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2006-06-01 00:53:00 : Fractionnés du JMS - 31-05-2006 - Gif sur Yvette (Essonne)

Où l'on réalise que 12 heures laissent quelques traces...

Ce mercredi soir fut l'occasion de rechausser les runnings pour la première fois depuis les 12 heures de Bures sur Yvette le 21 mai dernier.
La séance de la semaine dernière avait d'ailleurs été annulée pour permettre à chacun de nous de se reposer après cette grande fête de la course à pied.

Reprendre l'entraînement directement par une séance de fractionnés me semblait périlleux ou, à tout le moins, difficile : je n'ai pas été déçu...
Monique, blessée, et Elisabeth, qui préparait le mariage d'un proche, étaient aux abonnés absents. Après quelques diagonales sur le terrain de rugby jouxtant le stade en guise d'échauffement, nous avons mis les pieds sur le tartan pour découvrir le menu du jour concocté par Philippe, notre coach adoré : 7 à 10 x 400 m, toujours dans des temps adaptés à nos objectifs respectifs, avec des récupérations de 1'15".
Pour Emmanuelle, Frédéric et moi, l'objectif était de tourner en 1'24" au tour, soit 21" aux 100 m. Dans nos cordes, mais à condition de ne pas s'endormir...
C'est parti :
1'24" Rc 1'15"
1'23" Rc 1'15"
1'21" Rc 1'15"
1'22" Rc 1'15"
1'22" Rc 1'15"
1'22" Rc 1'15"
1'24" Rc 1'15"
1'24" Rc 1'15"
Je réalise bien que je n'ai pas toute ma pêche, et prétexte de l'impérieuse nécessité d'assurer un reportage photo pour calmer le moteur pendant que mes camarades s'acheminent vaillamment vers les 10 tours de stade. Chapeau les zamis !
La récup s'effectue tranquillement, sur le terrain de foot puis sur le chemin du retour vers Bures, sans ces réjouissances agrémentées de nourritures terrestres auxquelles nous nous étions habitués. Une prochaine fois peut-être ?
En tout cas, pour ma part, repos de CAP jusqu'à dimanche au JDM, à moins que le virus ne me fasse sortir vendredi à l'aube. A voir...

L'Castor Junior

Les réactions

Par Jafangie, le 2006-06-01 03:46:46
Salut L'Castor Junior,
Beau Cr et belles photos,
Et vous non plus, vous n'amusez pas la piste!
En tous les cas, le métier de reporter n'est pas de tout repos lorsque l'on voit l'heure à laquelle tu postes ce billet.
Bonne continuation,
Jafangie

Par kenlag, le 2006-06-01 07:35:37
Belle séance en effet .... pour une reprise c'est costaud ! Bravo.
Fais gaffe au virus dont le symbole scientifique est C.A.P , il est parfois tenace et peut faire faire n'importe quoi :)
bonne journée

Par L'Castor Junior, le 2006-06-01 09:39:57
@ Jafangie : Salut l'ami. En voyant l'heure à laquelle tu as posté ton message, fort sympathique par ailleurs, j'ai failli te retourner le compliment. J'oubliais simplement que le soleil irradiait Hanoï quelques heures avant Paris ;-o) Toujours aussi chaud là-bas ?

@ kenlag : J'admire surtout tous mes collègues qui sont allés au bout de la série, car c'était effectivement costaud, pour nous en tout cas. Quant au virus en question, je crois bien que j'ai été piqué, bien avant le Chik. C'est grave, docteur ? ;-o) Remarque, tu n'es pas passé à côté toi non plus, ni Mme kenlag d'ailleurs...

Par liline, le 2006-06-01 12:41:56
Super! Mais pourquoi donc je n'habite pas à Bures?? :-(

Par L'Castor Junior, le 2006-06-02 00:26:08
Salut liline !
Eh, moi non plus je n'habite pas Bures, mais Orsay ;-o)
N'hésite pas à te joindre à nous un dimanche à 9h00 ou 9h30, ou un mercredi soir. Tu seras la bienvenue !

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Combien fait un plus trois ? (en toute lettre)


Cliquez sur le graphique pour voir les données chiffrées de la séance.


Philippe et Gilles sont devant, hors champ. C'est donc Pierre qui mène, devant Jean-Pierre, Frédérique, Sébastien, Frédéric, Emmanuelle masquée par Etienne et Alain


Tu les as vus quand t'as couru ?


La diagonale du flou...


Tu confirmes Emmanuelle ?


Ne pas se fier aux apparences : il s'agit bien de coureurs, et non de rugbymen (quoique pour Fred...)


Etirements collectifs avant la séance de 10 x 400 m


Belle brochette, non ?


Frédérique et Emmanuelle


Seb, Fred et Etienne


Jean-Pierre, Alain et Pierre


Fred termine son 9ème tour...


... suivie de Pierre...


... lui-même poursuivi par Jean-Pierre tandis que le coach surveille le chrono...


... et qu'Etienne et Gilles finissent au coude à coude...


... juste devant Seb...


... qu'Alain suit de près. Ah, même reporter, ce n'est pas de tout repos ;-o)


Peu de temps après, Fred termine son 10ème tour, suivi avec la même foulée aérienne par Emmanuelle qui, grippe oblige, a seulement sauté le tour précédent. Chapeau !


On se prépare pour le dernier tour, sous le contrôle de Philippe le coach


3... 2... 1... C'est parti !


Emmanuelle s'étire...


... bientôt escortée par Alain et Fred.


Belle arrivée au sprint entre Gilles et Fred. Mon appareil en a perdu son latin ;-o)


Ah, exigeantes ces arrivées où l'on donne tout !


Allez messieurs, on s'étire !


Etienne, pour le bain de soleil, il faudra repasser à la belle saison ;-o)


Plus fort Gilles, je n'entends rien !


Serait-ce le coach qu'ils écoutent si religieusement ?


Ah, toi aussi Fred, tu es crevé ! Ca t'apprendra à aller au bout de tes séries... Lâcheur ;-o)


Frédérique, elle reste fraîche et élégante en toutes circonstances...


Les 5 billets précédents

2006-05-30 23:02:19 : [HS] Une semaine de repos en famille dans le Tarn... - 25 photos - 7 réactions

... ou comment récupérer en douceur et dans la bonne humeur des 12 heures de Bures

Mardi dernier, les muscles déjà bien remis des tours de bassin de dimanche (du moins à en juger par la disparition de toute douleur musculaire), je prenais le TGV Lille-Toulouse en marche en gare de Massy pour une semaine de repos complet à Couffouleux, dans le Tarn, chez ma cousine Sandrine et ses 4 hommes (Jocelyn, qui m'avait initié à la course à pied l'an dernier, et Ugo, Téo et Tom). Trop tard pour l'anniversaire de Sandrine, lundi, mais nous nous sommes rattrapés à mon arrivée.

La semaine fut on ne peut plus relaxante pour mes petites papattes à qui je voulais absolument offrir une dizaine de jours de repos, et, comme toujours chez Sandrine et Jocelyn, particulièrement confortable, mes hôtes étant aux petits soins pendant tout le séjour.

Mercredi après-midi, nous avons, avec tous les enfants du voisinage, cueilli de magnifiques cerises chez de charmants voisins qui ont quitté depuis plusieurs années Paris et son mode de vie pour goûter aux charmes de la campagne. Les enfants, et les adultes, se sont régalés.

Jeudi matin, Téo et moi avons suivi, à vélo, Jocelyn sur un de ses parcours d'entraînement, que mon GPS Forerunner 205 a estimé à 10,3 km. Que j'aime cette région souvent ensoleillée, où l'on vit à la campagne proche à la fois de la ville (Toulouse est à 25 minutes), de la montagne (on aperçoit les Pyrénées les jours où le ciel est bien clair) et de la mer (la Méditerranée est à 2h de route en voiture).
Jocelyn, qui a couru son premier marathon à Albi trois semaines après moi à Albi (nous avons fini dans la même minute, en 3h12') semble toujours facile (peut-être est-ce dû aussi à son tempérament d'homme tranquille ?).
Pendant ce temps, Sandrine continuait son boulot, à plein temps pendant quelques mois encore, de mère de trois bouts d'chou (Tom est né le 7 avril - j'avais reçu le SMS de Sandrine en arrivant à Marathon Expo, et j'ai beaucoup pensé à lui pendant mes 42,195 km). Je sais qu'elle aussi courra, un de ces quatre, un marathon : elle en a à la fois l'envie et les capacités.

Vendredi, nous avons réservé une petite surprise à mes grands parents à Sérénac, qui ignoraient totalement ma venue. La joie fut intense de nous retrouver ainsi, comme lors de mes nombreux séjours lorsque j'étais plus jeune.
Après un petit tour de ce village en expansion inespérée, et l'évocation de souvenirs anciens en parcourant rapidement les feuillets rédigés par un cousin qui raconte, en vue d'une éventuelle publication, son enfance tarnaise pendant la guerre, nous nous sommes quittés, une fois de plus, dans l'attente de retrouvailles à venir.

Samedi, nous sommes allés au baptème d'Anouk, qui fait le bonheur d'Elodie et Sébastien, un autre cousin, depuis 18 mois. Cela nous a permis de visiter la cité de Carcassonne, que je découvrais pour la première fois.

Après un dernier dîner, en plein air, à Couffouleux, et des tentatives lamentables de ma part de tâter des ballons rond et ovale (le roi dans la région), il était - déjà ! - l'heure de repartir, pour retrouver, après une nuit en train-couchettes, le temps hélas bien plus morne de la région parisienne.

Vivent les vacances !

L'Castor Junior

2006-05-22 21:26:11 : CR des 12 heures de Bures sur Yvette - 21-05-2006 - 46 photos - 10 réactions

Le jour le plus long...

C'est très, très long. Désolé...

Dimanche 22 mai 2005 – 05h00 : je trottine tranquillement, avec Francis Soniak (un collègue JDM blessé lui aussi), en queue de peloton des vaillants coureurs partis pour tourner, pour certains, 12 heures autour du bassin de retenue de l’Yvette à Bures. En effet, deux semaines auparavant, mes espoirs de tout jeune coureur de courir, sur ce circuit que je connais bien, et avec tous mes amis du JDM, la distance du Marathon, s’était effondré pour cause de boulimie d’entraînement (fracture de fatigue du tibia consécutive à une augmentation trop brutale de la charge d’entraînement – j’étais effectivement passé de 0 à 90 km par semaine en trois mois…). Bilan, trois mois d’arrêt total de la course à pied, et de sérieux doutes quant à la suite.
Heureusement, l’appel de la course a été le plus fort, y compris le jour même où j’avais (ne le répétez pas à mon médecin), enchaîné deux autres tours, notamment un avec Gilles Montambaux (JDM également, et lui aussi blessé, mais pour une fracture bien plus méchante).

Dimanche 21 mai 2006 – 03h15 : le réveil sonne, et je prends le petit déjeuner du condamné (le dernier de ma vie d’avant les 12 heures ?), avant de me doucher et me faire tout beau (mazette, c’est qu’on annonce du beau monde autour du bassin aujourd’hui ! : la plupart des coureurs et amis du JDM seront là sous les couleurs de l’USBY Nature, l’Electron et le raton-laveur, du Zoo, également, DanL, d’ADDM doit faire son baptème de l’ultra et Delphine (guest star), LINDA, Neo et LeSanglier, de courseapied.net, ont annoncé leur venue, avec des objectifs variés. Si l’on ajoute à cela les inénarrables UFOs et la cohorte de coureurs de l’AFCF-IDF, on ne risque pas de s’ennuyer, même si le temps annoncé unanimement par les météorologues est plus que maussade.

En tout cas, après avoir joué au Malade Imaginaire la semaine précédente, je me sens parfaitement d’attaque, malgré la fatigue accumulée dans la semaine. Musculairement, les deux dernières semaines, très légères, m’ont vraisemblablement permis d’effacer les traces du Marathon de Paris et de La Farouch’ courus en avril.
J’enfile ma tenue du Marathon de Paris, et, comme à toutes les courses depuis, mon GPS Forerunner 205 et mon cardio Polar S710i. Je prends également une casquette, qui pourra me protéger de la pluie annoncée et, qui sait, d’une éventuelle visite impromptue du soleil.

Nous partons avec mon père vers 4h30, et arrivons devant des stands où s’affairent déjà organisateurs et bénévoles (Papy Turoom est au micro, tandis que Jean-Jacques Weil a dégainé son appareil photo, et que Marc Bourreau gère les inscriptions), et récupérons nos dossards : 23 pour moi, et 30 pour Papa. Objectif du jour : 38 tours, soit 100 km... et 16 mètres. Tout tour supplémentaire serait un superbe bonus, et tout tour manquant une petite déception.

Un petit coucou aux visages déjà connus (Dominique Fayoux, Frédérique Lecoanet, Frédéric Orsoni, Anne-Marie Montambaux, Philippe Janin, Philippe Fuchs (notre coach du mercredi soir), Francis Soniak, Roger Reynaud, Elizabeth Sebileau et Etienne Messier, Monique Tranvouez, Jean-François Boissonneau (Atomic JF), Jean-Luc Doignon du GAG qui nous fait le plaisir de courir sous les couleurs USBY Nature, Marcelle Boissonnet, V3F qui continue à figurer dans les classements de nombreuses courses locales, Anne Segal et Dan Masson (de l’ASCN comme moi), ainsi que Claude Hardel et Christine Bodet venus, comme l’an dernier, récupérer une semaine après les 48 heures de Surgères, où Christine a encore amélioré son record personnel et le record de France de sa catégorie…). J’aperçois également quelques UFOs, donc Koline et Gégé, qui s’étaient distinguées l’an dernier. Pas de trace en revanche de l’Electron ou du raton-laveur, ni de DanL (que je ne connais que par une photo) ou Neo (que je ne connais que par ces trois lettres). Bah, en douze heures, on finira bien par se rencontrer…

Dimanche 21 mai 2006 – 05h00 : c’est parti, une soixantaine de coureurs s’élancent, dans le sens anti-horaire, sur le circuit de 2,632 km qui longe le bassin : d’abord le côté nord, largement arboré, au relief légèrement accidenté par des petits cailloux et des racines proéminentes. C’est sur ce côté que se trouve "la" difficulté du parcours : une côte d’environ 1,5 mètre de long et autant de haut, qui mène à une bouche d’égout. On traverse ensuite un passage sur terre meuble très boisé, avant de rejoindre le petit pont à l’extrémité du parcours. On rejoint enfin, après un nouveau passage terreux encombré de vilaines racines (l’une d’elles a fait tomber Christine, et a failli me faire choir également), la partie sud du parcours, sur terrain stabilisé et nettement plus roulant, qui nous ramène vers la ligne de départ/arrivée et le stand de ravitaillement.

J’effectue les premiers tours avec Christine : en plus d’être une véritable championne, notre coéquipière du Raid 28 est vraiment adorable, toujours très chaleureuse et attentive aux autres. Elle m’annonce "sa" bonne nouvelle de la semaine : elle a eu son affectation dans une école de Vauhallan, ce qui lui évitera à l’avenir de multiplier les allers-retours Bordeaux/Villiers le Bâcle pour retrouver Claude. Avec un peu de chance, ça lui évitera également des mauvaises surprises du type de celle qui l’a empêché de participer aux championnats du Monde de 24 heures à Taipei…

Nous retrouvons Papa, parti en tête, vers le 5ème tour. Je décide alors de le suivre un peu (après tout, il s’est déjà brillamment illustré sur ce circuit…). Nous tournons ainsi à 15 minutes au tour, soit environ 10 km/h, soit le rythme que je visais pour le début de la journée, afin de garder un maximum d’énergie sur toute la durée de la course. Le cardio reste d’ailleurs relativement bas, entre 145 et 155 bpm. Tout roule ! Enfin, tout roule pendant deux tours encore. Est-ce le pain d’épices maison que j’ai préparé la veille ? Toujours est-il que je commence à me sentir ballonné, et suis contraint de m’arrêter au stand dès la fin du 8ème tour.

J’accélère pour reprendre la foulée du paternel, et nous repartons sur son rythme. C’est à peu près à ce moment là que je vais enfin tomber sur le raton-laveur, qui n’a pas l’air d’avoir la grosse pêche (en fait, il souffre de très gros problèmes gastriques, qui vont le contraindre à abandonner au bout de quelques heures. Pas glop…). Je retrouve également Dan et Anne, cette dernière, peu matinale, étant visiblement en manque de café… En tout cas, c’est la deuxième fois qu’ils viennent courir à Bures, en se rangeant aimablement sous la bannière USBY-Nature, et la présence de cette collègue de boulot et de son ami me ravit toujours.

Je m’apprête à demander à tous les UFOs que je dépasse s’ils connaissent un certain "Neo", voire un "DanL" (sait-on jamais), quand Philippe Janin m’interpelle :
- Lui : "Tiens, Cédric, tu as changé de T-Shirt ?
- Moi : Non, pourquoi ?
- Lui : Ah, zut, j’ai dit à quelqu’un qui cherchait L’Castor Junior que tu étais habillé en orange…
- Moi : Non, non, je reste très vert. L’orange est réservé à la fusée qui m’a déjà doublé une ou deux fois ;-o)"
Ah, il va donc bien falloir que je trouve mes amis que je ne connais pas, parce qu’eux ne sont pas près de me trouver ;-o)

Au 16ème tour, pour fêter le passage du marathon en 4h10’, je m’octroie une nouvelle pause-sanisette, en espérant cependant ne pas avoir à multiplier davantage ce genre d’arrêts. Quelques minutes plus tard (eh oui, je ne suis pas rapide…), je repars sur le circuit, mais mon père a définitivement pris la poudre d’escampette. Pas grave, après son trail de 55 km la semaine précédente, le diesel finira bien par lâcher ;-o). En attendant, je continue mon petit bonhomme de chemin, à un train de sénateur qui a le mérite de ne pas affoler le palpitant. Et dire qu’il y a 18 mois, je n’avais jamais couru… Si on m’avait dit que courir à 10 km/h serait un jour si facile pour moi… Enfin, ne nous emballons pas, il reste tout de même près de 8 h à courir…

Je maintiens mon rythme d’alimentation habituel, à savoir un peu d’eau ou de coca tous les quarts d’heure, et une portion de solide toutes les 1h15/1h30. Merveilleux, ça correspond pile à respectivement un et cinq tours de circuit. Facile !

Je rencontre l’Electron qui me détaille sa stratégie du jour : en vue de Millau 2006, la particule qui, comme moi, affectionne particulièrement le long et lent, idéalement interrompu par la recherche de balises, veut travailler à nouveau la vitesse, et essaie donc d’alterner quatre tours en courant sans interruption, avec un ou plusieurs tours très cool, voire des arrêts prolongés. Autre point commun entre lui et moi, nous avons tout les deux des pères coureurs (le sien l’a fait traîner ses guêtres sur la piste au SO Houilles, le mien a été moins persuasif, mais pas avare en gènes…).

Je l’abandonne à la fin de son tour de course, et repars seul, au milieu de tous les coureurs. A chaque fois que je dépasse mes amis du JDM, je suis encouragé comme ce n’est pas permis, et ça fait un bien fou. Elisabeth, Monique, Jean-Yves, Sébastien, Etienne, Alain, Lucille plus tard, ou Amid (que j’avais pris d’abord pour Mohamed Maghroun, dont Claude m’avait annoncé la venue finalement démentie) ont tous été de très précieux soutiens.

En demandant à un UFO s’il connaît un certain "Neo", j’ai le plaisir de l’entendre répondre : "Oui, c’est moi". Bingo ! Je n’aurai pas eu à chercher trop longtemps. La rencontre est sympathique, quoiqu’un peu brève car ledit Neo a tout de même couru les 6 jours d’Antibes début mai, et ses objectifs du jour sont plus modestes.

Un peu plus loin, après avoir passé Jano la trace, le traceur du Raid 28 (ne le répétez pas à Catherine, sa femme, elle ne sait pas qu’il court ;-o) ), je rencontre un coureur que j’aurais dû reconnaître bien plus tôt : DanL, qui arbore le dossard 24, signe que nous nous sommes frôlés au retrait des dossards quelques heures auparavant. Il est lui aussi un personnage éminemment sympathique, et nous faisons quelques kilomètres ensemble.

Pendant ce temps, à chaque passage sous l’arche de départ/arrivée, les pointeurs notent scrupuleusement le numéro des dossards de tous les coureurs, depuis les enfants qui commencent à affluer avec leurs parents coureurs ou marcheurs du dimanche, jusqu’aux UFO venus pour avaler des kilomètres. Claude Hardel notamment aura passé une grande partie de la journée à ce poste, comme quoi l’on peut courir (et de quelle manière !) et savoir aussi passer de l’autre côté de la barrière de temps en temps. Chapeau ! Yvon Pénarguéar, Anne-Marie et quelques amis de Turoom occuperont également ce poste sensible.

A 11h00, après 6 heures de course, je franchis les 60,5 km, ce qui constitue la plus grande distance que j’aie jamais courue, Raid 28 excepté. Le temps mis pour boucler chaque tour augmente légèrement depuis le départ : de 15’ voire moins vers 6h00, il va passer à 17’ dans l’après-midi. Mais le moral reste bon, et je réalise que les 100 km étaient peut-être un objectif un petit peu pessimiste. N’empêche, je rentre réellement dans l’inconnu désormais.
Yves Langard, qui a reçu de son médecin la même interdiction que moi l’an dernier, vient m’encourager en faisant un tour de circuit, en VTT, à mes côtés. C’est lui également qui m’indiquera mon classement : 6ème au bout de quatre ou cinq heures de course, sachant que Claude Hardel et Jean-Luc Doignon ont arrêté de courir dans ces eaux-là, et qu’ils étaient devant.

Marianne Clar et Alain Marty, du GAG, accompagnés de leur chien tout mignon, continuent à courir, et sont toujours extrêmement sympathiques à chaque passage. Les coureurs des autres associations buressoises, de l’UFO, et les cohortes de membres de l’AFCF-IDF sont eux aussi toujours très cordiaux, et jamais avares de mots gentils. Je dépasse un moment celui qui sera finalement mon "dauphin" sur le podium Senior 1 : Willy Marchal, très sympa également, qui court avec un de ses amis qui a choisi de courir… pieds nus. Pourquoi pas ? Entendant ledit ami expliquer à Willy qu’il était premier de sa catégorie, je me permets de dire à ce dernier, sur le ton de la plaisanterie bien sûr, qu’il lui faudra d’abord me marcher sur le corps ;-o). En tout cas, chapeau l’ami, car tu m’as l’air d’être particulièrement jeune.

Pendant ce temps, d’autres visages connus ont fait leur apparition sur notre terrain de jeu : le soleil d’abord (ah, que j’apprécie d’avoir la casquette), Chantal Reynaud et la Orsoni’s Family (Sabine, Antoine, Louis et Damien, ces deux derniers réalisant un nombre de tour équivalent à leur âge : le semi marathon pour Louis, 8 ans, et plus de 18 kilomètres pour Damien, 7 ans) du JDM, mais aussi, du forum courseapied.net, Tata Linda et Delphine, accompagnées de Séverine et Catherine, ainsi que de Jafangie en escorte de choc. Linda va faire une incursion remarquée dans le monde de l’ultra. Bravo Tata !!! Merci en tout cas pour les encouragements à chaque passage, même lorsque je n’étais plus très lucides pour les calculs de vitesse relative ;-o)

J’ai fait quelques tours également avec Jean-Luc Gardeau, qui aura bouclé son semi marathon tranquillement. Nous avons parlé de sport et d’autres centres d’intérêt communs, et ce fut un plaisir. Sur la fin du parcours, je ferai également quelques mètres avec David Ros, avec qui nous avons également des centres d’intérêt totalement extra sportifs.

Les UFO que j’avais vu se distinguer brillamment l’an dernier sont eux aussi des points de repère dans cette nuée de coureurs et marcheurs qui enfle avec le retour des éclaircie. Je suis sincèrement triste pour l’accident bête (mais les accidents ne sont-ils pas toujours bêtes ?) qui vaut au Sanglier d’avoir le pied gauche en carafe. Manu, tu vaux évidemment mieux que cela, et j’aurai plaisir l’an prochain à te courir après, tel Obélix à la recherche de son festin ;-o). En tout cas, l’esprit UFO a fonctionné, puisque l’animal a malgré tout aligné 18 tours dans la journée, soit 47,376 km, et il a toujours eu un mot ou un regard amical à chaque fois que je l’ai croisé, qu’il soit arrêté ou en train de courir.
Koline et Gégé sont toujours aussi agréables : toujours un sourire et de la bonne humeur qui rayonne à plusieurs mètres à la ronde, et qui semble attirer tout particulièrement les particules chargées d’électricité ;-o).

Mes amis du JDM continuent eux aussi leur petit bonhomme de chemin. Jean-François, V3 reclassé par les hasards de l’informatique parmi les V2, ne ménage pas sa peine pour autant. Il continue, comme à son habitude, à jouer le rôle de reporter photo en pleine course, sans jamais manquer d’encourager les autres concurrents. Roger, Dominique et Frédéric continuent leur quête des 100 kilomètres, ou en tout cas du double marathon, tandis que Marc et Philippe Janin s’aventurent (mais ils y sont habitués) au delà du marathon, et qu’Alain pénètre pour la première fois ce monde à part, sans être même passé par la case marathon auparavant.

Une présence va me faire énormément plaisir dans la fin de l’après midi : celle de Christophe et Marie Laborie. Christophe, qui a brillamment remporté les 6 jours d’Antibes, était le poinçonneur redoutablement efficace de notre équipe La Parfaite Lumière lors du Raid 28, équipe dans laquelle figuraient, en plus de Stéphane qui n’a jamais couru les douze heures, plusieurs vainqueurs, au scratch ou dans leurs catégories respectives, de l’épreuve : Claude, Christine et Papa. Afin de me permettre d’être à la hauteur de mes coéquipiers, Christophe va, sur les dernières heures de course, me donner plein de petits conseils avisés, et faciliter au maximum mes ravitaillements, en me gardant mon sandwich et ma bouteille d’eau minérale de côté. J’ai compris l’intérêt que pouvait avoir, sur de telles courses, la présence d’un assistant qui permette de se dégager de toutes sortes de contingences pour se concentrer uniquement sur la course.

Je dois avouer aussi que la confiance que je lisais dans son regard me confirmait ce que je ressentais au fond de moi, et que le chronomètre indiquait : je restais plutôt "frais" (comme un gardon ?) et régulier, ce qui m’a permis de reprendre un tour aux deux coureurs qui me précédaient. La chaleur et la fatigue faisaient leur œuvre malgré tout, et je dois reconnaître qu’il me tardait presque de voir arriver l’heure fatidique. J’avais franchi les 100 kilomètres en moins de 10h15, et le pari était donc largement rempli. J’ai donc terminé mon 44ème tour, en me frayant tant bien que mal un passage au milieu de la mer rouge de l’AFCF-IDF, en 11h51 minutes, sous l’acclamation de mes fans du jour (merci les filles), et avec le sourire dont je ne crois pas m’être départi de toute la journée. Cécile Martin, excellente coureuse giffoise du VRC, qui m’a doublé en fin de parcours (elle n’a fait que 4 tours, mais à vitesse grand V), me félicite et me croit à peine lorsque je lui décris les grandes lignes de ma venue au sport. Je suis ravi en tout cas d’avoir fait sa connaissance.

Quelques instants plus tard, Christine en finissait également, et nous nous sommes tombés dans les bras, épuisés bien sûr, mais fiers et heureux l’un de l’autre. Papa, qui en terminait quelques minutes plus tard, permettait à l’équipe du Raid 28 d’assurer une présence forte aux premières places du classement général : un tir groupé de la 3ème à la 5ème place, que Claude et Christophe auraient certainement pu prolonger s’ils avaient pu courir avec leurs capacités pleines et entières.

Les deux UFO qui ont remporté l’épreuve l’ont fait de la plus belle manière, sans conteste. Ils étaient vraiment les plus forts aujourd’hui. Sylvain, notamment, m’a vraiment fait l’effet d’une fusée pendant toute la course. J’en veux bien sûr à Frédéric, à qui l’on doit la brillante prestation de Christian, son collègue qu’il a convaincu de venir à Bures, mais je saurai être magnanime ;-o).

Au classement par équipes, la déferlante AFCF-IDF ne nous a laissé aucune chance de conserver le trophée à Bures, et la grande forme globale des UFO nous relègue de toute façon sur la troisième marche. A charge de revanche pour l’année prochaine ;-o)

La remise des prix, effectuée sous la pluie comme à l’habitude à Bures, me permet, pour la première fois de ma vie, de monter sur un podium à titre individuel (après la belle troisième place du Raid 28), et c’est pour moi un véritable choc, moins de dix-huit mois après avoir retourné ma veste et mis fin à une jeunesse entièrement sédentaire et sans la moindre pratique sportive. Je suis particulièrement fier et heureux lorsque Anne-Marie, la présidente du JDM, me remet la coupe de 1er Senior 1 (facile, c’est pour les moins de trente ans !), et me félicite chaleureusement. Lorsque Papy Turoom me demande de dire deux mots, je ne peux m’empêcher de remercier avant tout mon père, qui m’a montré le chemin (et même au sens littéral du terme aujourd’hui puisqu’il a toujours été devant moi pendant les douze heures). Merci Papa ! Il me répondra lorsqu’il recevra la même coupe au titre de sa victoire chez les V2.

DanL et Delphine se joignent aux photographes pour immortaliser ces instants, et je leur en suis réellement reconnaissant. Vivement les prochaines courses où nous pourrons nous retrouver, avec d’autres (n’est-ce pas Linda ?). Tous mes collègues du JDM, dont Yves, qui est revenu sur le site dans l’après-midi, me félicitent, et je leur dois beaucoup, car c’est grâce à l’ambiance très particulière du JDM que j’ai pu me lancer assidûment dans la pratique de la course à pied, en y trouvant sans cesse de nombreuses sources de satisfaction.

Evidemment, les jambes commencent à tirer, et le coup de pied gauche ma fait mal (j’avais pourtant desserré la chaussure pendant la journée). Mais le sentiment qui domine en mon for intérieur est bel et bien cette joie intense : j’ai couru douze heures sans interruption hormis aux ravitaillements, et franchi une nouvelle étape dans ma vie de coureur à pied, celle des cent kilomètres et au delà, et c’est une victoire insensée sur moi-même.

Merci à tous de m’avoir lu jusqu’ici, et de faire que chaque jour l’envie de courir soit toujours plus forte. Enfin, chaque jour à partir de la semaine prochaine ou de la suivante ;-o)

Comme d’habitude, les graphiques de la course sont disponibles sur Kikouroù, en cliquant sur la courbe ci-dessous. Pour info, une bonne surprise, accessoire bien sûr mais tout de même importante pour des épreuves longues comme celle-ci, mon Forerunner 205, dont l’autonomie est annoncée à 10h00, a bel et bien enregistré toutes les informations de mes quasiment douze heures de course. Certes, l’utilité d’un GPS sur une course horaire n’est pas démontré, mais c’est bon à savoir ;-o)

L’Castor Junior

PS : merci Alain (via Anne-Marie), DanL et Delphine pour les photos

2006-05-20 15:30:56 : Décrassage pré 12 heures de Bures - 20-05-2006 - Les Ulis (Essonne) - 0 photo - 9 réactions

Le printemps est revenu... sous la pluie

Petite sortie ce matin pour faire tourner un peu les jambes avant de tourner pendant douze heures, demain, autour du Bassin de retenue de l'Yvette à Bures.
Nous partons vers 10h30, en direction des Ulis, par la piste cyclable qui longe la N118. Mon père profite de quelques raccourcis techniques pour reprendre la tête, en insistant cependant sur la nécessité de maintenir un rythme très léger (venant de quelqu'un qui a remporté les 12 heures à plusieurs reprises, le conseil est sûrement bon à prendre...). D'ailleurs, si je l'utilisais comme lièvre demain ? A creuser...
Arrivés à Mondétour, nous rejoignons le parc Nord des Ulis en lisière du Bois du Roi puis en traversant les Vignes de Bures, tous ces quartiers où j'ai passé mon enfance, et où je n'avais, en fait, jamais couru... Voilà ce que c'est que de se découvrir une vocation sur le tard ;-o)
La pluie, qui nous avait légèrement mouillés en début de parcours, s'est tue, et le parcours dans le bois qui longe la N188, autour du parcours sportif, est un vrai régal : les sentiers sont étroits et semés de petites bosses.
Nous regagnons Montjay par la rue des Réservoirs, jusqu'au Château, puis redescendons vers le centre de Bures par le chemin en provenance du Viaduc. C'est dans ces bois que la pluie et le vent décident de se rappeler à notre bon souvenir. N'ayant pas, exceptionnellement, pris de couvre-chef (quel inconscient je fais !), je me résous à accélérer le rythme de ce qui n'était qu'une sortie en endurance très tranquille, pour arriver à la maison avant d'être totalement transi de froid. Après tout, mon coach du jour connaît le chemin du retour...
Je coupe au plus court, par la gare de Bures puis mon trajet habituel au travers de la Faculté des Sciences d'Orsay. C'est incroyable ce que la végétation a pu pousser en seulement quelques jours : les arbres et les plantes ont pris un tel volume qu'on peut parfois à peine passer sur des chemins très larges il y a deux semaines.
L'accalmie climatique me décide finalement à emprunter un détour, là aussi devenu usuel, par les hauts du Vaubien, afin de travailler un peu en côtes. Je retrouve mon point d'étirements devant la maison vers 11h45.
Bilan : 12,5 km en 1h07', pour 258 m de D+, avec à peine 25' au dessus de 160 bpm.
Il ne reste plus désormais qu'à se reposer pour être au top demain, et affronter cette épreuve, inédite pour moi, de 12 heures. Heureusement, je ne serai pas seul ;-o)

PS : Contrairement à l'habitude, pas de photos aujourd'hui, mon appareil ayant pris peur à la vue des sombres nuages accumulés au dessus de la maison avant le départ. Par contre, comme à l'habitude, un clic sur le graphique permet d'accéder à la fiche Kikouroù de la sortie et donc au tracé GPS.

L'Castor Junior

2006-05-18 03:13:25 : Fractionnés du JMS - 17-05-2006 - Gif sur Yvette (Essonne) - 21 photos - 3 réactions

Que c'est bon de courir...

Ce soir, retour dans le monde de la course à pied pour une séance de fractionnés avec mes amis du JMS (Jogging du Mercredi Soir) au stade de Gif, sous la direction de notre coach Philippe.
J'arrive en retard (il paraît qu'il y avait un match de foot au Stade de France ;-o) ) et rejoins mes camarades directement au bord du stade de Gif.
Programme du jour : 3 x 2000 m, avec 1'00" de récupération.
Ouhlala ! Pour une reprise, il ne rigole pas le coach ! En plus, il sait bien qu'on a les 12 heures à préparer !!!
Fred et moi devons partir sur des bases de 8'15" aux 2000 m.
Comme d'habitude, alors que Fred part parfaitement dans le rythme préconisé, je m'emballe (peut-être aussi est-ce l'euphorie de la reprise ?), et boucle mon premier tour en 7'42". Aïe, avec 1'00" seulement de récup', et vu la chaleur et l'humidité ambiantes, la suite de la série s'annonce difficile...
Je repars, le moteur à peine refroidi. L'exercice est plus difficile, mais, en m'accrochant un peu, je limite les dégâts en 7'49".
Le troisième (et heureusement dernier) 2000 m sera lui aussi bouclé, grâce à un ultime sprint sur les 200 derniers mètres, en 7'49".
Ca faisait bien longtemps que je n'avais pas terminé une séance aussi vidé que ce soir.
Heureusement, pour fêter leurs anniversaires respectifs, le coach et Jean-Yves avaient prévu un petit buffet dînatoire sous la halle du marché, que nous rejoignons après avoir retrouvé le Rédac' Chef de la gazette du JDM, visiblement bien informé, qui prétexte la participation à la course de Courtabeuf pour justifier son absence sur la piste. Voire...

Allez, repos d'ici samedi, où un petit décrassage me permettra d'aborder les 12 heures de Bures dans les moins mauvaises conditions possibles.

L'Castor Junior

2006-05-16 23:02:09 : [Etats d'âme] Heureusement que le ridicule ne tue pas... - 0 photo - 14 réactions

Ridicule : adj. et n. - XVè ; lat. ridiculus de ridere "rire" : Qui mérite d'exciter la dérision, la moquerie.

J'ai compris que j'avais été ridicule lorsque mon médecin du sport, dans une consultation éclair de 5 à 10 minutes, m'a expliqué, en souriant, que, selon toute vraisemblance, la légère douleur, très localisée, ressentie à la palpation de mon tibia droit résultait plus probablement d'un coup que d'une fracture de fatigue.
Il a rapidement pointé le léger gonflement, ainsi qu'une vague ecchymose (ah, si j'avais moins de poil aux pattes, je l'aurais peut-être vue tout seul ;-o) ), caractéristiques selon lui d'un bon vieux bleu.
Il m'a donc demandé derechef d'annuler la scintigraphie osseuse prévue jeudi, et conseillé de moins somatiser à l'avenir.
Oui, chef !
Il a fait montre de tellement peu d'inquiétude que, alors qu'il y a un an jour pour jour, il m'avait formellement interdit d'y participer, même en marchant, il s'est contenté cette fois-ci de me traiter, toujours avec un grand sourire, de cinglé quand j'ai évoqué ma participation aux 12 heures de Bures...
Bon, je n'ai quand même pas totalement perdu mon temps en allant le voir : il m'a montré comment étirer les muscles intercostaux (suite à mon agression lâche et vile par un couple de portes de métro automatiques)...

En tout cas, je ne regrette pas d'avoir coupé 10 jours : ça m'aura probablement fait beaucoup de bien malgré tout.
Et maintenant, objectif 12h00 !!!

Désolé d'avoir été un peu hypocondriaque. Merci en tout cas pour vos messages de soutien que je ne méritais pas réellement semble-t-il ;-o)

L'Castor Junior_rassuré...et_content_de_retrouver_tout_plein_de_monde_à_Bures_dimanche_!

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