

C'est à ce moment là que, juste après avoir expliqué à un coureur qui me demandait comment je connaissais la distance parcourue, mon GPS décide de faire des siennes. Impossible de retrouver le focus avant le ravitaillement du 20 km. Damned !

Les montées et descentes, parfois très raides, ainsi que les virages à 15° s'enchaînent à un bon rythme (environ 11 km/h), avec toutefois de forts ralentissements de ma part dans les descentes les plus abruptes. C'est dans une telle descente que Sonia Semmad, qui fréquente le forum courseapied.net et, accessoirement, a remporté le 16 km d'Auffargis et le 38 km du Trail des Cerfs, et la quatrième place féminine du Marathon de Sénart (son premier !), me dépasse.

Elle chute peu après, mais les messieurs qui courent à son niveau, qui l'ont vue tomber, continuent leur course comme si de rien n'était (nous ne jouons pourtant pas pour les meilleures places...). Carton rouge !! Je la rejoins au ravitaillement des 20 km, où, comme à celui des 10, je bois comme un trou le cola et l'eau fournis par des bénévoles aux petits soins. C'est à ce même ravitaillement qu'un grand gaillard, que j'ai vu marcher depuis quelques kilomètres, cherche le chemin le plus court vers le départ. La chaleur a fait sa première victime.

Nous repartons avec Sonia, et nous ne nous quitterons plus vraiment, toujours à quelques dizaines de mètres au plus l'un de l'autre. Drôle de petit bout de femme : originaire de pays du soleil, elle n'aime pas pour autant la chaleur, qui vient s'ajouter à un rhume récent, un entraînement allégé depuis plusieurs jours et des troubles digestifs pour la brider un peu. Sans celà, elle aurait pu sans difficulté me "scotcher" sur place. Ses difficultés du jour réduiront d'ailleurs sa lucidité au point de la faire chuter à nouveau, derrière moi. Je me propose de l'aider à se relever, mais elle s'en sort très bien toute seule, et reprend, malgré la douleur, son rythme vaillant.

Les chemins à travers champs et en lisière de forêt nous font immanquablement souffrir, et les points d'eau rajoutés in extremis par l'organisation sont particulièrement bienvenus pour rafraîchir les épidermes et les gosiers. On en vient presque à adorer les passages dénichés par le traceur du circuit en dehors même de tout chemin, avec une vitesse de progression ramenée parfois à celle connue en course d'orientation ;-o)

Le passage au ravitaillement du 30ème km, en 2h50', est, pour moi, un cap assez difficile. C'est là que la course commence réellement, et j'ai la désagréable impression que la chaleur m'a déjà vidé de toute énergie. La lassitude me gagne et le rythme s'en ressent. Je marche parfois même sur du plat, et je m'imagine mal pouvoir mener l'aventure à son terme. Mais, la perspective de passer, si je marche, encore plus de deux heures dans ces conditions me convainc que, quitte à puiser au plus profond de moi, je n'ai guère d'autre choix que de courir le plus possible, chaque kilomètre couru, même à 9 ou 10 km/h, me rapprochant bien plus rapidement de l'arrivée.

C'est bien cette volonté, paradoxale, qui me permettra de venir à bout de cette course, la plus difficile pour moi à ce jour. Je repense au Raid 28, au Marathon de Paris, à la Farouch', aux 12 heures de Bures, ou même au Trail du Parc du Gâtinais (mon premier ultra), mais il me semble que toutes ces courses ont été pour moi de la rigolade par rapport à la difficulté du jour.

Heureusement, les bénévoles, courageux eux aussi (ils subissent la chaleur comme nous) nous renseignent peu à peu sur la proximité de l'échéance. "Plus que 4 km" dit l'un, un km avant qu'un autre nous en annonce "encore 4 à 5". On ne peut leur en vouloir (c'est grâce à eux que nous pouvons courir), mais j'avoue que c'est toujours un peu crispant...

Finalement, les bénévoles présents sur le belvédère aux environs du 40ème km nous donnerons les premiers chiffres exacts, certifiés : plus que 2 km (bon, OK, pour une course de 42 km, c'était facile ;-o) ). En tout cas, ça permet de relancer un peu la machine, d'autant plus que les maisons de Rosny sur Seine sont enfin en vue.

Je parviens même à dépasser un ou deux concurrents, et termine au "sprint", les 800 derniers mètres bouclés en 3'36", soit 4'33" au km.
J'ai donc bouclé les 42 km (à peu près, mon GPS m'ayant lâchement abandonné sur ce coup) et 1.200 m de D+ (idem), en 3h56'57", 26ème au scratch et 14ème SH. Ah, s'il y avait comme à Bures une catégorie Senior 1 (- de 30 ans), je serais même premier de cette catégorie ;-o). Apparemment, la folie de l'ultra démarre surtout après la trentaine, voire la quarantaine (Fred, un avis là-dessus ? ;-o) )

Patrice Denis a emporté l'épreuve en 3h10'06", devant l'habitué de Mondeville Jean-Claude Blum (3h14'37") et Vincent Menu (3"16'09"). Tous trois sont V1...

Je me précipite aux toilettes pour me passer la tête et les jambes, et les bras d'ailleurs également, sous l'eau, et apprécie vraiment la bière frâiche et le sandwich que me propose Sandra, l'épouse de Rémy Mercier.

Sonia termine 1', mon père 6' et Yves 25' après moi. D'interminables discussions nous occupent les uns et les autres pendant de longues minutes encore, et nous ne quittons les lieux, toujours sous un soleil de plomb, que vers 14h45', peu après l'arrivée de Jean-Pierre Evan.
La douche à la maison fait évidemment le plus grand bien et, je réalise avec grand plaisir que je n'ai aucun bobo particulier (pas de douleur articulaire ou musculaire, ni frottements douloureux dûs au sac ou au short). Seuls les ongles des orteils déjà bien amochés par mes derniers ultras, continuent à faire grise mine. Ca leur passera lorsqu'ils tomberont ;-o)

En tout cas, après avoir enchaîné 272 km en compétition depuis début avril, je m'accorde deux mois de "repos" bien mérités, et ne reprendrai qu'à la Via Romana le 13 août. D'ici là, quelques courses d'orientation au programme, ainsi que le Trophée Picard début juillet, et des "balades" sportives dans les Alpes (initiation à la haute montagne avec le JDM et Tour de l'Oisans OFF avec Mathias, webmaster de Kikouroù, Serge, webmaster de ce forum, et Nicolas, un autre doux dingue).

L'Castor Junior

2006-06-10 22:32:59 : Décrassage pré Trail du Pays de Sully - 10-06-2006 - Orsay (Essonne) - 1 photo - 0 réaction

Les chemins, c'est comme les chiens : plus c'est petit, mieux c'est...

Aujourd'hui, j'avais prévu, comme avant chaque compétition, une petite sortie de décrassage (environ une heure à allure tranquille).
Une fête de rue (très sympa d'ailleurs : on manque souvent d'occasions permettant de découvrir ses voisins !) m'a retenu à la maison ce matin (je préparais une mousse au chocolat visiblement très appréciée par lesdits voisins ;-o) ).
C'est donc peu avant 18h00, après un repas gargantuesque et bien arrosé, que je me décide enfin à chausser mes Asics DS Trainer X, pour courir un peu, à l'ombre si possible (la chaleur aujourd'hui était réellement accablante).

Afin de faire également un peu de dénivelé (le Trail du Pays de Sully fait "seulement" 42 km mais 1000 m de D+ !), je pars directement sur le plateau du Moulon par le chemin des Vignes. Arrivé dans le Bois de la Guyonnerie (qui sépare la Fac d'en haut de la Fac d'en bas), je choisis d'abandonner mes chemins habituels, pour prendre à chaque intersection le chemin le plus petit, parfois à peine assimilable à une simple sente. La plupart de ces voies sont à peine pratiquables, et en tout cas, à en juger par les toiles d'araignée qui m'embrassent tous les dix pas, très peu fréquentées.

Peu de coureurs, vététistes ou promeneurs (chaleur oblige ?). Néanmoins, j'ai le plaisir de retrouver, au dessus de l'INRA, l'ami Kloug, qui sera mon coéquipier début juillet sur le Trophée Picard ( http://www.colsverts.com ). Les grands esprits ? En fait, le clown prépare le tracé du Raidéliot, qui aura lieu le jeudi 15 juin prochain ( http://www.raid28.com ). Gilles, Marc et François, du JDM, nous avaient invité à les rejoindre ce matin pour un Tour du Plateau de Saclay en VTT OFF, mais avons décliné (nous nous entraînerons plus tard...). J'espère que nos amis se sont régalés !

J'abandonne l'ami Kloug à son tracé (ah, cet arbre mort... mais chuuut !), et continue mon périple bucolique jusqu'à la côte du Moulon, où j'embraie sur le parcours VTT du Duathlon de l'Yvette, en lisière de Supélec. Les étudiants qui batifolent dans l'herbe me rappellent que l'été est bien arrivé.

Je continue mon retour vers l'est, en optant toujours pour les plus petits chemins, au point, au sud de la Maison de l'Ingénieur, de me retrouver en plein coeur d'une zone de coupe, où je manque de me tordre une cheville en évitant les bûches fraîchement débitées.

Je me balade encore un peu dans le Bois des Rames, jusqu'à la lisière du Guichet, puis traverse la Faculté des Sciences pour rejoindre la Pacaterie et sa résidence universitaire. Je redescends ensuite sur l'Yvette, au Lac du Mail, puis suis la rivière jusqu'aux terrains de tennis, avant d'entamer la remontée vers la maison le long de la N118.

Mes voisins profitent toujours du magnifique soleil qui avait accepté l'invitation à notre petite sauterie, et jouent à une sorte de pétanque où les boules et le cochonnet sont remplacés par des palets. Intéressant, même si mes deux lancers à titre d'essai n'ont franchement pas été concluants.

Je les abandonne à leur repas du soir (que de restes à finir !), car un repas plus léger et mieux adapté à mon effort de demain me semble préférable.

Bilan de cette journée : quelques calories et milligrammes d'alcool en trop, mes énormément de plaisir.

Bilan de la sortie : un coeur bien malmené (cf. ci-dessus, plus la chaleur accablante) et 54'25" de course pour 8,9 km et 270 m de D+.
Et maintenant, dodo pour être en forme demain matin ;-o)

L'Castor Junior

2006-06-09 01:27:26 : Course d'Orientation - Trophée de Saint Quentin en Yvelines - Etape 1 - Ste Apolline 2 - 07-06-2006 - 4 photos - 12 réactions

Où L'Castor Junior jardine, jardine, jardine...

Bon, comme annoncé ce matin, voici le compte-rendu de la première étape du Trophée de Saint Quentin en Yvelines de Course d'Orientation (http://rauturie.club.fr/trophee_2006/index.html ), organisé conjointement par le MSO (Montigny Sports d'Orientation) et le GO78 (Guyancourt Orientation 78 - mon club de CO), les deux clubs de CO de la ville nouvelle.
C'est le MSO qui organisait cette première étape, en forêt de Sainte Apolline, vers Plaisir.

Première difficulté : se rendre sur le site de la course.
Après avoir quitté mon boulot plus tôt que d'habitude, je me change à la maison et revêts la tenue la mieux adaptée à la CO en cette saison : celle de mon club : pantalon long mais léger, et haut léger à manches longues. Pourquoi du long avec un cagnard pareil ? Essentiellement pour éviter les tiques, ennemi numéro 1 de l'orienteur (après bien sûr un sens de l'orientation défaillant ;-o) ). J'enfile également mes guêtres Raidlight (pour protéger les tibias et pouvoir passer plus sereinement à travers ronces et orties), et mes NB 1100 OR (renseignements pris, OR ne signifie pas ici Orienteering, dommage...), véritables tanks avec leurs pare-pierres à l'avant du pied.
Je prends également la boussole-pouce de mon père, ainsi que ma toute nouvelle puce SportIdent, personnalisée à mon goût et annoncée comme beaucoup plus rapide que la génération précédente (OK, ce n'est pas tout à fait la puce qui explique mes temps déplorables sur toutes les CO auxquelles je participe, mais...).
Je monte dans la voiture, direction Plaisir. La traversée de Guyancourt m'évite l'essentiel des bouchons de l'A86 puis de la N12, et j'arrive en une vigntaine de minutes aux portes de Plaisir. J'ai beau m'être rendu plusieurs fois dans cette forêt, je trouve malgré tout le moyen de me tromper de chemin. En effet, je prends la première sortie Sainte Apolline, qui mène en fait à la zone d'activités de Plaisir, plutôt qu'à la belle forêt où Turoom nous avait fait passer sur le Raid 28.
Trop tard pour revenir en arrière. Je me retrouve donc, ironie du sort, sur le parking du magasin Truffaut du coin.
C'était écrit : ce soir, ce sera une séance "Jardinage" pour l'Castor Junior...
Je retrouve néanmoins facilement mon chemin, et parviens au parking du départ vers 19h15.

La course, où comment de belles séances de jardinage clownesque peuvent achever de ridiculiser un orienteur déjà peu habile...
Sur site, peu de têtes connues, hormis Jean-François Gastineau, Président du MSO et orienteur de choc, complice de Turoom à ses heures perdues, et quelques copains du GO78 (Cédric Siroën, Matthieu Bresciani, Camille Clouard et Thierry Vermeersch), ainsi que Bernard Depont, du JDM.
Atomik JF et Gilles Montambaux, du JDM, m'ont dit qu'ils viendraient, et je suis persuadé que François Loeser, JDM également, n'aura pas loupé ça non plus, tout comme le Mammouth Rose et l'Electron, habitués de ces soirées estivales d'orientation, et Domi78 (Monstertruck), collègue du GO78 et habitué du Raid 28. Sont-ils déjà sur piste ? Toujours est-il que je ne les verrai pas de la soirée, et il me faudra même attendre la publication des résultats pour m'apercevoir que Pouic-Pouic aussi était venu profiter de cette organisation. Presque tout le monde aura choisi le circuit A (difficile - 7 km de balise à balise).

Je recopie les 22 postes (gasp !) sur ma carte, et passe m'enregistrer à la GEC (Gestion Electronique de Course), avant de me diriger vers l'atelier départ. RAZ, Contrôle de la puce et, à 19h32, top !, c'est parti pour... un certain temps de course. Les circuits fermant à 21h30, je n'ai pas intérêt à lambiner trop...

Poste 1 (31) - dépression - 2'37" : Je prends le second fossé sur ma gaucheaprès le départ, et me dis que la dépression est suffisamment grande pour que je ne voies qu'elle. Malheureusement, j'ai négligé la multitude de trous et petites dépressions cartographiés dans la zone, et commence donc mon jardinage. Je mets donc deux fois plus de temps que les dix premiers pour pointer ce poste. Effectivement, la nouvelle puce est remarquable : le bip se fait entendre immédicatement après avoir glissé le doigt dans le boîtier. Toujours ça de gagné ;-o)

Poste 2 (36) - pied nord de la colline - 2'44" : Là, c'est facile, il suffit de suivre une sente qui amène juste à l'aplomb de la colline. Je perds à peine 40" sur le meilleur.

Poste 3 (33) - extrémité nord-ouest de la ravine - 2'39" : Ici aussi, un chemin puis une sente mènent directement à l'extrémité sud-est de la ravine, qu'il suffit ensuite de remonter. Encore 40" (seulement) de perdues.

Poste 4 (34) - dépression - 2'08" : Ah, là, ça se gâte. Je n'ai pas été assez attentif sur mon cap, et perds une bonne minute à passer de dépression en dépression. Je mets plus du double de temps que les meilleurs...

Poste 5 (39) - intersection d'un sentier et d'un ruisseau - 5'22" : Pas vraiment d'erreurs d'orientation (j'attaque par le sentier en question), mais ma lenteur légendaire de progression en milieu hostile me fait perdre du temps autour du poste : 2' sur les meilleurs...

Poste 6 (42) - rentrant - 5'40" : A priori, pas de grosse erreur non plus. J'ai juste préféré attaquer le rentrant par le nord, en restant le plus longtemps possible sur chemins. 2' de perdues sur les meilleurs.

Poste 7 (43) - pied sud de l'arbre isolé le plus à l'est - 1'24" : Assez facile : une sente amène, sur la courbe de niveau, à la zone où se situent les arbres. 30" de perdues.

Poste 8 (45) - petite dépression - 11'21" : Première grosse erreur et véritable jardinage. L'approche du poste, par chemins et sentiers est bonne. L'appui sur les arbres isolés est correct également. Mais, sans comprendre réellement, je vais passer plusieurs fois autour de cette petite dépression située juste au sud d'un autre arbre remarquable. Je trouve même la balise suivante, qui m'incite à revenir en arrière, mais, panique aidant, ne me permet pas de prendre un cap correct et de tomber sur le poste. Je m'imagine déjà moisir ici jusqu'à l'arrivée des débaliseurs... 9' (!!!) perdues sur ce poste.

Poste 9 (46) - entre deux levées de terre - 1'20" : Désarçonné par le poste précédent, je perds encore 40" pour retrouver ce poste pourtant déjà aperçu auparavant. Zut !!!

Poste 10 (47) - pied nord de la butte - 8'33" : Toujours embrumé par mon cafouillage au poste 8, je perds beaucoup de temps pour retrouver le grand chemin qui me rapproche de ladite butte, et tourne même un certain temps autour de cette butte avant de pointer enfin le poste. Encore 4'30" de perdues...

Poste 11 (48) - dépression - 2'20" : Une fois de plus, je ne prends pas suffisamment le temps d'étudier la carte, et me retrouve perdu au milieu d'une multitude de dépressions et trous en tous genres. Encore 1'30" de perdues. Ca commence à faire beaucoup...

Poste 12 (49) - pied sud de l'arbre isolé - 5'20" : Je préfère, à tort, couper à travers la zone blanche (végétation "roulante", alors que les différentes sentes m'auraient permis de courir plus vite. L'arbre en question est, heureusement, facilement visible à l'extrémité d'une dépression. 3' de perdues quand même...

Poste 13 (50) - pied est de la butte la plus à l'ouest - 1'38" : Pas d'erreur d'orientation (la balise est immédiatement à l'est de la précédente), mais une progression trop lente. 1' de retard.

Poste 14 (51) - extrémité sud-est du talus raide - 6'00" : Nouvelle grosse bourde ma part. Je prévois de m'appuyer sur un chemin arrivant de l'ouest sur le chemin d'appui, afin de remonter ledit talus raide. Par manque d'inattention, je loupe ce sentier, et parcours de trop nombreux mètres, en hésitant, avant de faire marche arrière. 4' de perdues à nouveau. Aïe...

Poste 15 (52) - pied est de la butte - 1'37" : Là, ça va mieux (aucune difficulté technique il est vrai). Les 30" de perdues sont dues essentiellement à ma lenteur de progression.

Poste 16 (53) - tour - 2'48" : Encore une fois, pas de véritable difficulté, mais une progression lente qui me fait perdre 1' sur le premier.

Poste 17 (54) - au pied de la falaise - 5'44" : J'ai préféré jouer la sécurité, en attaquant le poste par l'est (végétation plus pratiquable que par l'ouest). Le détour fait par rapport au chemin le plus court explique l'essentiel des 2' d'écart.

Poste 18 (55) - clairière - 4'25" : Nouvelle erreur stupide. Par inattention, je n'ai pas remarqué que la zone qui sépare les deux postes était clôturée. Je me retrouve donc nez à nez avec une clôture infranchissable, que je contourne difficilement par l'est, avant de reprendre mes marques et de trouver ce poste visible depuis le chemin, et accessible par un magnifique layon. Encore 2'30" de retard...

Poste 19 (56) - pied ouest de la souche - 2'09" : Je finis le parcours en compagnie d'une équipe de trois jeunes raideurs, dont un seul poinçonne les postes. J'attaque le poste à partir du chemin au nord, dans le léger coude visible sur la carte. Pas de souci ici : à peine 30" de perdues.

Poste 20 (57) - trou d'eau - 5'13" : Est-ce l'émulation liée à la présence de mes jeunes compères (ils me vouvoient, gasp !) ? La volonté de ne pas déshonorer la tenue du club (je sens qu'ils me prennent pour un cador) ? Toujours est-il que je les emmène directement sur le poste, au nord d'une grande colline. A peine 1' de perdue.

Poste 21 (58) - extrémité ouest du fossé - 1'44" : Nous jardinons un peu tous les quatre, et finissons par tomber sur ledit fossé. 50" de perdues quand même !

Poste 22 (99) - arbre remarquable - 4'22" : Je les emmène à nouveau vers le poste, au cap jusqu'à la route puis à travers les sous-bois à l'approche du poste. 1'30" de perdue. Je n'avance décidément pas...

Arrivée - 0'21" : La voie vers l'arrivée est balisée, comme le prévoit le règlement sportif, mais (fatigue aidant ?), je mets 21" là où le plus rapide n'en met que 14"... Il va falloir que je me remette aux fractionnés ;-o)

Je vide ma puce au camion GEC, remercie Jean-François Gastineau pour l'organisation et les bénévoles pour leur boulot, et regagne ma voiture, non sans avoir salué au passage mon président, Christophe Rauturier, qui a, comme à son habitude, bien performé ce soir.

Le retour à la maison se passe, cette fois-ci, sans erreur d'orientation, et la douche et le repas font le plus grand bien, car ces courses d'orientation, pendant lesquelles je marche pourtant beaucoup, sont éreintantes.

Bilan de la soirée : 1h27'29" pour 11 km et 184m de D+.
C'est la troisième fois que j'arpente les sentiers de cette forêt (la première sur le Raid 28, où je me contentais de suivre mes coéquipiers, la seconde sur la Régionale 2 fin février), et c'est la première fois que la végétation a repris ses droits. Les balises visibles à cent mètres comme à la régionale n'étaient plus d'actualité ce soir, ce qui me réconforte un peu quant à mes erreurs, même si je reste persuadé qu'un entraînement plus sérieux me permettrait de progresser significativement. Yapuka ;-o)

Les données de la course sont accessibles sur Kikouroù, les cartes et définitions de postes suivent ci-dessous, et les résultats sont disponibles sur le site du Trophée.

L'Castor Junior

2006-06-08 03:21:30 : Petit footing matinal - 07-06-2006 - Orsay (Essonne) - 14 photos - 8 réactions

Première sortie en débardeur de l'année...

Ce mercredi matin, j'avais décidé de profiter de l'arrivée - tant attendue - enfin annoncée de l'été pour renouer avec mes sorties très matinales. Une nuit bien trop courte consécutive à des soucis informatiques aura eu raison du départ à 5h30 prévu intialement, et c'est peu avant 6h00 que je m'élance, presque en même temps que le soleil, à travers chemins et sentiers.
Je repasse par une bonne partie du parcours effectué dimanche avec la troupe du JDM, et tente de capturer des images un peu différentes, en essayant de profiter des couleurs très particulières du lever du soleil.
La sortie est un régal : la nature est magnifique, les températures encore supportables, et le corps réagit bien.
Bilan de cette petite escapade : 1h04' pour 9,6 km et 287 m de D+.
Le bilan photo est plus mitigé : je suis incapable de tenir l'appareil sans bouger, et la plupart des photos sont floues. J'en ai laissé quelques unes néanmoins.
Prochain rendez-vous : le soir même, la première étape du Trophée de St Quentin en Yvelines de Course d'Orientation. Le CR arrivera ce soir...

L'Castor Junior

Tous les billets

www.courseapied.net - info@courseapied.net