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2006-05-15 00:26:52 : Le Trail des Cerfs, j'y étais... - 14-05-2006 - La Queue lez Yvelines (Yvelines)

A la recherche des cerfs sur les traces du Bures-Epône...

Salut tout le monde,
Comme annoncé hier, j'ai essayé d'être raisonnable aujourd'hui, en bouclant une première semaine complète sans course à pied, avant de rééditer ça la semaine à venir, dans l'espoir de pouvoir profiter au maximum des 12 heures de Bures le 21 mai.

Réveil tardif, donc, à 8h00 ce dimanche matin. Les concurrents du Trail des Cerfs sont déjà tous partis (7h00 pour le 55 km transformé en 58 km, 7h30 pour le 35/38 km et 8h00 pour le 18/21 km). Les veinards...
Le temps , frais mais pas trop menaçant, s'annonce idéal.
Pendant que les coureurs courent, le cycliste un peu rouillé que je suis (je n'ai plus enfourché mon vélo depuis novembre), s'emploie à dérouiller un peu la machine : resserrage des vis, graissage de la chaîne et tutti quanti.

A 10h00, je m'élance enfin, armé comme à l'habitude de mon cardio et de mon GPS.
Orsay, Bures-sur-Yvette, Gif-sur-Yvette, Saint-Rémy-lès-Chevreuse, Chevreuse, Saint-Forget-Haute-Beauce, Dampierre-en-Yvelines, Lévis-Saint-Nom, tout se déroule comme prévu en remontant l'Yvette jusqu'à sa source.

Parti sans carte, j'hésite alors : Les Essarts-le-Roi ou Le Mesnil-Saint-Denis. J'opte finalement pour cette dernière direction, avec quelques regrets a posteriori, car cela m'oblige à traverser Coignières et Maurepas, ou plutôt leurs zones d'activités. En plus du fait que j'aurais pu, à mon corps défendant, me retrouver pris dans les remous du hold up, heureusement sans conséquences dramatiques, qui a touché un centre commercial de Coignières, le paysage industriel a moins de charme, à vélo, que celui du Parc Naturel de la Haute Vallée de Chevreuse ou de la Forêt de Rambouillet.

Je rejoins l'itinéraire du Trail JDM automnal Bures-Epône au Tremblay-sur-Mauldre, avant de le quitter à nouveau en direction de Neauphle-le-Vieux (nouveau manque de perspicacité qui, en plus de me faire contourner Mareil-le-Guyon, me fera faire deux kilomètres supplémentaires le long de la bien peu agréable N12. Il n'empêche, sitôt cette voie rapide rejointe, les panneaux ne manquent pas qui indiquent la destination recherchée : La Queue lez Yvelines.
Bonne nouvelle : les organisateurs ont judicieusement installé le départ et l'arrivée dans le stade de la commune, situé immédiatement en entrée de la ville. La fin est donc proche !

Bilan de cette petite sortie cyclotouriste : 41,6 km et 436 m D+ en 1h40', soit presque 25 km/h. Bon, OK, sur du presque tout plat, ce n'est pas transcendant, mais vu mon aisance sur le vélo et mon absence de pratique récente, je ne suis pas trop mécontent.

Mieux, j'arrive juste à temps pour assister à l'arrivée de Jean-Claude Blum, vainqueur ici comme à Cheptainville, et probable vainqueur du Challenge X'Trem Trail IDF cette année encore.
Quelques instants plus tard, c'est au tour de Gilles Montambaux et Marc Ammerich (le Kloug) d'en finir, main dans la main, avec le 38 km.

En attendant de voir d'autres têtes connues, je discute avec toute l'équipe de l'ASR Trail 78, qui organise autour de Rémy Mercier le Trail d'Auffargis ainsi que le Challenge. Ils consentent même, moyennant finances, à se laisser prendre en photo. Durs en affaires les amis ;-o)
Plus sérieusement, en plus de compter en leur sein d'excellents coureurs, dont Maurice Le Ruyet, qui a remporté le 38 km avec 10 minutes d'avance sur son poursuivant immédiat (!), ce sont vraiment des gens extraordinaires, qui se donnent à fond pour faire découvrir le trail (court et ultra) à de nombreux novices, et pour démontrer que l'Ile de France aussi peut être une terre de grandes et belles épreuves.
Chapeau bas, messieurs et mesdames...

Je retrouve également Bruno Guerniou, que j'avais découvert à Cheptainville, et qui a encore une fois brillé ce matin, en remportant la 5ème place au scratch, 3ème V1 de l'épreuve. Il est toujours aussi sympathique et humble, et c'est un réel plaisir que de discuter avec lui.
Pendant ce temps, Christine Denis-Billet, SF (!) passe la ligne d'arrivée en septième position au scratch. Une véritable championne, habituée à briller sur 100 km.

Je l'abandonne quelques instants pour aller accueillir Dominique Broyart (de la Monstertruck Team), qui boucle le 38 km quelques minutes avant Odile Hervé-Jousse (Damodile). Si je connais bien Damodile (JDM comme moi et membre de l'équipe Turoom), c'est la première fois que je discute avec Domi, pourtant croisé à plusieurs reprises (Raid 28 et O'Castor entre autres...). Ce pilier du forum de Bruno Heubi, à l'accent légèrement chantant, est un monstre de gentillesse (il me félicite même pour mon temps sur le 58 km !!! Eh, Domi, je cours rarement en cuissard cycliste et chaussures à cales automatiques ;-o) ). J'ai été un peu déçu de ne pas rencontrer Taz, mais elle a sagement préféré accompagner son rejeton à un concours de pétanque (si, si, ça existe aussi en région parisienne), où il devait briller cette après-midi, avec, en ligne de mire, une qualification en triplette pour les championnats de France. Bah, je ne doute pas que j'aurais d'autres occasions de la croiser...

Je prends quelques photos de la remise des prix du 38 km, où j'apprends que Jean-Luc Alison, qui m'avait devancé sur la Farouch', a remporté une brillante troisième place au scratch. Dommage que tu sois déjà parti, ça m'aurait fait plaisir de te revoir, l'ami !

Papa termine quant à lui au bout de 5h40 de course, devant Chantal Lopez, qui finit au sprint puis manque de s'écrouler sitôt la ligne d'arrivée franchie. Plus de peur que de mal heureusement. En fait, Chantal, qui a dépassé Géraldine Leroy sur la fin du parcours, a voulu tout donner pour préserver son avance. Chapeau Chantal, même si, en l'occurrence, aujourd'hui, Géraldine, qui termine quelques minutes derrière, n'aurait vraisemblablement pas pu te reprendre.

Yves Langard finira quant à lui quelques dizaines de minutes plus tard, en pleine forme apparente, bien loin des douleurs aux ischios qui l'ont apparemment miné sur les deux tiers du parcours. En tout cas, bonne performance à nouveau, deux semaines seulement après Cheptainville.

Les arrivées se font désormais plus espacées, mais les coureurs qui terminent après 7h00 de course et plus ont certainement autant de mérite que les premiers, ne serait-ce qu'en raison de la chaleur qui commence à se faire nettement ressentir.

Comme Papa, après déclassement d'une dizaine de coureurs qui n'ont pas validé leur dossars à l'un des points de contrôle obligatoires, termine à nouveau 3ème V2, nous attendons la remise des prix, dans cette ambiance conviviale, assis ou allongés dans l'herbe qui entoure le stade. Une coureuse m'interpelle :
- Elle : "Cycliste ? Triathlète ?"
Assurément, ma tenue de cycliste au milieu de dizaines de coureurs tranche singulièrement...
- Moi : "Cycliste, pour aujourd'hui..."
- Elle : "Ben, dans ce cas, tu ferais mieux de t'épiler, ça fait plus pro !"
- Moi : "Hummm ?!?"
Je ne comprends pas : je ne suis tout de même pas un grizzli ! Ah, les castors sont poilus aussi ? CQFD...

A 15h30, après avoir été maintes fois déplacée, la remise des prix a enfin lieu, alors que les derniers coureurs en terminent sous les applaudissements des coureurs/spectateurs encore nombreux.
Pas de remise de prix par catégorie (désolé Papa), mais l'occasion tout de même de féliciter les champions et championnes du jour, dont un V4, âgé de 72 ans, qui a bouclé le grand parcours. Ca laisse rêveur...

Je profite lâchement de la voiture pour m'économiser le retour à vélo, et nous regagnons nos pénates, en déposant Yves à Bures au passage.

Si je devais tirer un bilan de cette journée, il serait extrêmement positif.
Certes, je suis toujours plus heureux lorsque je cours de belles courses que quand j'y assiste en tant que simple spectateur.
Mais je pense que le repos quasi-total (1h40 de vélo à allure tranquille ne devrait pas avoir d'impact défavorable sur ma situation) était réellement nécessaire (sera-t-il suffisant ?) pour garder un espoir de figurer aux 12 heures.
Par ailleurs, le temps globalement très agréable (aïe, j'ai attrapé les premiers coups de soleil de l'année !) était particulièrement sympathique, surtout après les orages de la veille.
Mais, surtout, le bonheur qui se lisait sur les visages de tous (coureurs, bénévoles, organisateurs, amis) suffisait à m'emplir de bonheur à mon tour.
J'ai eu le sentiment de vivre cette course par l'intermédiaire de celles et ceux qui m'ont raconté leur plaisir de courir dans des paysages magnifiques, sur des terrains variés, avec une alternance équilibrée de passages roulants et d'autres beaucoup plus techniques.
Un grand coup de chapeau d'ailleurs aux organisateurs, l'AESN78 menée par Philippe et Nathalie Feutry, qui ont sacrifié cette année leur participation au Challenge en tant que coureurs, afin d'offrir à tous une expérience formidable.
Certes, les bonnes fées que sont Jean-Pierre Delhôtal et sa bande de Mondeville Trail Aventure, et Rémy Mercier et ASR Trail 78, s'étaient penchées sur le berceau de cette nouvelle organisation. Mais, plus que des regrets de ne pas courir aujourd'hui, les organisateurs m'ont surtout donné envie de vivre, l'an prochain, la seconde édition de leur "bébé".
A l'année prochaine !!!

L'Castor Junior

Les réactions

Par mielou, le 2006-05-15 09:13:11
et en plus tu te fais draguer !!!
c'est pas beau la vie ?
chapeau bas aux trailers des cerfs

Par Delphine, le 2006-05-15 10:02:20
Allez! La semaine prochaine tu seras en forme...et cette fois c'est moi qui ferais le photographe. Eub ton flash??? je ne sais pas moi où qu'il est...C'est pas moi Mossieur l'agent! Je vous jure.

Petit clin d'oeil au vainqueur V2 d'Auffargis: mon ostéo..;enfin quand le faux premier a été disqualifié. EH oui y'a pas d'âge pour tricher:/

EN tous cas, Castor, j'aime bien ces photos prises sur le vif.

Cette semaine, poupouille poupouille poupouille tibia.

Par KLOUGGY LE CLOWN, le 2006-05-15 14:37:05
Merci mon cher Castor junior
Bien sympa de t'avoir à l'arrivée. Faut dire que Charvin father était en piste.
Je vais utiliser des photos pour un article à destination de la gazette du JDM.
Pour une première édition, le parcours était sympa avec un ou deux endroits, constitués par des grandes lignes droites digne de certains ironman.
Du coup, je le sens, je le pressens...
Le castor junior va finir par devenir Triathlète...
Je sais de quoi je parle...

Par KLOUGGY, le 2006-05-15 14:52:08
A propos d'épilation !
J'ai toujours gardé mes poils en 17 ans de triathlon !
Le seul truc pratique, c'est qu'en cas de chute c'est plus facile pour nettoyer, mettre des pansements et surtout enlever le sparadrap !
Du coup il suffit de ne pas se casser la gueule.
Le reste c'est juste pour faire du genre !!!

Par L'Castor Junior, le 2006-05-15 22:29:37
@ mielou :
Ah, c'est vrai que j'ai oublié que les traileuses sont vraiment charmantes. La course à pied et les bains de boue, mêlés à une bonne dose de gentillesse vous donnent un charme fou... ;-o)

@ Delphine :
Merci merci merci pour mon tibia. Je verrai demain ce que me dira le médecin du sport...
6h32' à Auffargis : avec un kiné pareil, tu ne pouvais que quitter le club des tiendues !!!
Pour Bures au moins, nous aurons droit à de vraies et belles photos : chouette !!! Tu me montreras comment utiliser mon flash ;-o)

@ Klouggy :
Pour la gazette, je pourrai te passer les photos en haute définition...
Pour le triathlon, tu sais bien que ça me démange... Si seulement je savais crawler...
De toute façon, le Trophée Picard sera dékà l'occasion de mixer trois disciplines ;-o)
Pour l'épilation, tu me vois rassuré : à quoi ressemblerait un castor sans poil ???

L'Castor Junior

Par parisi, le 2006-05-17 00:23:44
Très bien cet excellent CR et ces superbes photos !!!
J'adore les photos , celles que je prends bien sur mais également celles prises par d'autres et qui font ressentir pendant quelques instants la bonne ambiance d'une course !!!

Merci Castor Junior

parisi

Par Taz, le 2006-06-11 21:34:24
Au plaisir de te revoir sur une autre course, je t'ai raté cette fois-ci, mais j'avais un mot d'excuse...Domi te l'a donné j'espère ...:-)
Bisous

Par L'Castor Junior, le 2006-06-11 22:52:24
Merci Taz !
Rassure-toi, Domi m'a tout expliqué (une histoire de pétanque, non ? ;-o) )
En tout cas, c'est avec plaisir que je te rencontrerai, en vrai, sur une autre course. On se tient au courant !
Bises.

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Combien fait un plus trois ? (en toute lettre)


Cliquez sur le graphique pour voir les données chiffrées de la séance.


Jean-Claude Blum remporte le 58 km, trop vite pour que je puisse assurer le cadrage...


Marc et Gilles à la fin du 38 km, main dans la main...


Les mêmes, fatigués (surtout Marc, Gilles semblant frais comme un gardon...) mais heureux


Mais si, mais si, l'ASR Trail sera bien en photo sur mon blog, na ;-o)


Marc et Rémy Mercier. Devinez qui a couru, et qui a parrainé l'organisation...


Bruno Guerniou qui s'étire après la course. Et dire que je ne parviens même pas à lever le pied si haut en pleine forme, alors après 58 km...


Damodile qui termine. "Mais qu'est-ce qu'il fait là, lui ? Je croyais qu'il courait !" Et non, raté ;-o)


Damodile et Monstertruck, lessivés mais heureux


Marc, tu faisais moins le malin tout à l'heure ! Sont-ce les secours qui t'ont rendu ton tablier de clown ?


Maurice, vainqueur souriant du 38 km. Jean-Luc aurait dû monter sur la troisième marche...


Papa termine, en forme comme d'habitude. Ah, ces diesels...


Géraldine, plutôt fraîche malgré un petit passage à vide sur la fin du parcours


Papa et Patrick Caillault, qui l'avait devancé à Cheptainville. Les V2 ont décidément la pêche !


Yves, plutôt en forme à l'arrivée, après une course très bien gérée.


L'arrivée des Delhôtal, père (Jean-Pierre) et fils (Stéphane). Mais qu'est-ce que j'ai fait du flash ??? Delphine, au secours !!!


Le photographe, arroseur arrosé photographié en homme-sandwich, pendant qu'Agnès inspecte son beau TS...


Au bistro du coin, en attendant la remise des prix


Chantal, remise de ses émotions de l'arrivée


De gauche à droite :
- Mme la Maire de La Queue lez Yvelines
- Philippe Feutry, président de l'AESN78 et 3ème SH du Challenge 2005
- Rémy Mercier, président de l'ASR Trail 78 et parrain de l'épreuve
- le speaker du jour, dynamique et plein d'humour
- Nathalie Feutry, de l'AESN78, 2ème femme et 1ère SF du Challenge 2005


Christine, Chantal et Géraldine, vainqueurs au scratch féminin


Jean-Claude Blum et Rodolphe (Taroc78), vainqueurs au scratch masculin. Laissez-tomber messieurs, le 3ème est déjà rentré chez lui...


Les deux mêmes, accompagnés de Bruno, pour le podium VH


Joseph, 74 ans, VH4.
Chapeau...


Les 5 billets précédents

2006-05-13 21:45:46 : [Etats d'âme] Prudence est mère de sûreté, pas d'ennui... - 0 photo - 5 réactions

Et si on ressortait le vélo ?

Hier, après ma séance habituelle de natation (1500 mètres brasse) (tu as raison Delphine, ça fait un bien fou !), je suis allé, sur recommandation de mon médecin traitant, passer des radios du tibia, première étape d'un cheminement me permettant de valider ou non mon auto-diagnostic d'une fracture de fatigue.
Bilan, officieux en raison d'engorgement du secrétariat médical : absence de tout traumatisme apparent sur les clichés.
Aurais-je été trop pessimiste ? Il est vrai que la douleur, que je ne ressens qu'à la palpation, se fait chaque jour moins intense.
Seule une scintigraphie permettra (je l'espère) d'invalider définitivement le diagnostic. RDV donc la semaine prochaine chez mon médecin du sport pour approfondir tout cela.

En attendant, suivant mon instinct premier et les recommandations d'amis JDM ou du forum, j'ai décidé de renoncer à participer au Trail des Cerfs qui se courra demain à La Queue les Yvelines. En effet, si je veux préserver mes chances de (bien ?) figurer aux 12 heures de Bures le 21 mai, courir 55 km demain n'est probablement pas la meilleure idée.
Afin de ne pas rater complètement cette occasion de retrouver nombre d'amis coureurs (dont certains, comme monstertruck et Taz ne me sont connus que par des discussions sur divers forums), je pense ressortir mon vélo de route pour gagner la forêt de Rambouillet et assister à l'arrivée de tous ces champions.
Le parcours devrait suivre, par la route, les grandes lignes de la première moitié du trail Bures-Epône, organisé par Anne-Marie à l'intention du JDM l'automne dernier :
Orsay, Bures, Gif, Saint-Rémy, Chevreuse, Dampierre, Les Essarts-le-Roi, Les Mesnuls, Mareil le Guyon ou Montfort l'Amaury, puis Galluis et La Queue les Yvelines.
Une quarantaine de kilomètres, sous un ciel annoncé plus clément que celui du début de cette après-midi, dans cette vallée de Chevreuse tant appréciée des cyclotouristes, voire de quelques raiders fous un certain week-end de janvier...
Objectif : arriver avant midi pour pouvoir prendre quelques photos des valeureux coureurs qui se seront élancés, bien plus tôt dans la matinée, au départ des trois distances (18, 35 et 55 km).

Plus d'infos demain dans la journée.

L'Castor Junior

2006-05-11 01:55:24 : Fractionnés du JMS - 10-05-2006 - Gif sur Yvette (Essonne) - 8 photos - 14 réactions

Première séance de fractionnés... en spectateur/reporter

Salut tout le monde,
J'étais confronté ce mercredi soir à un dilemne récurrent : séance de fractionnés avec mes amis du JDM sous la baguette de notre entraîneur Philippe, ou entraînement CO avec mes amis et collègues du GO78.
Pour ne pas avoir à trancher, mais aussi et surtout pour entamer une période de repos que la sagesse recommande, je décidai, après une première consultation (médecin généraliste) de ne rien faire.
Oui mais... A la veille de mon anniversaire, il était délicat de ne pas respecter la tradition, déjà bien installée malgré sa grande jeunesse, d'arroser la fin de la séance de fractionnés d'une boisson gazeuse aromatisée au raisin et bien connue dans la Marne pour ses vertus relaxantes.

Aussi, je décidai de rejoindre mes amis coureurs sur la piste du stade de Gif, habituellement libre à nos heures d'entraînement. Le beau temps aidant, les jeunes athlètes qui nous précèdent habituellement avaient décidé de rempiler pour quelques derniers sprints, et les JMS avaient en conséquence opté pour un échauffement le long de l'Yvette.
Après leur étonnement de me voir en tenue civile, et plein de mots gentils de réconfort pour mes petits tracas du moment, ils se mettent en route pour le stade désormais entièrement libre, où le coach a décidé de leur faire faire ou, pour la plupart, refaire un Cat-Test, sur des distances allant de 1200 à 3000 mètres selon les individus.

Après deux tours d'échauffement et deux lignes droites, Philippe donne le départ à Alain, Frédérique, Elisabeth, Pierre, Frédéric, Etienne, Monique et Jean-Yves, qui ont tous brillé le mois dernier à Nantes lors du Marathon ou des Foulées.
Chacun va passer chaque tour de stade dans le rythme prévu par le coach, les visages marquant plus ou moins la difficulté de l'effort (assez largement corrélée à la vitesse visée). Seul Frédéric, fatigué par un entraînement intensif la veille, coupera son effort avant le terme, mais un contexte plus favorable lui aurait certainement largement facilité la tâche.

Au final, ceux qui effectuaient là leur deuxième test (après celui du début de la prépa Marathon) améliorent significativement leur temps (Félicitations aux dames notamment), et les primo-CAT-testés disposent désormais d'objectifs à améliorer au fil du temps.

Après un dernier tour de récupération, je sonne la fin de la récréation et propose de profiter des tables montées sur tréteaux sous la halle voisine pour improviser un buffet frugal mais agréablement arrosé.

Chacun a pu évoquer ses objectifs pour les 12 heures de Bures qui auront lieu dans dix jours. La concurrence s'annonce sérieuse, l'AFCF-IDF ayant prévu de déplacer un nombre encore plus grand de coureurs qu'à l'habitude (leur présence, toujours très sympathique et sans cesse plus nombreuse est un gage de reconnaissance pour l'épreuve), et l'USBY-Tennis cherchant à ravir à l'USBY-Nature la place de première équipe buressoise.
Si l'on ajoute à ces équipes aux effectifs nombreux nos amis ou zanimos UFO (L'Electron, Le Sanglier, Linda ?), qui privilégient eux des coureurs capables d'aligner des kilométrages impressionnants, la bataille sera rude.

Je n'ai qu'une envie, c'est pouvoir y participer.
Mais, même si mon corps ne me le permettait finalement pas, je serai quoi qu'il arrive sur place dès 4h30 le 21 mai : tous les coureurs, quelle que soit leur équipe, ont besoin de soutien et d'encouragements pendant cette longue journée.

L'Castor Junior

2006-05-10 11:53:58 : [Etats d'âme] Le retour des vieux démons - 0 photo - 9 réactions

Coïncidence inquiétante...

Salut tout le monde,
Le moral est plutôt bas depuis hier.

Si la séance de natation (1500 m brasse en 35') s'est déroulée sans souci, je ressens en effet une douleur forte et très localisée sur la face antérieure du tibia, qui me rappelle fortement une fracture de fatigue, située quelques centimètres plus haut, qui m'avait contraint à trois mois d'arrêt de la course à pied l'été dernier.

Je vais voir mon médecin traitant ce soir, puis certainement un médecin du sport pour envisager une nouvelle scintigraphie osseuse afin de confirmer mes craintes.

Ce qui me désole le plus est que la fracture survenue l'an dernier (jour pour jour, toujours à la veille de mon anniversaire : quel cadeau !) m'apparaissait, avec le recul, quasiment inévitable et presque méritée (j'étais passé, en trois mois, sans le moindre passé sportif et avec 15 kg de trop, nonobstant tous les conseils avisés de membres éclairés de ce forum, de 0 à 80/90 km par semaine).

En revanche, depuis ma reprise en août dernier, j'ai veillé à respecter davantage de repos, et à limiter autant que faire se pouvait le kilométrage hebdomadaire, tout en maintenant un poids plutôt léger (entre 60 et 63 kg pour 175 cm).

J'ai eu le sentiment d'être (relativement) raisonnable, et les quelques ultras que j'ai courus depuis (55 km en septembre, 55 km en octobre, 80 km et 61 km en janvier, 50 km en mars, le MdP et 57 km en avril) se sont déroulés sans soucis particuliers.

La perspective de devoir couper à nouveau, alors qu'aucune douleur ne m'y avait préparé, à deux semaines d'un de mes objectifs majeurs (les 12 heures de Bures) me désespère.

Que faire pour éviter de telles blessures sans renoncer à mon goût pour les courses longues ?
Sont-elles les seules causes de mes tracas (l'an dernier, je n'avais jamais couru au delà du semi avant de me blesser) ?
Y a-t-il d'autres facteurs (alimentation, carences de tout ordre) ?
Serait-ce lié à l'ouverture de mon blog et à mes premiers compte-rendus ? (^_^)

J'attends en tout cas la confirmation (ou l'infirmation, mais je n'y crois guère) de la blessure, et me prépare déjà à cette longue coupure à la belle saison.

J'espère simplement que je pourrai continuer à nager et, comme l'an dernier, utiliser le vélo qu'on m'avait offert il y a un an tout juste, et qui m'avait à l'époque permis de poursuivre, malheureusement seul, mes efforts en endurance lors de sorties longues dans la Vallée de Chevreuse et ses côteaux.

Désolé d'avoir été un peu long (comme d'habitude...) et bien peu drôle (encore moins que d'habitude...).

L'Castor Junior

2006-05-08 17:05:28 : Sortie JDM 'Gadoue et gadin' - 08-05-2006 - Saulx les Chartreux (Essonne) - 22 photos - 8 réactions

Gadoue : n. f. XVIe siècle. D'origine obscure. 1. Mélange de déchets organiques, obtenu à partir des ordures ménagères, servant d'engrais et d'amendement. 2. Fam. Terre détrempée, boue. Patauger dans la gadoue.

Gadin : n. m. XXe siècle, d'abord dans l'argot des cavaliers et des aviateurs. D'origine obscure. Argot. Chute. Prendre, ramasser un gadin, tomber et, fig., échouer.

Le 8 mai est, historiquement, le jour de la Course du Sanglier à Cerny, trail renommé en Essonne et au-delà. Je l'avais courue l'an dernier avec plaisir, sous un soleil de plomb qui avait l'avantage d'avoir séché la boue qui recouvre habituellement la quasi totalité du parcours. Cette année, si le 8 mai avait l'heur de tomber un lundi (ah, les longs week-end !), il avait cependant le malheur de tomber entre le 30 avril et le 14 mai, dates respectives de la Farouch' et du Trail des Cerfs, deux courses inscrites au Challenge X'Trem Trail IDF 2006. Avec Yves et mon père, qui comptent tous deux courir les six courses de ce challenge, nous avions donc envisagé, en repli, une sortie tranquille aux 25 Bosses dans le massif des 3 Pignons en forêt de Fontainebleau.
Las, les conditions climatiques peu clémentes (pluie omniprésente depuis hier, et continue cette nuit) nous ont fait préférer éviter les platières probablement glissantes des 25 Bosses, et proposer, lors de la sortie dominicale du JDM, une sortie orientée D+, vers les Rochers de Saulx les Chartreux, à nos acolytes.

C'est ainsi que nous nous retrouvons ce matin à 8h30 devant la maison, Frédérique, Marc, Yves, mon père et moi, 5 JDM reconvertis en JLM, prêts à affronter les éléments pour passer une matinée sympathique à la recherche de cette expérience précieuse d'accumulation de D+ en vue de nos trails estivaux (Via Romana, UTMB/CCC, etc.). Le ciel ayant visiblement décidé de ne pas décourager de si vaillants lève-tôt ;-o), la pluie cesse dès notre départ. Nous n'aurons donc pas cette séance de "Running In The Rain" à laquelle nous avions fini par nous résoudre. Tant mieux !

Nous descendons vers l'Yvette puis remontons vers le Bois de la Grille Noire puis le Bois Persan. Ce petit tour dans ce qui a été mon terrain de jeu lors de mes tendres années me fait chaud au coeur. Nous longeons ainsi le centre aéré de mon enfance, avant de redescendre, par la sablière, sur Villebon. Notre balade dans Villebon nous permettra d'admirer une magnifique demeure d'inspiration asiatique, avec pagode, statue de Bouddha et barres horizontales tendues entre des arbres à plusieurs mètres du sol (terrain d'entraînement de moines Shaolin ?). Nous enchaînons les descentes et montées parfois rendues difficiles par l'humidité ambiante qui transforme la terre en mélasse glissante.

Nous enjambons l'A10 pour rejoindre, à travers bois, Villejust en direction de la Forêt Départementale du Rocher de Saulx. C'est dans une des rues de ce bourg que nous sommes littéralement attaqués par un molosse que je prénommerai Milou (voyez les photos, vous comprendrez !), peut-être attiré par le délicieux pain d'épices, réalisé par Frédérique, que cette dernière nous propose en ravitaillement. Miam !

Est-ce pour semer définitivement son adversaire ou pour faire la démonstration de ses (réelles !) capacités de descendeurs ? Toujours est-il que Marc se lance dans la première grosse descente vers Saulx dans une course effrénée, qui, gadoue oblige, lui fera ramasser un gadin mémorable. Plus de peur que de mal, car l'animal a bien géré la chute, mais de belles égratignures, au coude notamment. Yves utilise une partie de son bidon pour nettoyer superficiellement la plaie, mais nous préférons nous mettre en quête d'un point d'eau pour permettre à notre ami de se nettoyer un peu (il n'est décidément pas sortable ;-o) ). Cela tombe plutôt bien, dans la mesure où, pour viser un retour avant 12h00, il est de toute façon temps d'entamer le retour.

Nous rejoignons donc le centre de Saulx les Chartreux en longeant de magnifiques champs de colza en fleur. Grâce aux indications de plusieurs autochtones, nous trouvons sans peine le vieux cimetière, qui permet à Marc de se refaire une beauté, aidé en cela par un trio d'aides-soignants aux petits soins. Après cet intermède qui a probablement intrigué les rares visiteurs du cimetière, nous rejoignons l'étang de Saulx et rattrapons l'Yvette. Nous suivons la rivière jusqu'à la fin de la promenade aménagée, en passant notamment sous les tunnels de l'A10 dont les tags m'ont paru bien en deçà de l'habitude (ces tunnels sont, généralement, l'occasion pour de véritables artistes du graff de démontrer leurs talents...).

Nous optons ensuite pour le retour le plus direct au bercail, par la gare de Lozère. Nous y parvenons à 11h15, où, après les étirements règlementaires, nous nous autorisons une dégustation de bières (Thé vert, Celte au fruit et Bière aux algues) : après l'effort, le réconfort !
Bilan pour cette sortie : 2h45' - 23,6 km et 488 m de D+ (OK, les 1000 annoncés hier étaient un petit peu exagérés ;-o) ), dans des endroits un peu différents de nos sorties habituelles dans l'ouest de la vallée.
Vivement la prochaine du genre !
C'était en tout cas là ma seule sortie longue de cette nouvelle semaine. RDV mercredi pour une séance de fractionnés avec le JMS à Gif, samedi pour un décrassage de 20-25 minutes, et dimanche au Trail des Cerfs en forêt de Rambouillet.

L'Castor Junior

2006-05-07 19:28:24 : Reprise post Farouch' avec le JDM - 07-05-2006 - Gif sur Yvette (Essonne) - 9 photos - 6 réactions

De retour au JDM...

Ce matin fut l'occasion de rechausser les running après un repos, bien mérité et en tout cas largement conseillé, de 6 jours (eh oui, pendant que 25 doux-dingues font des étincelles à Antibes, mes chaussures et moi nous reposons...).
En raison des conditions climatiques (pluie depuis deux jours et ciel menaçant), je ne regrette pas de ne pas avoir nettoyé mes NB1100 après le trail de Cheptainville dimanche dernier.
Je démarre à 8h30 et prends un peu d'avance sur mon père et en profite pour prendre quelques photos du plateau d'en face, la tête dans les nuages (ou la brume).
J'opte pour le trajet habituel au travers de la Fac d'Orsay et, comme une fois déjà, mon Forerunner 205 fait des siennes pendant une dizaine de minutes. Bizarre, ça n'arrive que là. Les expériences de Pierre et Marie Curie auraient elles plombé à jamais la réception satellitaire sur cette zone ? Heureusement que SportTracks permet de retoucher ses fichiers GPS...

J'arrive à 9h00 au rendez-vous de Chabrat, où nous sommes rapidement une quinzaine de JDM : Anne-Marie, Gilles et Aurélie Montambaux, Frédérique Lecoanet, Philippe Fuchs, Marc Richard-Foy, Yves Langard, François Loeser, Gilles Vergnaud, Lucille Pourcel, Bernard Depond, Roger Reynaud, Pierre Tranvouez, Frédéric Paulin, papa et moi. Nous nous faisons mutuellement le compte-rendu de nos escapades des derniers jours ou semaines. François et Philippe me proposent de les accompagner le 14 mai pour un tour de l'Île de France. Je me joindrais avec plaisir à eux (Philippe, qui a déjà fait Bures-Athènes et qui est capable de faire une trentaine de kilomètres ou plus avant de se présenter au départ d'ultra-trails, est décidément plein de ressources, et me suggère que ce serait l'occasion de découvrir un nouvel itinéraire, plus "nature" pour une éventuelle future édition du Grand Trail Postal Gonesse-Bures), n'était-ce ma participation prévue de longue date au Trail des Cerfs de la Queue-lez-Yvelines. Tant pis, ce sera pour une prochaine fois...

Nous partons vers le bassin de retenue (où se dérouleront dans deux semaines les 12 heures de Bures : avis aux amateurs !). Séance d'étirements traditionnelle sur la passerelle côté sud, puis direction Gif où le robinet du cimetière permet de désaltérer de pauvres coureurs affectés par le temps qui, malgré l'absence du soleil, n'est est pas moins lourd.
Nous rejoignons ensuite le Bois d'Aigrefoin, que nous contournons par l'ouest puis le nord jusqu'au Fond de la Cure et au Bois des Grais. Avec Aurélie et Frédérique, nous discutons (de vraies midinettes ^_^) de l'intérêt qu'il peut y avoir à choisir des tenues de course à pied sinon "sexy" voire élégantes, du moins sympa et, le cas échéant, un peu "flashy", pour sortir des sempiternels vêtements noirs, gris ou blancs... Ça me rappelle au passage un post de kenlag à propos de sa tenue Adidas jaune sur son blog...

Je pique une petite accélération afin de pouvoir photographier l'ensemble de la meute : heureusement qu'il me reste encore un peu de peps... Mais je suis décidément meilleur coureur que photographe, et les photos sont pour l'essentiel un peu floues. Ils n'ont qu'à aller moins vite aussi ces JDM...

Dans toutes les montées, Gilles M., sevré de course à pied pendant près d'un an suite à une vilaine fracture, mène un train d'enfer, qui témoigne de la qualité de ses entraînements en vue de l'UTMB. Nous sommes d'ailleurs quelques uns à avoir réservé notre dernier week-end d'août autour du toit de l'Europe occidentale : papa l'a terminé en 2004 et 2005, Marc, Yves et François l'an dernier, Philippe avait été contraint à l'abandon pour de sournois problèmes gastriques en 2005, Gilles se lancera pour la première fois sur la totale, tandis que je me contenterai du "petit" Courmayeur-Champex-Chamonix. Je suis persuadé que Gilles réussira ce pari fou pris comme un défi en début d’année.

Dans la descente vers la Mérantaise, seuls Philippe, Lucile, Bernard et moi opterons pour le chemin, tandis que tous nos camarades choisiront le bien ardu sentier des cabris. Prudence est mère de sûreté dit le proverbe...
Nous remontons ensuite, par le Moulin Neuf et Billehou, vers le cimetière de Saint-Aubin, où ceux qui le souhaitent peuvent à nouveau s'étirer et/ou se ravitailler. Nous entamons ensuite le retour vers Bures en longeant le Haras de Saint-Aubin. Alors que François, qui veut faire l'acquisition du même joujou GPS que moi lors d'un prochain séjour aux USA, et Aurélie, qui apprécierait de pouvoir analyser en profondeur le profil de ses différentes sorties, m'interpellent sur les potentialités de l'appareil et des logiciels compatibles, Gilles nous propose d'ajouter encore un peu de dénivelé à notre sortie, en redescendant vers le Moulin de la Tuilerie, puis en remontant vers le Fond Fanet et le Bois de Belle Image, où il nous montre l'emplacement initialement prévu pour la balise 6 du Raid 28, que bon nombre d'équipes, dont la mienne, n'ont pas trouvée dans cette fraîche nuit du 15 janvier...

Nous croisons alors Jean-Pierre Evan, qui avait couru comme moi le Marathon de Paris avant de s'aligner lui aussi au départ de la Farouch'. Vêtu de son TS bleu du MdP, et armé de sa carte, il tente de suivre à la lettre le parcours d'entraînement de Jean-Luc Doignon autour du Plateau de Saclay. Le monde de la course à pied, et du trail en particulier, est décidément une vraie petite famille... Nous l'abandonnons pour rejoindre nos camarades qui, esprit JDM oblige, ont déjà entamé les recherches ("les premiers partent chercher les derniers", telle est la règle).

Nous traversons ensuite la route de Belle Image, puis longeons le Parc du CNRS jusqu'au Bois des Plants de Moulon, au Sud du CNRS, où nous descendons à pas lents les escaliers qui nous ramènent sur le trajet VTT du Duathlon de l'Yvette. Arrivés à la Côte de Moulon, papa et moi abandonnons la troupe qui redescend vers Chabrat, et poursuivons sur le trajet du Duathlon à travers le Bois de la Guyonnerie.
Papa commence à ressentir quelques douleurs aux jambes (il a couru vendredi et hier, et une après-midi jardinage hier semble l'avoir achevé). Je prends donc un peu d'avance pour préparer le repas dominical, et opte à l'extrémité du parcours du Duathlon, pour les derniers kilomètres qui me séparent du bercail, pour une traversée du Parc Club Université d'Orsay, en direction du Château d'Eau. J'emprunte l'allée de la Voie Verte puis le sentier des Vignes qui me conduit directement, après le tunnel sous la N118, à la maison.
Je m'étire quelques instants, en constatant que les chaussures ne sont décidément pas plus propres qu'à l'aller (il faudra bien que je me décide à leur redonner meilleure allure un de ces jours...), puis rentre prendre une douche particulièrement appréciable.

Bilan : 21,568 km - 538 m de D+, en un peu plus de 2h42'.

RDV demain à 8h30 pour une sortie D+ (faire le maximum de dénivelé en 2h30/3h00) avec Yves, Marc et Frédérique. En effet, la météo menaçante a eu raison de nos velléités de refaire le parcours des 25 bosses en Forêt de Fontainebleau. Nous arpenterons donc les chemins de la vallée de l'Yvette et de ses coteaux, probablement en direction des Rochers de Saulx.

L'Castor Junior

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